The Prague Post - Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés

EUR -
AED 4.313841
AFN 73.988392
ALL 95.402599
AMD 437.579052
ANG 2.102086
AOA 1078.122938
ARS 1614.555155
AUD 1.641772
AWG 2.116902
AZN 1.998949
BAM 1.952775
BBD 2.365146
BDT 144.087992
BGN 1.959061
BHD 0.442953
BIF 3483.933149
BMD 1.174425
BND 1.493193
BOB 8.114428
BRL 5.847466
BSD 1.174286
BTN 109.740447
BWP 15.743675
BYN 3.330854
BYR 23018.739162
BZD 2.361751
CAD 1.604177
CDF 2717.620581
CHF 0.917107
CLF 0.026641
CLP 1048.288464
CNY 8.01152
CNH 8.017485
COP 4212.38229
CRC 534.17468
CUC 1.174425
CUP 31.122275
CVE 110.836429
CZK 24.322679
DJF 208.718613
DKK 7.473239
DOP 70.583765
DZD 155.220202
EGP 60.783921
ERN 17.616382
ETB 183.355209
FJD 2.581799
FKP 0.867361
GBP 0.869762
GEL 3.153304
GGP 0.867361
GHS 12.994995
GIP 0.867361
GMD 86.310623
GNF 10305.583509
GTQ 8.975095
GYD 245.67937
HKD 9.196762
HNL 31.200794
HRK 7.534526
HTG 153.772416
HUF 363.557478
IDR 20142.864799
ILS 3.52903
IMP 0.867361
INR 109.872024
IQD 1538.316692
IRR 1551416.042557
ISK 143.808613
JEP 0.867361
JMD 186.022588
JOD 0.832702
JPY 187.120625
KES 151.613799
KGS 102.70175
KHR 4710.620836
KMF 493.258325
KPW 1056.965768
KRW 1741.332395
KWD 0.361842
KYD 0.978588
KZT 545.257556
LAK 25766.894854
LBP 105169.800368
LKR 371.707785
LRD 216.066169
LSL 19.213814
LTL 3.467773
LVL 0.710398
LYD 7.434513
MAD 10.851787
MDL 20.197794
MGA 4861.488813
MKD 61.640798
MMK 2466.216873
MNT 4201.080284
MOP 9.471766
MRU 47.000393
MUR 54.45807
MVR 18.14505
MWK 2036.253909
MXN 20.369458
MYR 4.640147
MZN 75.110425
NAD 19.213814
NGN 1582.667488
NIO 43.213234
NOK 10.970038
NPR 175.584715
NZD 1.992524
OMR 0.451578
PAB 1.174281
PEN 4.033485
PGK 5.093131
PHP 70.64815
PKR 327.420223
PLN 4.237139
PYG 7467.462483
QAR 4.280968
RON 5.097122
RSD 117.353295
RUB 88.236965
RWF 1715.948793
SAR 4.404639
SBD 9.440872
SCR 16.880065
SDG 705.829004
SEK 10.777056
SGD 1.495866
SHP 0.876827
SLE 28.950003
SLL 24627.110337
SOS 671.063182
SRD 44.008657
STD 24308.236021
STN 24.462205
SVC 10.275125
SYP 129.823322
SZL 19.220304
THB 37.831183
TJS 11.038199
TMT 4.116361
TND 3.415009
TOP 2.827735
TRY 52.703982
TTD 7.962697
TWD 36.978547
TZS 3065.250371
UAH 51.806457
UGX 4350.26016
USD 1.174425
UYU 46.687667
UZS 14162.179182
VES 564.465416
VND 30922.622558
VUV 138.653486
WST 3.189701
XAF 654.945085
XAG 0.015303
XAU 0.000249
XCD 3.173943
XCG 2.116321
XDR 0.814542
XOF 652.980129
XPF 119.331742
YER 280.276938
ZAR 19.359405
ZMK 10571.238783
ZMW 22.340483
ZWL 378.164521
  • AEX

    -2.8600

    1019.05

    -0.28%

  • BEL20

    -79.9100

    5431.38

    -1.45%

  • PX1

    -94.1300

    8235.72

    -1.13%

  • ISEQ

    -134.8700

    12709.77

    -1.05%

  • OSEBX

    13.0700

    1993.14

    +0.66%

  • PSI20

    -41.3000

    9136.34

    -0.45%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -111.0300

    3986.14

    -2.71%

  • N150

    -12.3600

    4107.73

    -0.3%

Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés
Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés / Photo: ALAIN JOCARD - AFP/Archives

Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés

Des peines de prison de trois à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu'à 8.000 euros ont été requises mardi à Paris à l'encontre des dix cyberharceleurs présumés de Brigitte Macron, cible d'une infox mondiale la présentant comme une femme transgenre.

Taille du texte:

Les réquisitions les plus lourdes ont été prononcées à l'encontre de trois prévenus: la médium Amandine Roy, le galeriste Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désignés comme des "instigateurs" de l'infox, selon le procureur Hervé Tétier.

Les sept autres ont été qualifiés de "suiveurs" par le magistrat qui se sont "laissé aller" depuis "leur canapé."

Cette riposte judiciaire en France, doublée d'une plainte aux États-Unis, intervient après quatre ans de messages haineux mettant en doute le genre de la femme du chef de l'État, des messages largement relayés par les réseaux complotistes et d'extrême droite.

Plus tôt, la fille de Brigitte Macron avait déploré la "dégradation des conditions de santé" de sa mère, devant les prévenus jugés depuis lundi.

Dénonçant "la haine" à l'égard de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière a pointé du doigt la "remise en cause systématique" de "son identité, son sexe" et "sa probité", à la barre du tribunal correctionnel.

"Ce tourbillon (de messages) qui ne s'arrête jamais a un impact croissant sur (les) conditions de vie" de sa mère et son état de "santé", a détaillé l'avocate de 41 ans, ajoutant qu'elle en avait d'abord "sous-estimé l'ampleur".

La femme du président est sur le "qui-vive" en permanence, de peur que son image ne soit "détournée", a-t-elle encore expliqué, en l'absence de sa mère.

La médium Delphine J., connue sous le nom d'Amandine Roy, est l'autrice d'une vidéo virale publiée en 2021 affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel Trogneux aurait pris son identité après une transition de genre.

"J'ai vu (mon oncle) il y a quelques semaines et il va très très bien", a affirmé Tiphaine Auzière qui a quitté le tribunal peu après son témoignage.

L'écart d'âge de 24 ans entre les époux Macron est considéré comme un "crime sexuel" par son client et même une "pédophilie cautionnée par l'État" sur la plateforme d'Elon Musk.

- "Satire" -

Le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites contre Candace Owens, une Américaine auteure d'une série de vidéos vue plusieurs millions de fois, intitulée "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte").

Selon M. Poirson-Atlan, applaudi par la salle à la fin de son interrogatoire, cette podcasteuse d'extrême droite est un "phénomène de société", "une dinguerie" qui sera "étudiée dans les écoles de journalisme".

Plusieurs personnes jugées à Paris ont relayé les publications virales de l'Américaine, se réjouissant de voir "l'affaire Brigitte" s'internationaliser.

La plupart des prévenus (courtier, professeur de sport ou informaticien) ont exprimé leur surprise d'avoir à répondre de publications qu'ils ont qualifiées de "satiriques", relevant selon eux de la liberté d'expression.

Zoé Sagan a longuement revendiqué à la barre le droit à "la satire", qu'il considère comme "l'ADN du pays" tandis qu'Amandine Roy a souhaité exercer son droit au silence, expliquant qu'elle s'était déjà longuement "exprimée".

"Apolitique", Jean-Luc M., 55 ans, deuxième adjoint au maire d'une petite commune de Saône-et-Loire, avait lui commenté une photo de Brigitte Macron en disant: "Il est monté, monté comme un cheval". "Vous êtes élu de la République, n'y a-t-il pas dissonance ?", l'a interrogé le président. "Pas forcément", "je n'ai pas cherché à nuire mais à faire de la satire", a-t-il répondu.

Q.Fiala--TPP