The Prague Post - L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO

EUR -
AED 4.251055
AFN 74.082723
ALL 95.018841
AMD 426.494799
ANG 2.072456
AOA 1062.618368
ARS 1653.343639
AUD 1.642361
AWG 2.08533
AZN 1.972406
BAM 1.955776
BBD 2.331072
BDT 142.358264
BGN 1.957255
BHD 0.436195
BIF 3438.058076
BMD 1.157536
BND 1.485982
BOB 7.997902
BRL 5.858873
BSD 1.157386
BTN 110.026658
BWP 15.58081
BYN 3.202261
BYR 22687.703345
BZD 2.327772
CAD 1.619914
CDF 2656.545275
CHF 0.922472
CLF 0.026526
CLP 1047.457227
CNY 7.838259
CNH 7.828948
COP 4043.150698
CRC 526.49358
CUC 1.157536
CUP 30.674701
CVE 110.263655
CZK 24.163219
DJF 206.107487
DKK 7.47896
DOP 67.959171
DZD 154.092121
EGP 60.014268
ERN 17.363038
ETB 182.377176
FJD 2.564989
FKP 0.862967
GBP 0.863253
GEL 3.073304
GGP 0.862967
GHS 12.846843
GIP 0.862967
GMD 84.500531
GNF 10138.876366
GTQ 8.822892
GYD 242.147047
HKD 9.07051
HNL 30.948623
HRK 7.539962
HTG 151.328155
HUF 352.180742
IDR 20580.17776
ILS 3.380954
IMP 0.862967
INR 110.093821
IQD 1516.181512
IRR 1592627.583987
ISK 144.287295
JEP 0.862967
JMD 183.457763
JOD 0.820739
JPY 185.470863
KES 149.878172
KGS 101.226958
KHR 4649.943298
KMF 493.110692
KPW 1041.782702
KRW 1757.40615
KWD 0.357077
KYD 0.964588
KZT 565.963099
LAK 25485.689227
LBP 103649.83609
LKR 388.015269
LRD 210.647431
LSL 18.85217
LTL 3.417903
LVL 0.700182
LYD 7.37691
MAD 10.719669
MDL 20.213754
MGA 4829.941104
MKD 61.644248
MMK 2429.962366
MNT 4141.780268
MOP 9.341386
MRU 45.90344
MUR 54.694009
MVR 17.895943
MWK 2006.975527
MXN 19.936129
MYR 4.696822
MZN 73.97086
NAD 18.85217
NGN 1574.831883
NIO 42.589481
NOK 11.012222
NPR 176.042853
NZD 1.985142
OMR 0.444785
PAB 1.157386
PEN 3.936152
PGK 5.067938
PHP 70.344658
PKR 322.017173
PLN 4.248099
PYG 7086.913582
QAR 4.231048
RON 5.239128
RSD 117.358569
RUB 83.873777
RWF 1699.679274
SAR 4.345163
SBD 9.313039
SCR 16.281001
SDG 695.104554
SEK 10.971924
SGD 1.486859
SHP 0.864217
SLE 28.533689
SLL 24272.952982
SOS 661.491934
SRD 43.418597
STD 23958.655763
STN 24.499701
SVC 10.126877
SYP 127.94487
SZL 18.83677
THB 38.051721
TJS 10.786968
TMT 4.062951
TND 3.395559
TOP 2.787069
TRY 53.515782
TTD 7.861904
TWD 36.603025
TZS 3038.162953
UAH 51.861668
UGX 4339.947079
USD 1.157536
UYU 46.74943
UZS 13861.830968
VES 673.637084
VND 30454.769133
VUV 138.227647
WST 3.175673
XAF 655.949001
XAG 0.017014
XAU 0.000275
XCD 3.128299
XCG 2.085875
XDR 0.81579
XOF 655.949001
XPF 119.331742
YER 276.192216
ZAR 18.883861
ZMK 10419.216157
ZMW 20.219753
ZWL 372.726083
  • AEX

    18.0700

    1081.18

    +1.7%

  • BEL20

    90.3500

    5737.19

    +1.6%

  • PX1

    150.0700

    8350.87

    +1.83%

  • ISEQ

    304.6100

    13491.29

    +2.31%

  • OSEBX

    -6.6100

    1995.22

    -0.33%

  • PSI20

    68.5900

    9093.82

    +0.76%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    45.9400

    4299.68

    +1.08%

  • N150

    56.8400

    4266.89

    +1.35%

L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO
L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO / Photo: CHARLY TRIBALLEAU - AFP/Archives

L'élevage produit 12% des émissions humaines de gaz à effet de serre, selon la FAO

L'élevage est à l'origine de 12% des émissions de gaz à effet de serre causées par les humains et son impact sur le climat s'aggravera si rien n'est fait puisque la demande mondiale en viande va augmenter, indique vendredi l'organisation pour l'agriculture FAO.

Taille du texte:

Pour réduire les émissions du secteur, l'agence onusienne préconise avant tout d'augmenter la productivité de l'ensemble de la chaîne, de changer l'alimentation des animaux et d'améliorer leur santé.

Elle évoque aussi dans un rapport la réduction de la consommation de viande comme une piste, mais à la portée limitée.

En 2015, année de référence, l'élevage a produit 810 millions de tonnes de lait, 78 millions de tonnes d’œufs et 330 millions de tonnes de viande, détaille l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Depuis la production de l'alimentation des animaux jusqu'aux portes des magasins, cela a conduit à l'émission de 6,2 gigatonnes (Gt) d'équivalent CO2, la FAO mesurant le méthane, le protoxyde d'azote et le dioxyde de carbone.

Les bovins sont la principale source d'émissions (62%), suivis par les porcs (14%), les poulets (9%), les buffles (8%) et les moutons et chèvres (7%).

Du côté des denrées produites, la viande est la plus grosse source (67%), devant le lait (30%) et les œufs (3%).

Les émissions directement liées à l'élevage, depuis les rots des bovins jusqu'à la fermentation du fumier, représentent 60% du total.

Dans les émissions indirectes, la FAO a comptabilisé la fabrication des engrais et pesticides pour la production du fourrage, le transport et la transformation des animaux, mais aussi la conversion de forêts en pâture ou en champs destinés au fourrage.

Entre la croissance de la population mondiale et celle de la demande moyenne par habitant, la consommation en protéines animales devrait augmenter de 21% entre 2020 et 2050, anticipe l'agence.

Pour répondre à cet appétit en évitant d'augmenter le nombre de bêtes, plusieurs recommandations sont avancées.

Le plus efficace selon la FAO est d'augmenter la productivité sur l'ensemble de la chaîne, en utilisant par exemple diverses techniques pour gonfler le volume de lait produit par vache ou en abaissant l'âge auquel les animaux sont envoyés à l'abattoir.

- Recommandations nutritionnelles -

Viennent ensuite l'évolution de l'alimentation des animaux, puis l'amélioration de leur santé qui permet non seulement d'augmenter leur productivité mais aussi de réduire le taux de mortalité.

La sélection de certains traits génétiques, l'apport d'additifs pouvant jouer sur la digestion ou la réduction du gaspillage sont aussi recommandés.

La FAO évoque également la réduction de la consommation de la viande, mais en soulignant que son impact est limité si la viande est par exemple remplacée par des légumes cultivés en serre ou des fruits hors saison transportés par avion.

Si les habitants devaient suivre les recommandations nutritionnelles officielles, cela conduirait généralement dans les pays riches à une moindre consommation de viande et donc à une baisse des émissions, constate la FAO.

Mais dans les pays à revenus moyens, la baisse des émissions liées à la viande serait en grande partie contrebalancée par l'augmentation des émissions liées aux fruits, légumes et fruits à coques poussant en partie en serre.

Dans les pays aux revenus faibles, il est souvent recommandé d'augmenter sa consommation de protéines aussi bien végétales qu'animales.

Élever une vache dans un parc d'engraissement aux États-Unis tend à produire moins d'émissions par bête qu'en Afrique sub-saharienne, remarque par ailleurs la FAO. La marge d'amélioration est donc plus importante dans les pays aux revenus faibles et moyens en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie.

Toutefois, "il ne s'agit pas de promouvoir l'intensification à tout prix dans ces régions, mais plutôt de s'inspirer des systèmes ayant des intensités d'émissions relativement plus faibles", souligne l'agence, pour qui toute solution doit s'adapter au contexte et prendre en compte les possibles effets indésirables.

Une autre agence onusienne, le Programme pour l'environnement (PNUE), a de son côté publié vendredi un rapport sur les options alternatives à la viande et aux produits laitiers, à base de plantes ou de nouvelles technologies, comme possible source de réduction des émissions de l'agroalimentaire.

A condition toutefois, souligne le PNUE, que l'énergie utilisée pour leur production soit bas carbone.

Z.Pavlik--TPP