The Prague Post - Pétition contre la loi Duplomb: plus d'1,5 million de signatures, le gouvernement marche sur des oeufs

EUR -
AED 4.36594
AFN 77.870471
ALL 96.2942
AMD 448.00317
ANG 2.128084
AOA 1090.14848
ARS 1669.103772
AUD 1.680193
AWG 2.142849
AZN 2.015722
BAM 1.952352
BBD 2.393363
BDT 145.363287
BGN 1.99647
BHD 0.448151
BIF 3521.95058
BMD 1.188821
BND 1.504431
BOB 8.211395
BRL 6.179608
BSD 1.188296
BTN 107.584552
BWP 15.589076
BYN 3.413756
BYR 23300.882446
BZD 2.389869
CAD 1.611244
CDF 2627.293384
CHF 0.913662
CLF 0.025762
CLP 1017.226287
CNY 8.21576
CNH 8.218935
COP 4357.585999
CRC 588.056541
CUC 1.188821
CUP 31.503744
CVE 110.069228
CZK 24.247422
DJF 211.276978
DKK 7.471107
DOP 74.477845
DZD 153.858833
EGP 55.626818
ERN 17.832308
ETB 184.68267
FJD 2.606013
FKP 0.869885
GBP 0.871964
GEL 3.197545
GGP 0.869885
GHS 13.076741
GIP 0.869885
GMD 87.385995
GNF 10431.402564
GTQ 9.112792
GYD 248.60782
HKD 9.294377
HNL 31.500881
HRK 7.533433
HTG 155.872106
HUF 378.200718
IDR 19954.352646
ILS 3.664824
IMP 0.869885
INR 107.693409
IQD 1557.949308
IRR 50079.065138
ISK 145.000165
JEP 0.869885
JMD 185.92088
JOD 0.84289
JPY 183.604994
KES 153.167675
KGS 103.962633
KHR 4790.947271
KMF 492.646231
KPW 1069.942109
KRW 1731.957017
KWD 0.364979
KYD 0.990239
KZT 584.630162
LAK 25529.921467
LBP 106639.837522
LKR 367.686024
LRD 221.863649
LSL 18.973147
LTL 3.510278
LVL 0.719106
LYD 7.489167
MAD 10.838497
MDL 20.11123
MGA 5273.607276
MKD 61.635436
MMK 2496.698373
MNT 4244.713672
MOP 9.568581
MRU 47.4267
MUR 54.304788
MVR 18.367741
MWK 2063.792242
MXN 20.445574
MYR 4.666157
MZN 75.964928
NAD 18.974021
NGN 1608.771149
NIO 43.653826
NOK 11.319902
NPR 172.136006
NZD 1.967944
OMR 0.457101
PAB 1.188286
PEN 3.99147
PGK 5.094071
PHP 69.553119
PKR 332.572218
PLN 4.219689
PYG 7821.187717
QAR 4.328793
RON 5.092197
RSD 117.332027
RUB 92.054162
RWF 1728.545055
SAR 4.45907
SBD 9.579692
SCR 16.351468
SDG 715.081428
SEK 10.574998
SGD 1.504219
SHP 0.891923
SLE 28.947812
SLL 24928.971294
SOS 679.40879
SRD 45.044296
STD 24606.184813
STN 24.846349
SVC 10.397507
SYP 13147.849721
SZL 18.972971
THB 37.150401
TJS 11.151965
TMT 4.17276
TND 3.383436
TOP 2.862394
TRY 51.866572
TTD 8.059665
TWD 37.464018
TZS 3061.213058
UAH 51.17752
UGX 4224.486219
USD 1.188821
UYU 45.56895
UZS 14628.436854
VES 457.44674
VND 30772.619495
VUV 142.421369
WST 3.226093
XAF 654.800617
XAG 0.014603
XAU 0.000236
XCD 3.212847
XCG 2.141591
XDR 0.814362
XOF 654.445397
XPF 119.331742
YER 283.325627
ZAR 18.954281
ZMK 10700.810912
ZMW 22.606981
ZWL 382.799727
  • AEX

    5.1000

    1004.14

    +0.51%

  • BEL20

    6.1300

    5582.64

    +0.11%

  • PX1

    4.9900

    8327.88

    +0.06%

  • ISEQ

    -228.4600

    13210.21

    -1.7%

  • OSEBX

    2.3700

    1825.59

    +0.13%

  • PSI20

    -37.7600

    8953.35

    -0.42%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    60.6900

    4106.75

    +1.5%

  • N150

    18.2400

    4072.12

    +0.45%

Pétition contre la loi Duplomb: plus d'1,5 million de signatures, le gouvernement marche sur des oeufs
Pétition contre la loi Duplomb: plus d'1,5 million de signatures, le gouvernement marche sur des oeufs / Photo: BERTRAND GUAY - AFP

Pétition contre la loi Duplomb: plus d'1,5 million de signatures, le gouvernement marche sur des oeufs

Plus d'1,5 million de signatures : devant la mobilisation citoyenne inédite contre la loi Duplomb, décriée pour son impact environnemental, certaines voix au sein du camp présidentiel demandent de saisir l'Agence nationale de sécurité sanitaire et le gouvernement s'est dit "disponible" pour un nouveau débat au Parlement.

Taille du texte:

La portée d'un tel débat resterait toutefois limitée, car si les différents groupes politiques pourront exprimer leurs positions, il ne permettra pas seul de revenir sur les dispositions déjà adoptées.

 

En une dizaine de jours seulement, elle a recueilli plus de 1,5 million de signatures. Soit largement au-dessus du seuil requis des 500.000 pour obtenir un débat en séance, si la Conférence des présidents de l'Assemblée nationale, qui fixe l'agenda, en décide ainsi mi-septembre lors de la rentrée parlementaire.

Une issue qui fait désormais peu de doute, de nombreux responsables politiques s'étant prononcés favorablement, y compris ceux en soutien du texte, à commencer par la présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet (Renaissance). Le patron des députés MoDem, Marc Fesneau, s'est aussi dit prêt à soutenir la démarche.

Même écho chez Marine Le Pen, qui avait voté pour la loi, mais a estimé que "seul un débat démocratique" pourrait restaurer "la confiance" des citoyens face aux "mensonges" accompagnant selon elle la pétition.

Sous pression, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a dit lundi soir que le gouvernement était "pleinement disponible" pour ce débat.

La gauche, vent debout contre la loi durant son examen chaotique, a elle tenté de tirer avantage de cette mobilisation citoyenne.

Jean-Luc Mélenchon (LFI) a loué une "action populaire de masse".

"C'est une lutte qui ne fait que commencer", a prévenu la députée écologiste Sandrine Rousseau. "Lors des prochaines niches parlementaires (journées réservées aux textes des groupes politiques, NDLR), chaque groupe du Nouveau Front populaire aura comme texte l'abrogation" de cette loi, a-t-elle assuré.

Les socialistes ont confirmé vouloir porter "à la rentrée une proposition de loi abrogeant les graves reculs de la loi Duplomb".

- Deuxième délibération -

"Instrumentalisation de la gauche et des écologistes", répondent ses défenseurs, en premier lieu son auteur, le sénateur LR Laurent Duplomb. "Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, on peut avoir ce résultat".

L'acétamipride est réclamé par les producteurs de betteraves et de noisettes, qui estiment n'avoir aucune alternative contre les ravageurs et subir une concurrence déloyale de leurs concurrents européens.

A contrario, les apiculteurs mettent en garde contre "un tueur d'abeilles". Ses effets sur l'humain sont aussi source de préoccupations, même si les risques restent incertains, faute d'études d'ampleur.

Dans le camp présidentiel, on cherche la bonne formule pour tenir compte du succès de la pétition sans remettre en cause la loi votée au Parlement.

Gabriel Attal, patron du parti présidentiel Renaissance, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin qu'elle donne son avis sur le texte en amont de l'éventuel futur débat parlementaire, une proposition soutenue par la ministre de la Transition Agnès Pannier-Runacher.

Mais pour M. Duplomb, la pétition vise surtout à "mettre de la pression sur le Conseil constitutionnel" qui doit se prononcer sur la loi d'ici au 10 août.

S'il la valide, la gauche appelle Emmanuel Macron à demander alors au Parlement une deuxième délibération, comme le lui permet la Constitution.

Une telle décision pourrait déclencher cependant une crise gouvernementale avec les LR au coeur de l'été.

"Le chemin de cette loi n'est pas terminé puisque le Conseil constitutionnel a été saisi. Le président ne peut dès lors pas s'exprimer tant que les Sages n'ont pas rendu leur décision", a répondu à l'AFP l'entourage d'Emmanuel Macron.

La loi Duplomb contient d'autres mesures controversées, sur le rôle de l'Anses ou le stockage de l'eau pour l'irrigation des cultures (méga-bassines).

Elle cristallise les tensions depuis de nombreux mois.

Lundi, l'entourage du ministre de la Justice Gérald Darmanin a indiqué qu'il demanderait aux procureurs de la République d'être d'une "grande fermeté" face aux "menaces inacceptables" subies par "de nombreux parlementaires" du fait de leur vote sur la loi Duplomb.

Selon le ministère de l'Intérieur, neuf "atteintes" à des parlementaires (dégradations de permanences, outrages sur les réseaux sociaux...) ont été recensées.

R.Rous--TPP