The Prague Post - Climat: 2024 s'annonce comme une année record, au-dessus de la barre d'1,5°C de réchauffement

EUR -
AED 4.235181
AFN 72.652685
ALL 96.063881
AMD 433.704627
ANG 2.064353
AOA 1057.499887
ARS 1610.206312
AUD 1.624146
AWG 2.07579
AZN 1.96188
BAM 1.95537
BBD 2.316929
BDT 141.168957
BGN 1.971203
BHD 0.435402
BIF 3416.033994
BMD 1.153216
BND 1.47017
BOB 7.950252
BRL 5.990977
BSD 1.150367
BTN 106.247636
BWP 15.633122
BYN 3.450956
BYR 22603.041528
BZD 2.313921
CAD 1.579734
CDF 2612.035303
CHF 0.905875
CLF 0.026502
CLP 1046.440069
CNY 7.942028
CNH 7.93722
COP 4267.604159
CRC 539.286086
CUC 1.153216
CUP 30.560235
CVE 110.240758
CZK 24.440233
DJF 204.842982
DKK 7.472479
DOP 70.225166
DZD 152.359466
EGP 60.255785
ERN 17.298246
ETB 179.61526
FJD 2.546936
FKP 0.867021
GBP 0.863736
GEL 3.124951
GGP 0.867021
GHS 12.535243
GIP 0.867021
GMD 84.758236
GNF 10082.739062
GTQ 8.813062
GYD 240.707068
HKD 9.039458
HNL 30.451568
HRK 7.533156
HTG 150.916159
HUF 388.682936
IDR 19557.397004
ILS 3.574336
IMP 0.867021
INR 106.538457
IQD 1507.162036
IRR 1515326.355866
ISK 143.598865
JEP 0.867021
JMD 180.991769
JOD 0.817659
JPY 183.28126
KES 149.236476
KGS 100.848857
KHR 4616.964699
KMF 492.423264
KPW 1037.945396
KRW 1714.158155
KWD 0.353669
KYD 0.958785
KZT 554.36569
LAK 24689.463672
LBP 103028.590428
LKR 358.27966
LRD 210.543701
LSL 19.247284
LTL 3.405149
LVL 0.697569
LYD 7.364231
MAD 10.788828
MDL 20.070499
MGA 4789.199319
MKD 61.626525
MMK 2421.931154
MNT 4122.169257
MOP 9.286618
MRU 45.767333
MUR 53.762617
MVR 17.817532
MWK 1994.978598
MXN 20.357556
MYR 4.510246
MZN 73.701863
NAD 19.247284
NGN 1565.180636
NIO 42.340506
NOK 11.050817
NPR 169.998091
NZD 1.970189
OMR 0.443409
PAB 1.150547
PEN 3.932435
PGK 4.963908
PHP 68.738037
PKR 321.172143
PLN 4.261538
PYG 7457.196184
QAR 4.194778
RON 5.092836
RSD 117.427402
RUB 94.997468
RWF 1682.644573
SAR 4.329805
SBD 9.277836
SCR 15.960176
SDG 693.082886
SEK 10.703118
SGD 1.472432
SHP 0.865211
SLE 28.371698
SLL 24182.383878
SOS 656.361356
SRD 43.389742
STD 23869.251239
STN 24.494614
SVC 10.066743
SYP 127.863901
SZL 19.247763
THB 37.237966
TJS 11.027675
TMT 4.04779
TND 3.391554
TOP 2.776668
TRY 50.982781
TTD 7.80625
TWD 36.746662
TZS 3008.429877
UAH 50.542597
UGX 4343.044952
USD 1.153216
UYU 46.769715
UZS 13961.869212
VES 516.419716
VND 30326.131789
VUV 137.909859
WST 3.176199
XAF 655.818471
XAG 0.014671
XAU 0.000231
XCD 3.116625
XCG 2.073535
XDR 0.815493
XOF 655.710461
XPF 119.331742
YER 275.099806
ZAR 19.241988
ZMK 10380.331955
ZMW 22.441357
ZWL 371.335212
  • AEX

    5.0400

    1012.81

    +0.5%

  • BEL20

    37.9500

    5167

    +0.74%

  • PX1

    38.8800

    7974.49

    +0.49%

  • ISEQ

    -80.1600

    12252.18

    -0.65%

  • OSEBX

    5.7000

    1972.42

    +0.29%

  • PSI20

    45.6500

    9175.24

    +0.5%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    7.5600

    3787.95

    +0.2%

  • N150

    30.4800

    3889.07

    +0.79%

Climat: 2024 s'annonce comme une année record, au-dessus de la barre d'1,5°C de réchauffement
Climat: 2024 s'annonce comme une année record, au-dessus de la barre d'1,5°C de réchauffement / Photo: JORGE GUERRERO - AFP/Archives

Climat: 2024 s'annonce comme une année record, au-dessus de la barre d'1,5°C de réchauffement

L'année 2024 sera quasi certainement l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première avec une hausse de la température moyenne du globe d'1,5°C au-dessus de la période préindustrielle, selon les données du service européen Copernicus publiées après le deuxième mois d'octobre le plus chaud.

Taille du texte:

"Après 10 mois de l'année 2024, il est désormais quasiment certain que 2024 sera l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première année avec plus d'1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels", selon la base de données ERA5 de Copernicus, a commenté jeudi Samantha Burgess, directrice adjointe du service changement climatique (C3S) de Copernicus.

Il est même "probable" que le réchauffement ait dépassé 1,55°C durant l'année calendaire, selon Copernicus.

"Cela marque une nouvelle étape dans les records de températures mondiales et devrait servir de déclencheur pour rehausser l'ambition à la prochaine conférence sur le changement climatique, la COP29", a souligné Samantha Burgess.

Cette COP, qui s'ouvre le 11 novembre à Bakou en Azerbaïdjan, sera consacrée à la délicate recherche d'un nouvel objectif de financement pour permettre aux pays en développement de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et de s'adapter au changement climatique.

Elle se tiendra également dans l'ombre du retour prochain à la présidence américaine de Donald Trump, qui doute de la réalité du changement climatique. "Il ne s'agit pas d'un réchauffement climatique, car à certains moments, la température commence à baisser un peu", a-t-il estimé, en contradiction avec le consensus scientifique.

Selon Copernicus, le mois d'octobre a été le deuxième plus chaud dans le monde, après octobre 2023, avec une température moyenne de 15,25°C. C'est 1,65°C de plus que les niveaux préindustriels de 1850-1900, avant que l'utilisation massive des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) ne réchauffe fortement l'atmosphère et les océans.

C'est aussi le 15e mois sur une période de 16 mois que la température moyenne dépasse 1,5°C de réchauffement.

Ce chiffre symbolique correspond à la limite la plus ambitieuse de l'accord de Paris de 2015, visant à contenir le réchauffement bien en-dessous de 2°C et à poursuivre les efforts pour le limiter à 1,5°C.

lus catastrophiques encore du changement climatique comme les sécheresses, canicules ou pluies torrentielles.

Cet accord historique fait toutefois référence à des tendances climatiques de long terme: la moyenne devra rester au-dessus d'1,5°C de réchauffement pendant 20 à 30 ans pour que l'on considère que la limite a été franchie.

- "pas à la hauteur" -

Selon les derniers calculs de l'ONU, le monde n'est toutefois pas du tout sur la bonne voie pour respecter cette limite, qui permettrait pourtant d'éviter des effets pLes politiques actuelles entraîneraient ainsi un réchauffement "catastrophique" de 3,1°C au cours du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Et même en intégrant toutes les promesses de faire mieux, la température moyenne mondiale grimperait de 2,6°C.

Les effets meurtriers du réchauffement ont encore été illustrés dernièrement par les inondations dans le sud de l'Espagne, qui ont fait plus de 200 morts, la très grande majorité dans la région de Valence.

"Les calamités climatiques sont notre nouvelle réalité. Et nous ne sommes pas à la hauteur", a souligné jeudi le secrétaire général de l'ONU, António Guterres.

"Nous devons nous adapter, dès maintenant", presse-t-il, alors qu'un rapport onusien dénonce une nouvelle fois une insuffisance de fonds publics internationaux alloués aux pays les plus pauvres pour les mesures d'adaptation.

Copernicus note que les précipitations ont été supérieures aux moyennes en octobre dans la péninsule ibérique mais aussi en France, dans le nord de l'Italie ou encore en Norvège.

Les scientifiques s'accordent sur le fait que sur la majeure partie de la planète, les précipitations extrêmes sont devenues plus fréquentes et plus intenses en raison du changement climatique.

Une atmosphère plus chaude retient plus d’humidité et par ailleurs le réchauffement des océans peut aussi affecter la distribution des précipitations et l'intensité des tempêtes. Copernicus note justement que le mois dernier a été le deuxième octobre le plus chaud pour la température de surface des océans.

H.Dolezal--TPP