The Prague Post - G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions

EUR -
AED 4.211393
AFN 72.244796
ALL 95.982096
AMD 432.319357
ANG 2.052753
AOA 1051.557417
ARS 1603.424201
AUD 1.641243
AWG 2.064125
AZN 1.954004
BAM 1.955435
BBD 2.309469
BDT 140.703754
BGN 1.960126
BHD 0.435819
BIF 3404.065016
BMD 1.146736
BND 1.467326
BOB 7.923522
BRL 6.112796
BSD 1.146686
BTN 105.842257
BWP 15.625085
BYN 3.392867
BYR 22476.027392
BZD 2.30607
CAD 1.583471
CDF 2588.183773
CHF 0.912745
CLF 0.026638
CLP 1051.798264
CNY 7.908585
CNH 7.921286
COP 4222.512346
CRC 539.499363
CUC 1.146736
CUP 30.388506
CVE 110.244435
CZK 24.575006
DJF 204.191911
DKK 7.505507
DOP 70.446859
DZD 153.116438
EGP 59.873831
ERN 17.201041
ETB 178.984913
FJD 2.555735
FKP 0.866182
GBP 0.866311
GEL 3.131037
GGP 0.866182
GHS 12.452677
GIP 0.866182
GMD 84.289519
GNF 10052.124908
GTQ 8.79336
GYD 239.895251
HKD 8.97946
HNL 30.352338
HRK 7.568004
HTG 150.351954
HUF 394.179508
IDR 19448.701448
ILS 3.605729
IMP 0.866182
INR 106.170389
IQD 1502.119799
IRR 1515669.760861
ISK 144.837141
JEP 0.866182
JMD 179.916439
JOD 0.813081
JPY 183.185402
KES 148.312334
KGS 100.281732
KHR 4598.142277
KMF 494.243657
KPW 1032.019272
KRW 1723.258101
KWD 0.352542
KYD 0.955522
KZT 561.355287
LAK 24570.416711
LBP 102681.246162
LKR 356.863432
LRD 209.830859
LSL 19.258608
LTL 3.386014
LVL 0.69365
LYD 7.316635
MAD 10.799685
MDL 20.003269
MGA 4761.111877
MKD 61.628504
MMK 2408.293814
MNT 4109.908675
MOP 9.243576
MRU 45.877442
MUR 53.33513
MVR 17.717506
MWK 1988.229122
MXN 20.584147
MYR 4.516425
MZN 73.288336
NAD 19.258608
NGN 1588.807126
NIO 42.19213
NOK 11.176343
NPR 169.34741
NZD 1.985003
OMR 0.440925
PAB 1.146586
PEN 3.954262
PGK 5.014065
PHP 68.334433
PKR 320.169477
PLN 4.298483
PYG 7397.620071
QAR 4.168222
RON 5.117429
RSD 117.34811
RUB 91.632507
RWF 1673.28787
SAR 4.303626
SBD 9.233195
SCR 17.507734
SDG 689.18878
SEK 10.871865
SGD 1.469547
SHP 0.860349
SLE 28.152796
SLL 24046.494883
SOS 654.177972
SRD 43.05769
STD 23735.121842
STN 24.495431
SVC 10.033128
SYP 126.777699
SZL 19.252409
THB 37.071728
TJS 10.99055
TMT 4.013576
TND 3.391067
TOP 2.761065
TRY 50.645643
TTD 7.776549
TWD 36.918714
TZS 2986.942825
UAH 50.565468
UGX 4311.195803
USD 1.146736
UYU 46.061408
UZS 13845.417319
VES 507.665371
VND 30152.278788
VUV 137.132233
WST 3.13652
XAF 655.834663
XAG 0.014239
XAU 0.000228
XCD 3.099112
XCG 2.066515
XDR 0.815648
XOF 655.834663
XPF 119.331742
YER 273.554311
ZAR 19.360243
ZMK 10322.005017
ZMW 22.318837
ZWL 369.248554
  • AEX

    1.0000

    1001.66

    +0.1%

  • BEL20

    -39.6500

    5109.48

    -0.77%

  • PX1

    -72.6600

    7911.53

    -0.91%

  • ISEQ

    -73.5600

    12393.71

    -0.59%

  • OSEBX

    8.3300

    1945.95

    +0.43%

  • PSI20

    -8.2400

    9143.72

    -0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -21.0100

    3730.06

    -0.56%

  • N150

    -19.3400

    3848.26

    -0.5%

G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions
G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions / Photo: R.Satish BABU - AFP

G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions

Les ministres de l'Environnement du G20 ont échoué vendredi à trouver un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour faire face au changement climatique, une semaine après l'échec sur les énergies fossiles.

Taille du texte:

"Nous n'avons pas pu atteindre un accord sur un plafonnement des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025", a déclaré à l'AFP le ministre français de la Transition écologique Christophe Béchu, avant d'ajouter: "Je suis très décu".

Les discussions avec la Chine, l'Arabie saoudite, et la Russie ont été "compliquées", a-t-il précisé.

Les ministres du G20, dont les membres représentent à eux seuls plus de 80% à la fois du Produit intérieur mondial brut et des émissions de CO2 sur la planète, devaient examiner vendredi à Madras, en Inde, plusieurs dossiers cruciaux comme le financement de l'adaptation au changement climatique, la biodiversité et les principes devant régir les activités économiques maritimes.

Et surtout celui visant au plafonnement des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025, pour lequel le ministre français a annoncé en fin de journée un échec.

Mais dans les couloirs, on ne s'attendait guerre à d'importants résultats sur les aures dossiers non plus.

Il était pourtant prévu à l'origine que cette rencontre des ministres de l'Environnement du Groupe des Vingt (les dix-neuf économies les plus développées et l'Union européenne) aboutissent à des accords qui seraient ensuite signés par les dirigeants au cours d'un sommet en septembre à New Delhi.

"Les moyens de subsistance des gens sont en train d'être détruits", a mis en garde mercredi auprès de l'AFP le commissaire européen à l'Environnement Virginijus Sinkevicius, appelant à assurer la résilience des populations menacées par le changement climatique.

Tout ceux présents à Madras ce vendredi "comprennent la gravité de la crise" à laquelle le monde doit faire face, a déclaré vendredi à l'AFP, en marge de la conférence, Adnan Amin, qui mène cette année les discussions sur le climat, la COP28. "Mais je crois qu'on n'a toujours pas atteint une bonne compréhension politique" de la situation, et notamment la volonté de passer par-dessus "les intérêts nationaux immédiats".

"Etant donné l'échelle des trois crises globales, le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution, il n'y a vraiment pas de temps à perdre", avait aussi mis en garde jeudi Steven Guilbeault, ministre de l'Environnement et du Changement climatique du Canada.

- "Les négociations ne vont pas vite" -

L'échec des ministres de l'Energie du G20 qui le 22 juillet à Goa en Inde n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur un calendrier de réduction du recours aux énergies fossiles a été perçu comme une victoire des gros producteurs pétroliers opposant une résistance à une transition énergétique rapide.

Parmi les participants au sommet de Madras figure notamment Sultan Al Jaber, le PDG de la compagnie pétrolière nationale des Emirats arabes unis Adnoc, qui présidera aussi les négociations de la COP28.

Sultan Al Jaber a été critiqué pour ce qui apparaît comme un conflit d'intérêts, les combustibles fossiles étant considérés comme la principale cause du réchauffement climatique. Certains blâment d'ailleurs ouvertement les gros producteurs de pétrole, comme l'Arabie saoudite ou la Russie, pour le manque de progrès des discussions.

"Tant qu'il y aura de la demande, il continuera à y avoir de la production", a commenté M. Amin.

"Le monde a besoin que ses dirigeants s'unissent, agissent et tiennent leurs promesses; et cela doit commencer avec le G20", ont déclaré jeudi dans un communiqué commun Sultan Al Jaber et Simon Stiell, le secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC).

"Ceux qui sont en première ligne du changement climatique ont besoin de notre soutien maintenant, pas dans cinq ans", ont souligné les deux responsables, appelant à un triplement des capacités mondiales en matière d'énergies renouvelables d'ici à 2030.

"Les négociations ne vont pas vite, je ne vais pas le dissimuler", a reconnu M. Sinkevicius, soulignant que les années ont passé depuis l'accord de Paris sur le climat de 2015 et qu'il "est temps de l'appliquer".

- L'importance du financement -

Les économies du G7 devront répondre à la demande de nombreux pays en développement, dont l'Inde, d'un plus important financement pour compenser l'impact du réchauffement climatique sur des secteurs comme l'agriculture et l'énergie.

Un rapport préparant la présidence de l'Inde au G20 a évalué à 4.000 milliards de dollars par an le coût de la transition énergétique et souligné l'importance d'un financement à bas coût de cette transition pour les pays en développement.

Mais l'Inde et la Chine, dont le charbon est l'une des principales sources d'énergie, font actuellement partie des cinq premières économies du monde.

"Lorsque nous parlons de pays en développement, nous ne devrions pas nous référer à la situation des années 1990", a insisté M. Sinkevicius. "Nous devons résolument aider les plus vulnérables qui sont déjà lourdement affectés", a-t-il martelé.

T.Kolar--TPP