The Prague Post - Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

EUR -
AED 4.274522
AFN 72.74806
ALL 95.444024
AMD 426.573292
ANG 2.083965
AOA 1068.485433
ARS 1631.920343
AUD 1.626255
AWG 2.095069
AZN 1.979595
BAM 1.955678
BBD 2.335854
BDT 142.541075
BGN 1.943665
BHD 0.437373
BIF 3453.467319
BMD 1.163927
BND 1.485445
BOB 8.013498
BRL 5.84478
BSD 1.159727
BTN 110.915056
BWP 15.685018
BYN 3.184201
BYR 22812.971677
BZD 2.332454
CAD 1.606819
CDF 2624.655921
CHF 0.910662
CLF 0.026531
CLP 1044.194075
CNY 7.908594
CNH 7.903508
COP 4285.207223
CRC 524.867138
CUC 1.163927
CUP 30.844069
CVE 110.258097
CZK 24.289122
DJF 206.51707
DKK 7.472307
DOP 68.35572
DZD 154.997296
EGP 61.639835
ERN 17.458907
ETB 186.964294
FJD 2.567737
FKP 0.866061
GBP 0.863454
GEL 3.095931
GGP 0.866061
GHS 13.465157
GIP 0.866061
GMD 84.391673
GNF 10168.73162
GTQ 8.843446
GYD 242.594811
HKD 9.119543
HNL 30.855068
HRK 7.532592
HTG 151.935756
HUF 357.855236
IDR 20600.34621
ILS 3.36494
IMP 0.866061
INR 111.410814
IQD 1519.204882
IRR 1540341.158909
ISK 143.803547
JEP 0.866061
JMD 183.078537
JOD 0.825232
JPY 184.980029
KES 150.734469
KGS 101.785367
KHR 4649.706303
KMF 494.668888
KPW 1047.535627
KRW 1762.045861
KWD 0.360247
KYD 0.966439
KZT 547.67571
LAK 25416.408675
LBP 103878.696142
LKR 387.915713
LRD 212.226712
LSL 19.129302
LTL 3.436774
LVL 0.704048
LYD 7.390537
MAD 10.69893
MDL 20.115741
MGA 4872.69492
MKD 61.636141
MMK 2443.626912
MNT 4166.750252
MOP 9.360514
MRU 46.343098
MUR 55.147131
MVR 17.926368
MWK 2010.974093
MXN 20.091592
MYR 4.606943
MZN 74.372831
NAD 19.129302
NGN 1591.821716
NIO 42.695668
NOK 10.78851
NPR 177.463889
NZD 1.98215
OMR 0.447822
PAB 1.159727
PEN 3.954052
PGK 5.057683
PHP 71.676988
PKR 322.883184
PLN 4.237626
PYG 7067.557499
QAR 4.240135
RON 5.24594
RSD 117.402649
RUB 82.631926
RWF 1695.493845
SAR 4.353127
SBD 9.364006
SCR 15.935002
SDG 698.949152
SEK 10.845122
SGD 1.486602
SHP 0.868989
SLE 28.69167
SLL 24406.972326
SOS 662.758505
SRD 43.244492
STD 24090.941556
STN 24.508994
SVC 10.147365
SYP 128.643156
SZL 19.124803
THB 37.885214
TJS 10.773925
TMT 4.073745
TND 3.394987
TOP 2.802457
TRY 53.228252
TTD 7.871507
TWD 36.610182
TZS 3032.813505
UAH 51.327886
UGX 4391.725034
USD 1.163927
UYU 46.427093
UZS 13914.128835
VES 612.470674
VND 30686.938687
VUV 136.706218
WST 3.171466
XAF 655.915933
XAG 0.014818
XAU 0.000254
XCD 3.145571
XCG 2.090169
XDR 0.815749
XOF 655.915933
XPF 119.331742
YER 277.770635
ZAR 19.031725
ZMK 10476.757191
ZMW 21.831633
ZWL 374.78406
  • AEX

    10.0400

    1045.05

    +0.97%

  • BEL20

    39.4100

    5589.97

    +0.71%

  • PX1

    29.9200

    8115.75

    +0.37%

  • ISEQ

    208.5300

    13001.66

    +1.63%

  • OSEBX

    -13.9900

    2043.5

    -0.68%

  • PSI20

    -60.9000

    9166.74

    -0.66%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -9.0700

    4114.76

    -0.22%

  • N150

    12.3300

    4265.7

    +0.29%

Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité
Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

Défection, complot de jeunes élus pour le déloger et appels à la démission... Malgré la rébellion croissante au sein de sa majorité, le Premier ministre britannique Boris Johnson, sur un siège éjectable, s'est montré déterminé mercredi à rester en poste.

Taille du texte:

Après avoir multiplié les excuses et s'être montré contrit à la télévision ces derniers jours, le dirigeant conservateur a adopté un ton combatif devant les députés, défendant sa politique, attaquant l'opposition et annonçant la fin prochaine de l'essentiel des restrictions anti-Covid.

En position de plus en plus précaire, il a dû affronter une nouvelle série d'appels à la démission, de l'opposition mais aussi d'un élu de sa majorité, David Davis.

"Au nom de Dieu, partez!" a lancé ce dernier, reprenant une phrase célèbre de l'histoire parlementaire britannique et devenant le septième député conservateur à ouvertement demander son départ.

Le dirigeant de 57 ans, à la popularité jusqu'à récemment inoxydable, traverse sa pire crise depuis son éclatante accession au pouvoir à l'été 2019.

Ses excuses au Parlement la semaine dernière - où il a reconnu sa présence à l'une de ces fêtes en mai 2020 tout en affirmant avoir pensé qu'il s'agissait d'une réunion de travail- n'ont pas calmé le jeu.

Un nouveau sondage publié par la chaîne Channel 4 donne une avance de 11 points au Labour en intentions de vote et suggère qu'en cas de législatives prochainement, les conservateurs perdraient nombre de sièges remportés en 2019 dans le "Mur rouge" autrefois acquis aux travaillistes dans le nord de l'Angleterre.

- "Défendre l'indéfendable" -

Au sein des nouveaux élus de ces régions populaires, séduites par le Brexit et les promesses de "nivellement par le haut" de Boris Johnson, la colère gronde. La séance hebdomadaire des questions au Premier ministre a démarré par la défection de l'un d'eux, le député Christian Wakeford qui rejoint le Labour.

"Vous et le Parti conservateur dans son ensemble vous êtes montrés incapables d'offrir le leadership et le gouvernement que ce pays mérite", lui a lancé dans un message rendu public le député du Bury South.

Face à Boris Johnson, le chef du Labour Keir Starmer a montré sa nouvelle recrue sur les bancs travaillistes de la Chambre des communes et a accusé le Premier ministre de "défendre l'indéfendable" à propos des fêtes tenues à Downing Street pendant des confinements traumatisants pour les Britanniques.

"Le Parti conservateur a remporté Bury South pour la première fois depuis des générations sous ce Premier ministre (...) et nous gagnerons encore lors des prochaines législatives avec ce Premier ministre", a répliqué Boris Johnson, suggérant donc qu'il mènerait la campagne des prochaines législatives, prévues en 2024.

- Complot du "pork pie" -

Et selon la presse britannique, une vingtaine d'autres jeunes députés conservateurs se sont réunis mardi pour discuter d'un vote de défiance.

Ces Tories, issus des circonscriptions raflées au Parti travailliste lors des législatives de 2019, pensent avoir réuni assez de voix pour le renverser, dans ce que la presse surnomme déjà le "complot du pork pie", pâté en croûte qui est une spécialité de la circonscription de l'une de ces élus.

Pour l'évincer de la tête du Parti conservateur - et par là de Downing Street-, il faudrait qu'au moins 54 Tories envoient un courrier au "comité 1922", responsable de l'organisation parlementaire de la formation, pour réclamant un vote de défiance.

La presse se demande si la barre sera atteinte avec la révolte des jeunes élus, mais nombre de parlementaires semblent vouloir attendre les conclusions de l'enquête menée sur ces événements festifs par la haute fonctionnaire Sue Gray.

En difficulté, le gouvernement de Boris Johnson a prévoit une série de mesures aux accents populistes surnommées dans la presse "Opération os à ronger": recours à l'armée pour bloquer les arrivées de migrants par la Manche ou fin envisagée de la redevance finançant la BBC, deux sujets sensibles pour sa base.

Mercredi, il a aussi engagé la levée de l'essentiel des restrictions anti-Covid imposées en décembre pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, jugées liberticides par une partie de sa majorité.

D.Dvorak--TPP