The Prague Post - Grève à la RATP: Paris et l'Ile-de-France échappent à la paralysie, pas aux bouchons

EUR -
AED 4.255061
AFN 72.437749
ALL 95.956849
AMD 435.731102
ANG 2.07404
AOA 1062.461825
ARS 1618.786656
AUD 1.662133
AWG 2.08553
AZN 1.970545
BAM 1.955931
BBD 2.327766
BDT 141.80951
BGN 1.980453
BHD 0.437424
BIF 3427.94468
BMD 1.158628
BND 1.478706
BOB 7.98657
BRL 6.063064
BSD 1.155782
BTN 108.01971
BWP 15.793127
BYN 3.441446
BYR 22709.102929
BZD 2.324466
CAD 1.593438
CDF 2633.560581
CHF 0.913196
CLF 0.026707
CLP 1054.548206
CNY 7.971937
CNH 7.985639
COP 4301.83403
CRC 539.038475
CUC 1.158628
CUP 30.703634
CVE 110.272871
CZK 24.468128
DJF 205.814691
DKK 7.471365
DOP 68.584895
DZD 153.320865
EGP 60.593618
ERN 17.379416
ETB 180.456481
FJD 2.57534
FKP 0.865553
GBP 0.863867
GEL 3.145661
GGP 0.865553
GHS 12.643902
GIP 0.865553
GMD 84.579549
GNF 10130.72311
GTQ 8.852632
GYD 241.797259
HKD 9.078056
HNL 30.591184
HRK 7.526678
HTG 151.380805
HUF 388.586376
IDR 19578.490882
ILS 3.611501
IMP 0.865553
INR 108.757196
IQD 1514.101539
IRR 1523653.357824
ISK 143.60027
JEP 0.865553
JMD 182.042994
JOD 0.821447
JPY 183.741555
KES 150.157288
KGS 101.321721
KHR 4631.330575
KMF 492.416852
KPW 1042.731501
KRW 1732.26501
KWD 0.355027
KYD 0.96316
KZT 557.059279
LAK 24842.773226
LBP 103502.98783
LKR 362.935906
LRD 211.505097
LSL 19.597599
LTL 3.421126
LVL 0.700842
LYD 7.398528
MAD 10.802871
MDL 20.214443
MGA 4810.343352
MKD 61.647804
MMK 2432.688258
MNT 4135.109099
MOP 9.325025
MRU 46.137293
MUR 53.877257
MVR 17.900528
MWK 2003.743023
MXN 20.667056
MYR 4.574842
MZN 74.048192
NAD 19.595823
NGN 1586.798282
NIO 42.533036
NOK 11.339952
NPR 172.831336
NZD 1.986317
OMR 0.445484
PAB 1.155782
PEN 4.02067
PGK 4.990356
PHP 69.461469
PKR 322.629729
PLN 4.261892
PYG 7552.539085
QAR 4.226402
RON 5.095063
RSD 117.386409
RUB 94.912791
RWF 1689.720609
SAR 4.349969
SBD 9.328943
SCR 16.834338
SDG 696.334962
SEK 10.854279
SGD 1.481311
SHP 0.869271
SLE 28.444146
SLL 24295.856107
SOS 660.547148
SRD 43.2591
STD 23981.254139
STN 24.501749
SVC 10.112635
SYP 128.581659
SZL 19.590398
THB 37.827456
TJS 11.043288
TMT 4.055197
TND 3.406043
TOP 2.789697
TRY 51.379574
TTD 7.845849
TWD 37.028347
TZS 3000.845232
UAH 50.747122
UGX 4363.311444
USD 1.158628
UYU 47.093361
UZS 14090.944974
VES 528.918591
VND 30528.681279
VUV 138.407611
WST 3.184922
XAF 656.003824
XAG 0.017067
XAU 0.000266
XCD 3.13125
XCG 2.082931
XDR 0.815858
XOF 656.003824
XPF 119.331742
YER 276.506125
ZAR 19.600916
ZMK 10429.037131
ZMW 22.392598
ZWL 373.077647
  • AEX

    3.0900

    969.78

    +0.32%

  • BEL20

    5.9300

    4945.93

    +0.12%

  • PX1

    -20.0900

    7705.95

    -0.26%

  • ISEQ

    -3.6300

    12085.99

    -0.03%

  • OSEBX

    -13.2500

    1935.59

    -0.68%

  • PSI20

    28.0900

    8806.24

    +0.32%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -33.0800

    3601.94

    -0.91%

  • N150

    3.7600

    3763.55

    +0.1%

Grève à la RATP: Paris et l'Ile-de-France échappent à la paralysie, pas aux bouchons
Grève à la RATP: Paris et l'Ile-de-France échappent à la paralysie, pas aux bouchons

Grève à la RATP: Paris et l'Ile-de-France échappent à la paralysie, pas aux bouchons

Les habitants de la région parisienne ont été confrontés vendredi à une grève de la RATP pour les salaires, la première massive depuis le début de la pandémie, mais Paris n'a pas été paralysée, malgré des bouchons importants en matinée sur les routes d'Ile-de-France.

Taille du texte:

La direction de la RATP a compté "moins d'un quart de grévistes dans l'entreprise, très concentrés sur les métiers de la conduite". Les syndicats ont eux salué une "mobilisation réussie", et laissé entrevoir d'autres actions face au blocage des négociations.

Ce vendredi, alors que beaucoup craignaient une journée noire, la matinée n'a finalement pas donné lieu à de grosses galères.

"C'est mieux qu'annoncé. Il y aura des perturbations fortes (...), mais ce sera mieux", a rapidement estimé le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari.

Les mieux lotis ont pu s'épargner des difficultés de transport en optant pour le télétravail: concrètement, les usagers franciliens ont paru en mesure de s'adapter, à l'image de Pierre-Yves Humbert, 33 ans, désireux de rejoindre le centre de Paris depuis Vincennes.

"C'est un peu long et on est un peu désorienté", mais "ça devrait le faire", a-t-il commenté vers 08H00, au moment de trouver une rame de métro à Nation. "Le télétravail? (...) Mes patrons ne sont pas trop chauds", a-t-il en revanche noté.

D'autres salariés ont visiblement pu recourir à cette option, recommandée par la RATP et l'autorité régionale des transports Ile-de-France-Mobilités, ainsi que par M. Djebbari.

- Bouchons -

Ceux qui n'ont pas télétravaillé ont pu bénéficier aux heures de pointes de deux lignes de métro supplémentaires par rapport aux prévisions (les 11 et 12). A l'inverse, les lignes 2, 3bis, 5, 7bis, 8 et 10 n'ont pas fonctionné, et les perturbations ont aussi touché RER, trams et autobus.

Hormis les deux lignes automatiques (1 et 14), les métros ont été à l'arrêt entre 9H30 et 16H30, et les quelques lignes ouvertes devaient s'arrêter à 19H30.

Alors, faute de transports publics ou pour compléter leur trajet, les Franciliens qui le pouvaient ont marché, enfourché un vélo ou sauté sur une trottinette, ou changé d'itinéraire.

Nombre d'entre eux ont visiblement été contraints de se rabattre sur leurs voitures: sur l'ensemble de l'Ile-de-France, la direction des routes a comptabilisé, via son site Sytadin, jusqu'à 270 kilomètres de bouchons un peu avant 08H00 puis avant 09H00, un cumul "exceptionnel" pour ces heures.

De quoi donner un arrière-goût de la dernière grande grève d'ampleur contre la réforme des retraites, fin 2019, juste avant la pandémie.

- "Durcissement"? -

"Aujourd'hui, c'est plus de cinq millions de voyageurs qui sont pris en otage, des commerces et des services désertés. Attention à ce que la capitale ne finisse par être perçue comme une ville où il est de plus en plus difficile de vivre, de travailler et de se déplacer en toute liberté", s'est plaint Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris Ile-de-France.

Les critiques sont aussi venues du gouvernement. "Il y a une forme de grève réflexe que, moi, je ne comprends pas", a réagi son porte-parole Gabriel Attal, sur BFMTV et RMC. "On peut avoir des revendications salariales. (Mais) faire grève un jour de grand départ en vacances, je ne pense pas que ce soit une bonne idée", a dit sur France Inter la ministre du Travail, Elisabeth Borne, ancienne patronne de la RATP.

Sur fond d'inquiétude provoquée par l'ouverture à la concurrence, les syndicats réclament au moins 3% d'augmentation, quand la direction leur propose 2,7% en moyenne, dont seulement 0,4% pour tout le monde, le reste étant individualisé.

Des négociations avaient lieu ce vendredi, mais elles se sont conclues sur une tonalité très différente: la direction s'est félicitée dans un communiqué des mesures prises, en annonçant notamment une prime de 200 euros net pour les plus bas salaires (24.000 salariés au total).

"Les discussion sont au point mort. La direction est irresponsable", ont réagi les syndicats dans un communiqué commun. "Le compte n'y est toujours pas!"

"Le dialogue social se résume en un dialogue patronal. (...) On ne s'interdit rien et la rentrée pourrait être chaude", a déclaré à l'AFP Laurent Djebali, de Force ouvrière (FO); dénonçant un dénonçant un "simulacre de discussion".

Après avoir évoqué une première "réussie". Arole Lamasse, de l'Unsa, n'a pas non plus exclu un "durcissement".

Z.Pavlik--TPP