The Prague Post - Budget: critiqué de toutes parts, Bayrou veut croire un compromis possible

EUR -
AED 4.196947
AFN 75.425149
ALL 93.727408
AMD 417.699316
ANG 2.045914
AOA 1049.094839
ARS 1689.637308
AUD 1.630736
AWG 2.057048
AZN 1.943038
BAM 1.955294
BBD 2.301705
BDT 140.975048
BGN 1.962776
BHD 0.430996
BIF 3398.18089
BMD 1.142805
BND 1.475044
BOB 7.912588
BRL 5.836535
BSD 1.142805
BTN 110.168445
BWP 16.350059
BYN 3.303304
BYR 22398.968873
BZD 2.298446
CAD 1.603468
CDF 2582.738553
CHF 0.92346
CLF 0.027094
CLP 1066.202372
CNY 7.740501
CNH 7.736964
COP 3731.0511
CRC 518.475025
CUC 1.142805
CUP 30.28432
CVE 110.236499
CZK 24.188772
DJF 203.510945
DKK 7.47573
DOP 66.87388
DZD 152.115064
EGP 58.359256
ERN 17.142068
ETB 184.459937
FJD 2.537367
FKP 0.849573
GBP 0.848858
GEL 2.999846
GGP 0.849573
GHS 13.216814
GIP 0.849573
GMD 84.567635
GNF 10027.40747
GTQ 8.719898
GYD 239.102366
HKD 8.960559
HNL 30.605623
HRK 7.532108
HTG 149.344002
HUF 361.2708
IDR 20511.055782
ILS 3.481788
IMP 0.849573
INR 110.152243
IQD 1497.139124
IRR 1571356.234424
ISK 143.193543
JEP 0.849573
JMD 181.143166
JOD 0.810234
JPY 185.570313
KES 147.71913
KGS 99.938014
KHR 4616.887129
KMF 490.262808
KPW 1028.524159
KRW 1692.893695
KWD 0.354063
KYD 0.95237
KZT 537.690393
LAK 25813.777755
LBP 102341.031352
LKR 384.337358
LRD 206.85014
LSL 18.83656
LTL 3.374405
LVL 0.691271
LYD 7.322107
MAD 10.677799
MDL 20.108153
MGA 4901.818448
MKD 61.554238
MMK 2400.12125
MNT 4097.413511
MOP 9.229775
MRU 45.622003
MUR 53.860086
MVR 17.667962
MWK 1981.722319
MXN 19.984023
MYR 4.676587
MZN 73.03663
NAD 18.83656
NGN 1577.161707
NIO 42.053607
NOK 11.044154
NPR 176.269511
NZD 1.951899
OMR 0.439404
PAB 1.142825
PEN 3.87489
PGK 5.110612
PHP 70.489293
PKR 317.565853
PLN 4.332509
PYG 6925.330694
QAR 4.165823
RON 5.241018
RSD 117.371717
RUB 89.563812
RWF 1681.694638
SAR 4.291684
SBD 9.223989
SCR 15.395947
SDG 686.258817
SEK 11.044057
SGD 1.475046
SHP 0.853219
SLE 27.855847
SLL 23964.048077
SOS 653.142564
SRD 42.981992
STD 23653.746547
STN 24.493667
SVC 9.999415
SYP 126.316582
SZL 18.838459
THB 38.430807
TJS 10.565553
TMT 4.011244
TND 3.376257
TOP 2.751599
TRY 53.91975
TTD 7.75813
TWD 36.924696
TZS 3011.293326
UAH 51.098389
UGX 4233.905348
USD 1.142805
UYU 45.98811
UZS 13662.706692
VES 828.35021
VND 30050.04523
VUV 135.426657
WST 3.134387
XAF 655.798924
XAG 0.020133
XAU 0.000285
XCD 3.088487
XCG 2.059686
XDR 0.815404
XOF 655.78745
XPF 119.331742
YER 272.675482
ZAR 18.837098
ZMK 10286.619906
ZMW 20.82798
ZWL 367.982594
  • AEX

    -1.4200

    1090.5

    -0.13%

  • BEL20

    -11.8200

    5618.58

    -0.21%

  • PX1

    -6.6700

    8332.37

    -0.08%

  • ISEQ

    -145.1500

    13420.66

    -1.07%

  • OSEBX

    1.7600

    1959.09

    +0.09%

  • PSI20

    13.5900

    9075.71

    +0.15%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    0.4400

    4373.56

    +0.01%

  • N150

    -9.2900

    4211.54

    -0.22%

Budget: critiqué de toutes parts, Bayrou veut croire un compromis possible
Budget: critiqué de toutes parts, Bayrou veut croire un compromis possible / Photo: Ludovic MARIN - AFP

Budget: critiqué de toutes parts, Bayrou veut croire un compromis possible

Des alliés critiques, des oppositions virulentes... François Bayrou est sur la corde raide pour faire adopter son plan de rigueur budgétaire et échapper à la censure à l'automne, mais le gouvernement veut croire qu'il existe des marges de négociation du côté des socialistes.

Taille du texte:

Au lendemain des annonces choc du Premier ministre, dont la suppression de deux jours fériés et le gel des prestations sociales et des retraites, pour réaliser 43,8 milliards d'euros "d'économies" en 2026, ses fidèles ont continué à défendre un effort "indispensable" et "équitablement réparti".

"Ce n'est pas un plan de rigueur mais un budget qui est rigoureux pour ne pas être dans les mains des marchés financiers", a répété le chef de file du MoDem Marc Fesneau.

Lors du conseil des ministres, le locataire de Matignon a reçu le soutien du président Emmanuel Macron, saluant un plan qui a "la vertu du courage, de l'audace et de la lucidité".

Mais les alliés du Premier ministre au sein du socle commun restaient soit discrets - aucune réaction de Gabriel Attal (Renaissance) à ce stade - soit carrément critiques. "Quasiment rien dans ce que propose François Bayrou ne règle le problème", a tranché, sévèrement, Edouard Philippe (Horizons) dans un entretien au journal Le Parisien.

"Le Sénat ne peut accepter l’effort demandé (5,3 milliards d'euros) aux collectivités locales", a commenté à l'AFP l'entourage de Gérard Larcher qui ne veut pas que l'effort excède 2 milliards.

Enfin, rien ne semblait trouver grâce, ni au RN ni chez LFI.

Dès mardi, Marine Le Pen a agité la censure si le gouvernement "ne revoit pas sa copie" de fond en comble. "François Bayrou s’est assis sur la catapulte et veut couper la corde. Les Français font des efforts, les migrants et les étrangers, jamais", a dénoncé mercredi le porte-parole du RN, le député Julien Odoul.

Chez LFI, le président de la commission des Finances, Eric Coquerel, veut censurer "au plus vite ce budget trumpiste inégal et injustice" et attend "évidemment les socialistes au rendez-vous".

- le gouvernement veut un compromis avec le PS -

Aucune censure ne pourra en effet être votée sans le PS. Et le gouvernement veut croire qu'il existe un "compromis" possible comme ce fut le cas pour le budget 2025.

"Nous allons discuter avec tous les partis. Evidemment, il y a probablement davantage de possibilités de parvenir à un accord avec le Parti socialiste", a reconnu le ministre de l'Economie Eric Lombard. Ce sont "des gens raisonnables", "j'espère qu'ils viendront discuter, feront des propositions", a appuyé son collègue à la Justice Gérald Darmanin.

Mais si le PS n'a pas fermé la porte à une discussion, il ne l'a pas ouverte non plus.

"Les propositions du gouvernement ne sont pas acceptables et n’offrent pas de base de négociation", a prévenu le chef de file des députés Boris Vallaud, dénonçant un "musée des horreurs libérales".

Les socialistes entendent discuter sur la base de leurs propres propositions, qu'ils comptent faire d'ici à la rentrée. Avec notamment leur revendication de la taxe Zucman, qui consiste à imposer à hauteur de 2% le patrimoine des milliardaires.

Mais le gouvernement ne veut pas de cette taxe "extrêmement injuste" et qui entraînerait "une fragilisation de notre système économique", selon sa porte-parole Sophie Primas. Il se contente de maintenir la contribution différentielle sur les hauts revenus, mise en place dans la loi de finances 2025, et de proposer des "mesures complémentaires contre l'optimisation abusive des patrimoines non productifs".

Pour arriver à un accord, le gouvernement mise sur le temps, les discussions budgétaires ne démarrant qu'en octobre.

"On a devant nous beaucoup de temps, ce qui est une chance. Nous ne voulons pas que ce compromis ressemble à une entente de couloir. Nous voulons que le débat se fasse avec et devant les Français", a plaidé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.

Mais le temps peut jouer dans les deux sens. Côté syndical, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a ainsi appelé à la "mobilisation" à la rentrée "pour empêcher ces régressions sociales".

C.Sramek--TPP