The Prague Post - Séance budget cruciale à la métropole Aix-Marseille-Provence, menacée de mise sous tutelle

EUR -
AED 4.29936
AFN 72.582645
ALL 95.410717
AMD 434.785711
ANG 2.095399
AOA 1074.692681
ARS 1658.302981
AUD 1.631657
AWG 2.110168
AZN 1.989587
BAM 1.953921
BBD 2.363568
BDT 144.371202
BGN 1.952829
BHD 0.441655
BIF 3487.706503
BMD 1.170689
BND 1.494089
BOB 8.109273
BRL 5.834253
BSD 1.173502
BTN 110.474206
BWP 15.800147
BYN 3.295688
BYR 22945.514183
BZD 2.362609
CAD 1.596177
CDF 2721.853268
CHF 0.921915
CLF 0.026621
CLP 1047.72052
CNY 7.987791
CNH 7.998976
COP 4242.110469
CRC 533.189669
CUC 1.170689
CUP 31.023272
CVE 110.160033
CZK 24.3576
DJF 208.974447
DKK 7.472505
DOP 69.763228
DZD 155.117502
EGP 61.542094
ERN 17.560342
ETB 183.235168
FJD 2.571361
FKP 0.867326
GBP 0.865941
GEL 3.143328
GGP 0.867326
GHS 13.019594
GIP 0.867326
GMD 85.460037
GNF 10299.186338
GTQ 8.97149
GYD 245.516058
HKD 9.17206
HNL 31.187549
HRK 7.53385
HTG 153.644911
HUF 364.560324
IDR 20189.125757
ILS 3.493314
IMP 0.867326
INR 110.619971
IQD 1537.328578
IRR 1539456.691086
ISK 143.409305
JEP 0.867326
JMD 185.255851
JOD 0.830041
JPY 186.337506
KES 151.194722
KGS 102.354206
KHR 4696.524879
KMF 491.689706
KPW 1053.620543
KRW 1724.209067
KWD 0.36035
KYD 0.977964
KZT 537.635414
LAK 25715.716237
LBP 104566.906572
LKR 373.477319
LRD 215.335735
LSL 19.339937
LTL 3.456742
LVL 0.708138
LYD 7.444034
MAD 10.843867
MDL 20.313817
MGA 4877.41501
MKD 61.627339
MMK 2458.357802
MNT 4186.960132
MOP 9.473033
MRU 46.858151
MUR 54.764822
MVR 18.098345
MWK 2034.887114
MXN 20.363205
MYR 4.626567
MZN 74.807242
NAD 19.339689
NGN 1592.360354
NIO 43.188847
NOK 10.899825
NPR 176.758329
NZD 1.985589
OMR 0.450124
PAB 1.173482
PEN 4.091966
PGK 5.096144
PHP 71.520887
PKR 327.091316
PLN 4.250182
PYG 7393.018654
QAR 4.289713
RON 5.091336
RSD 117.390953
RUB 87.655034
RWF 1719.783326
SAR 4.390929
SBD 9.422392
SCR 16.781822
SDG 702.990133
SEK 10.828222
SGD 1.493279
SHP 0.874038
SLE 28.801112
SLL 24548.768964
SOS 670.66954
SRD 43.742826
STD 24230.909019
STN 24.476677
SVC 10.268172
SYP 129.390435
SZL 19.323917
THB 38.035308
TJS 11.022244
TMT 4.103267
TND 3.414047
TOP 2.81874
TRY 52.743036
TTD 7.968407
TWD 36.934115
TZS 3049.790172
UAH 51.755048
UGX 4365.839974
USD 1.170689
UYU 46.675724
UZS 14168.438976
VES 566.537003
VND 30845.912268
VUV 138.363261
WST 3.194234
XAF 655.34095
XAG 0.015896
XAU 0.000252
XCD 3.163847
XCG 2.114976
XDR 0.815034
XOF 655.343746
XPF 119.331742
YER 279.290871
ZAR 19.41489
ZMK 10537.60725
ZMW 22.204196
ZWL 376.961541
  • AEX

    -0.4000

    1008.46

    -0.04%

  • BEL20

    -14.4600

    5340.84

    -0.27%

  • PX1

    -0.8100

    8140.8

    -0.01%

  • ISEQ

    84.3400

    12307.16

    +0.69%

  • OSEBX

    15.3000

    2001.87

    +0.77%

  • PSI20

    103.7000

    9281.04

    +1.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    57.0600

    3938.97

    +1.47%

  • N150

    20.9300

    4125.48

    +0.51%

Séance budget cruciale à la métropole Aix-Marseille-Provence, menacée de mise sous tutelle
Séance budget cruciale à la métropole Aix-Marseille-Provence, menacée de mise sous tutelle / Photo: CLEMENT MAHOUDEAU - AFP/Archives

Séance budget cruciale à la métropole Aix-Marseille-Provence, menacée de mise sous tutelle

Les 92 maires de la métropole Aix-Marseille-Provence se réunissent mardi pour une séance dominée par un déficit budgétaire de 123 millions d'euros qui, s'il n'était pas comblé, risquerait d'ouvrir la voie à une rarissime mise sous tutelle de l'Etat.

Taille du texte:

La séance est cruciale pour la métropole la plus étendue de France et ses 1,8 million d'habitants, à deux jours de la date butoir du 30 avril, avant laquelle les collectivités sont contraintes d'avoir voté leur budget 2026.

Or les élus menacent dans leur large majorité, toute tendance politique confondue, de ne pas voter.

Les édiles ont fustigé "l'insoutenabilité" d'une baisse "continue" des dotations de l'Etat (moins 120 millions d'euros en deux ans), qui les place selon eux "dans l'impossibilité d'équilibrer le budget", pourtant une obligation légale.

Derrière ce déficit de 123 millions, pour un budget de 4,8 milliards en 2025, il y a aussi des frais de fonctionnement liés à "l'augmentation de l'offre de transport", pas compensée par les recettes.

Dossier d'autant plus épineux que le développement des transports publics, notamment à Marseille qui souffre d'un grand retard d'infrastructures, est aussi le fruit des investissements portés par le président Macron et son plan "Marseille en grand".

Pour combler son trou budgétaire, l'institution réclame un déplafonnement du versement mobilité, taxe payée par les entreprises.

Car si l'intercommunalité a élaboré un "plan d'économie d'urgence" d'un peu plus de 30 millions d'euros avec notamment la suppression de certains évènements, il lui manque encore 90 millions.

- Ni austérité, ni hausses d'impôts -

En déplacement à Marseille jeudi, le Premier ministre Sébastien Lecornu reconnaissait que les dispositions budgétaires concernant les intercommunalités étaient "dures", pointant du doigt le Sénat et prônant "une méthode complètement différente pour le budget de l'année prochaine".

Ces dernières semaines, plusieurs pistes d'économies ont été évoquées. Elles sont loin de faire consensus, que ce soit une augmentation des tarifs des transports, une hausse de la fiscalité ou une baisse des subventions aux associations.

Pour équilibrer le budget, "on nous demande d'augmenter les impôts (...) de près de 200 euros par foyer fiscal", regrettait, le 21 avril, le tout nouveau président de la métropole Nicolas Isnard. "Une somme inadmissible", fustigeait au micro d'Ici Provence celui qui est aussi maire de Salon-de-Provence (LR).

Même son de cloche chez le maire de Marseille Benoît Payan (DVG).

"Je ne suis ni pour l'austérité, je ne veux pas qu'on augmente le ticket de bus, je ne veux pas qu'on augmente les impôts, je veux du service public", confiait-il à l'antenne locale de BFMTV.

L'absence d'un vote mardi conduirait à une intervention du préfet, qui saisirait la chambre régionale des comptes. Elle aurait alors un mois pour formuler un budget alternatif. Une mise sous tutelle rarissime, qui a concerné l'an dernier le département de la Charente et celui de la Guadeloupe à la fin des années 1990.

Cette même chambre régionale des comptes avait dans le passé épinglé notamment des attributions de compensations, financements reversés par la métropole aux communes. La collectivité est ainsi "privée, chaque année, de ressources financières significatives, qu'elle ne peut pas consacrer à la solidarité intercommunale et au développement d'équipements de dimension métropolitaine", regrettait fin 2024 un rapport de la cour sur "Marseille en Grand".

Les attributions "pèsent à hauteur de 40% sur le budget de l'intercommunalité", indique à l'AFP un responsable de la métropole, évoquant une "rigidité structurelle très forte."

Elue lundi présidente de la Régie des Transports métropolitains, l'adjointe au maire de Marseille Samia Ghali a évoqué les difficultés financières, espérant que son institution ne pâtira pas "des mauvaises gestions du passé."

"J'irai partout chercher l'argent où il le faut, que ce soit à l'Etat, aux collectivités territoriales, les entreprises aussi", a-t-elle promis.

V.Nemec--TPP