The Prague Post - Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza

EUR -
AED 4.183048
AFN 72.314042
ALL 93.898303
AMD 419.153057
ANG 2.038998
AOA 1044.89568
ARS 1690.672427
AUD 1.651032
AWG 2.049928
AZN 1.936081
BAM 1.954785
BBD 2.294468
BDT 140.354657
BGN 1.925657
BHD 0.429413
BIF 3388.074763
BMD 1.138849
BND 1.476807
BOB 7.900759
BRL 5.945252
BSD 1.139188
BTN 108.572718
BWP 16.26327
BYN 3.318918
BYR 22321.433736
BZD 2.29117
CAD 1.618002
CDF 2579.49217
CHF 0.921021
CLF 0.02679
CLP 1054.369086
CNY 7.737281
CNH 7.738112
COP 3904.759012
CRC 518.521655
CUC 1.138849
CUP 30.179489
CVE 110.325979
CZK 24.236636
DJF 202.861103
DKK 7.474566
DOP 68.100581
DZD 151.843155
EGP 55.917926
ERN 17.08273
ETB 181.020431
FJD 2.556938
FKP 0.859051
GBP 0.858179
GEL 3.006554
GGP 0.859051
GHS 12.942983
GIP 0.859051
GMD 83.701678
GNF 9990.551529
GTQ 8.688336
GYD 238.302078
HKD 8.932844
HNL 30.429885
HRK 7.532575
HTG 148.950043
HUF 354.818526
IDR 20438.916901
ILS 3.400037
IMP 0.859051
INR 108.238169
IQD 1492.461169
IRR 1567055.755971
ISK 143.791239
JEP 0.859051
JMD 179.156974
JOD 0.807496
JPY 184.995771
KES 147.42431
KGS 99.592135
KHR 4566.782743
KMF 491.982899
KPW 1024.964193
KRW 1767.23083
KWD 0.352701
KYD 0.94939
KZT 546.006901
LAK 25624.094601
LBP 101983.897292
LKR 382.694568
LRD 207.612203
LSL 18.700172
LTL 3.362724
LVL 0.688878
LYD 7.300234
MAD 10.688123
MDL 20.147185
MGA 4862.883342
MKD 61.638162
MMK 2391.139854
MNT 4080.476394
MOP 9.204059
MRU 45.724815
MUR 53.751653
MVR 17.606532
MWK 1978.180039
MXN 19.972883
MYR 4.662561
MZN 72.71585
NAD 18.699794
NGN 1570.460673
NIO 41.704567
NOK 11.295781
NPR 173.716748
NZD 2.007261
OMR 0.437903
PAB 1.139188
PEN 3.886892
PGK 4.98589
PHP 70.159341
PKR 316.656978
PLN 4.29043
PYG 6924.283008
QAR 4.151678
RON 5.23005
RSD 117.337286
RUB 88.553635
RWF 1668.413287
SAR 4.272278
SBD 9.184861
SCR 15.319799
SDG 683.868824
SEK 11.081677
SGD 1.475521
SHP 0.850266
SLE 28.24243
SLL 23881.091149
SOS 650.862356
SRD 42.711946
STD 23571.867935
STN 24.883843
SVC 9.967649
SYP 125.879331
SZL 18.688698
THB 37.952699
TJS 10.537743
TMT 3.997359
TND 3.355333
TOP 2.742075
TRY 53.146539
TTD 7.733848
TWD 36.269712
TZS 2989.48117
UAH 51.070061
UGX 4174.758967
USD 1.138849
UYU 45.795417
UZS 13723.125953
VES 708.641199
VND 29952.289182
VUV 136.773869
WST 3.167006
XAF 655.605068
XAG 0.018926
XAU 0.000279
XCD 3.077795
XCG 2.053098
XDR 0.814298
XOF 653.130407
XPF 119.331742
YER 271.733346
ZAR 18.667214
ZMK 10250.993881
ZMW 20.739867
ZWL 366.708804
  • AEX

    -7.0200

    1073.14

    -0.65%

  • BEL20

    -48.3100

    5702.99

    -0.84%

  • PX1

    -66.3900

    8337.29

    -0.79%

  • ISEQ

    -27.6600

    13801.67

    -0.2%

  • OSEBX

    -4.9600

    1901.77

    -0.26%

  • PSI20

    -42.0100

    9090.47

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -58.5800

    4518.09

    -1.28%

  • N150

    3.7300

    4152.41

    +0.09%

Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza
Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza / Photo: MEHDI FEDOUACH - AFP/Archives

Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza

Le parquet général a requis mercredi six mois de prison avec sursis probatoire contre l'agent immobilier et ex-animateur de télévision Stéphane Plaza à son procès en appel pour des violences conjugales, une peine plus clémente qu'en première instance.

Taille du texte:

L'accusation a demandé que la peine soit assortie d'un sursis probatoire pendant deux ans, avec exécution provisoire, que M. Plaza n'entre pas en contact avec une des deux parties civiles, et qu'il effectue un stage de sensibilisation aux violences conjugales.

L'ancien animateur vedette de M6 avait été condamné en première instance, en février 2025, à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l'une de ses anciennes compagnes.

Au cours d'un conflit, l'homme de 56 ans lui avait notamment cassé un doigt et luxé deux autres.

Stéphane Plaza avait en revanche été relaxé des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola, le tribunal correctionnel estimant, sans "remettre en cause sa parole", que les violences reprochées reposaient majoritairement "sur ses déclarations".

L'avocate générale Nadine Perrin a aussi estimé que les éléments n'étaient "pas suffisants" concernant cette plaignante et n'a donc pas demandé qu'il soit condamné pour ces faits.

S'agissant de l'autre femme, Amandine, la représentante du ministère public a demandé de requalifier les faits pour abandonner l'aspect "habituel" des violences volontaires, commises en 2018 et en 2022.

Elle a écarté deux épisodes de violences dénoncées par Amandine, estimant par exemple avoir "du mal à établir" l'intention de M. Plaza de la dénigrer lorsqu'il avait proposé à un homme au Maroc de lui offrir la jeune femme en cadeau, "même s'il ne fait aucun doute que faire les frais d'une blague de ce type est particulièrement humiliant".

- "Atypique" -

La magistrate a démarré ses réquisitions en soulignant que le dossier était "atypique", notamment dans la façon dont il avait démarré, par un article dans Mediapart.

Il n'est "pas question de nier le niveau de souffrance (des deux plaignantes, ndlr) face aux diverses trahisons, mensonges, manipulations dont elles ont été victimes", a-t-elle assuré, ajoutant toutefois que le doute devait profiter aux personnes poursuivies et qu'elle prendrait des "réquisitions nuancées".

"C'est assez consternant", a réagi Me Lisa Gordet, une des conseils d'Amandine. "On se rend un peu compte que le ministère public n'avait peut-être pas une maîtrise du dossier telle qu'on aurait pu s'y attendre au stade d'un appel", a-t-elle déclaré, observant notamment que les victimes s'étaient vu "reprocher d'avoir utilisé les médias dans un premier temps pour opérer un signalement".

Me Benjamin Chouai, autre avocat d'Amandine, a de son côté fustigé dans sa plaidoirie l'"insincérité" de M. Plaza, qui s'est pendant le procès "plutôt qualifié d’un beauf, d’un goujat, d’un menteur, d’une personnalité infidèle, d’un type avec un humour un peu lourd, de répétition". Il a dénoncé un "continuum de violences".

"Il n’y a jamais eu, ni envers Amandine ni aucune autre femme, de violences", a de son côté plaidé Me Antonin Gravelin-Rodriguez. Pendant le procès, l'ex-animateur avait déjà démenti être "violent", et argué que l'épisode au cours duquel il avait cassé un doigt à son ancienne compagne relevait de "violences involontaires".

L'image et la marque de l'animateur, propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison" ou encore "Chasseurs d'appart" (2015), ont été durablement ternies depuis sa condamnation.

Les agences du réseau peuvent désormais choisir de changer de nom pour une nouvelle marque, "Sixième Avenue".

En mai 2025, il a également dû s'acquitter d'une amende de 3.000 euros pour usage de stupéfiants après vingt-quatre heures de garde à vue.

V.Nemec--TPP