The Prague Post - L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO

EUR -
AED 4.396731
AFN 77.817676
ALL 96.633692
AMD 453.329176
ANG 2.143089
AOA 1097.83457
ARS 1729.352468
AUD 1.702011
AWG 2.156462
AZN 2.039423
BAM 1.955494
BBD 2.410093
BDT 146.224712
BGN 2.010547
BHD 0.451307
BIF 3544.601811
BMD 1.197203
BND 1.509945
BOB 8.268777
BRL 6.222465
BSD 1.196598
BTN 109.914828
BWP 15.657488
BYN 3.402326
BYR 23465.178004
BZD 2.406644
CAD 1.621444
CDF 2681.734654
CHF 0.916602
CLF 0.026164
CLP 1033.114564
CNY 8.326128
CNH 8.30948
COP 4394.165854
CRC 593.899773
CUC 1.197203
CUP 31.725878
CVE 110.246395
CZK 24.298668
DJF 212.767411
DKK 7.466817
DOP 75.287294
DZD 154.645006
EGP 56.071477
ERN 17.958044
ETB 186.070884
FJD 2.623191
FKP 0.868725
GBP 0.866422
GEL 3.226409
GGP 0.868725
GHS 13.079066
GIP 0.868725
GMD 87.39575
GNF 10500.227976
GTQ 9.180412
GYD 250.349842
HKD 9.339919
HNL 31.578671
HRK 7.53436
HTG 156.703555
HUF 380.275952
IDR 20043.152925
ILS 3.708785
IMP 0.868725
INR 110.191817
IQD 1567.535462
IRR 50432.174852
ISK 144.777925
JEP 0.868725
JMD 187.578344
JOD 0.848805
JPY 183.289346
KES 154.4388
KGS 104.695501
KHR 4810.248488
KMF 493.247274
KPW 1077.413043
KRW 1709.522081
KWD 0.366883
KYD 0.997244
KZT 602.915806
LAK 25780.187663
LBP 107157.553697
LKR 370.52747
LRD 221.375414
LSL 19.02661
LTL 3.535029
LVL 0.724176
LYD 7.514732
MAD 10.819274
MDL 20.066865
MGA 5339.210445
MKD 61.63438
MMK 2514.103837
MNT 4277.177094
MOP 9.616778
MRU 47.767939
MUR 53.981893
MVR 18.508609
MWK 2074.975824
MXN 20.55437
MYR 4.691876
MZN 76.333354
NAD 19.026689
NGN 1669.451383
NIO 44.033121
NOK 11.46487
NPR 175.861322
NZD 1.977324
OMR 0.46032
PAB 1.196623
PEN 4.003841
PGK 5.122136
PHP 70.371645
PKR 334.748308
PLN 4.205343
PYG 8035.6439
QAR 4.35082
RON 5.095894
RSD 117.401305
RUB 91.634445
RWF 1745.827247
SAR 4.489949
SBD 9.670618
SCR 16.465834
SDG 720.117452
SEK 10.562347
SGD 1.510601
SHP 0.898212
SLE 29.090341
SLL 25104.746579
SOS 682.68479
SRD 45.603892
STD 24779.684116
STN 24.495866
SVC 10.470233
SYP 13240.555793
SZL 19.01879
THB 37.293058
TJS 11.182306
TMT 4.19021
TND 3.422165
TOP 2.882577
TRY 51.974413
TTD 8.121799
TWD 37.457606
TZS 3064.839423
UAH 51.150068
UGX 4284.276983
USD 1.197203
UYU 45.282358
UZS 14477.556759
VES 429.168708
VND 31205.095136
VUV 143.270697
WST 3.262808
XAF 655.846319
XAG 0.010177
XAU 0.000217
XCD 3.235501
XCG 2.156536
XDR 0.81435
XOF 655.84358
XPF 119.331742
YER 285.40063
ZAR 18.820276
ZMK 10776.267075
ZMW 23.782483
ZWL 385.498864
  • AEX

    -4.5100

    997.13

    -0.45%

  • BEL20

    -16.1900

    5380.41

    -0.3%

  • PX1

    -86.4200

    8066.68

    -1.06%

  • ISEQ

    1.3000

    13006.8

    +0.01%

  • OSEBX

    6.8000

    1749.57

    +0.39%

  • PSI20

    9.5200

    8663.41

    +0.11%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -125.5000

    4085.85

    -2.98%

  • N150

    15.2600

    3927.23

    +0.39%

L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO
L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO / Photo: CHARLY TRIBALLEAU - AFP/Archives

L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO

L'élevage est à l'origine de 12% des émissions de gaz à effet de serre causées par les humains et son impact sur le climat s'aggravera si rien n'est fait puisque la demande mondiale en viande va augmenter, indique vendredi l'organisation pour l'agriculture FAO.

Taille du texte:

Pour réduire les émissions du secteur, l'agence onusienne préconise avant tout d'augmenter la productivité de l'ensemble de la chaîne, de changer l'alimentation des animaux et d'améliorer leur santé.

Elle évoque aussi dans un rapport la réduction de la consommation de viande comme une piste, mais à la portée limitée.

En 2015, année de référence, l'élevage a produit 810 millions de tonnes de lait, 78 millions de tonnes d’œufs et 330 millions de tonnes de viande, détaille l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Depuis la production de l'alimentation des animaux jusqu'aux portes des magasins, cela a conduit à l'émission de 6,2 gigatonnes (Gt) d'équivalent CO2, la FAO mesurant le méthane, le protoxyde d'azote et le dioxyde de carbone.

Les bovins sont la principale source d'émissions (62%), suivis par les porcs (14%), les poulets (9%), les buffles (8%) et les moutons et chèvres (7%).

Du côté des denrées produites, la viande est la plus grosse source (67%), devant le lait (30%) et les œufs (3%).

Les émissions directement liées à l'élevage, depuis les rots des bovins jusqu'à la fermentation du fumier, représentent 60% du total.

Dans les émissions indirectes, la FAO a comptabilisé la fabrication des engrais et pesticides pour la production du fourrage, le transport et la transformation des animaux, mais aussi la conversion de forêts en pâture ou en champs destinés au fourrage.

Entre la croissance de la population mondiale et celle de la demande moyenne par habitant, la consommation en protéines animales devrait augmenter de 21% entre 2020 et 2050, anticipe l'agence.

Pour répondre à cet appétit en évitant d'augmenter le nombre de bêtes, plusieurs recommandations sont avancées.

Le plus efficace selon la FAO est d'augmenter la productivité sur l'ensemble de la chaîne, en utilisant par exemple diverses techniques pour gonfler le volume de lait produit par vache ou en abaissant l'âge auquel les animaux sont envoyés à l'abattoir.

- Recommandations nutritionnelles -

Viennent ensuite l'évolution de l'alimentation des animaux, puis l'amélioration de leur santé qui permet non seulement d'augmenter leur productivité mais aussi de réduire le taux de mortalité.

La sélection de certains traits génétiques, l'apport d'additifs pouvant jouer sur la digestion ou la réduction du gaspillage sont aussi recommandés.

La FAO évoque également la réduction de la consommation de la viande, mais en soulignant que son impact est limité si la viande est par exemple remplacée par des légumes cultivés en serre ou des fruits hors saison transportés par avion.

Si les habitants devaient suivre les recommandations nutritionnelles officielles, cela conduirait généralement dans les pays riches à une moindre consommation de viande et donc à une baisse des émissions, constate la FAO.

Mais dans les pays à revenus moyens, la baisse des émissions liées à la viande serait en grande partie contrebalancée par l'augmentation des émissions liées aux fruits, légumes et fruits à coques poussant en partie en serre.

Dans les pays aux revenus faibles, il est souvent recommandé d'augmenter sa consommation de protéines aussi bien végétales qu'animales.

Élever une vache dans un parc d'engraissement aux États-Unis tend à produire moins d'émissions par bête qu'en Afrique sub-saharienne, remarque par ailleurs la FAO. La marge d'amélioration est donc plus importante dans les pays aux revenus faibles et moyens en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie.

Toutefois, "il ne s'agit pas de promouvoir l'intensification à tout prix dans ces régions, mais plutôt de s'inspirer des systèmes ayant des intensités d'émissions relativement plus faibles", souligne l'agence, pour qui toute solution doit s'adapter au contexte et prendre en compte les possibles effets indésirables.

Une autre agence onusienne, le Programme pour l'environnement (PNUE), a de son côté publié vendredi un rapport sur les options alternatives à la viande et aux produits laitiers, à base de plantes ou de nouvelles technologies, comme possible source de réduction des émissions de l'agroalimentaire.

A condition toutefois, souligne le PNUE, que l'énergie utilisée pour leur production soit bas carbone.

Z.Pavlik--TPP