The Prague Post - Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine

EUR -
AED 4.388533
AFN 77.673619
ALL 96.453639
AMD 452.484508
ANG 2.139096
AOA 1095.78995
ARS 1726.078529
AUD 1.698912
AWG 2.152444
AZN 2.030926
BAM 1.951851
BBD 2.405603
BDT 145.952259
BGN 2.006801
BHD 0.450527
BIF 3537.997317
BMD 1.194972
BND 1.507132
BOB 8.25337
BRL 6.208955
BSD 1.194368
BTN 109.710029
BWP 15.628315
BYN 3.395986
BYR 23421.456411
BZD 2.40216
CAD 1.61991
CDF 2676.737489
CHF 0.918641
CLF 0.026127
CLP 1031.655357
CNY 8.310614
CNH 8.296543
COP 4397.497938
CRC 592.793187
CUC 1.194972
CUP 31.666765
CVE 110.040978
CZK 24.286256
DJF 212.370697
DKK 7.466396
DOP 75.147015
DZD 154.357335
EGP 55.957924
ERN 17.924584
ETB 185.724187
FJD 2.621761
FKP 0.867106
GBP 0.865465
GEL 3.220388
GGP 0.867106
GHS 13.054696
GIP 0.867106
GMD 87.232903
GNF 10480.663381
GTQ 9.163307
GYD 249.883377
HKD 9.32272
HNL 31.519832
HRK 7.536684
HTG 156.411576
HUF 380.102776
IDR 20012.439531
ILS 3.701875
IMP 0.867106
INR 110.011954
IQD 1564.614745
IRR 50338.206888
ISK 144.794596
JEP 0.867106
JMD 187.228838
JOD 0.84718
JPY 183.228693
KES 154.151383
KGS 104.500403
KHR 4801.285772
KMF 492.328325
KPW 1075.405549
KRW 1708.887985
KWD 0.366343
KYD 0.995386
KZT 601.79242
LAK 25732.152619
LBP 106957.89193
LKR 369.837083
LRD 220.962936
LSL 18.991158
LTL 3.528442
LVL 0.722826
LYD 7.50073
MAD 10.799115
MDL 20.029475
MGA 5329.262139
MKD 61.638728
MMK 2509.419422
MNT 4269.207626
MOP 9.598859
MRU 47.678935
MUR 53.881196
MVR 18.474007
MWK 2071.109616
MXN 20.538287
MYR 4.683065
MZN 76.191108
NAD 18.991237
NGN 1667.261421
NIO 43.951076
NOK 11.471076
NPR 175.533647
NZD 1.973676
OMR 0.459468
PAB 1.194393
PEN 3.996381
PGK 5.112592
PHP 70.225532
PKR 334.124586
PLN 4.204964
PYG 8020.671453
QAR 4.342714
RON 5.096084
RSD 117.406655
RUB 91.474018
RWF 1742.574327
SAR 4.481527
SBD 9.652599
SCR 16.434994
SDG 718.779052
SEK 10.564188
SGD 1.508677
SHP 0.896539
SLE 29.03472
SLL 25057.970053
SOS 681.412774
SRD 45.518866
STD 24733.513264
STN 24.450224
SVC 10.450724
SYP 13215.885272
SZL 18.983354
THB 37.122951
TJS 11.161471
TMT 4.182403
TND 3.415789
TOP 2.877206
TRY 51.858927
TTD 8.106666
TWD 37.388052
TZS 3059.128645
UAH 51.054762
UGX 4276.294286
USD 1.194972
UYU 45.197986
UZS 14450.58139
VES 428.369057
VND 31146.95211
VUV 143.003747
WST 3.256728
XAF 654.624311
XAG 0.010222
XAU 0.000222
XCD 3.229472
XCG 2.152518
XDR 0.812832
XOF 654.621577
XPF 119.331742
YER 284.883113
ZAR 18.849671
ZMK 10756.159835
ZMW 23.73817
ZWL 384.780582
  • AEX

    -4.5100

    997.13

    -0.45%

  • BEL20

    -16.1900

    5380.41

    -0.3%

  • PX1

    -86.4200

    8066.68

    -1.06%

  • ISEQ

    1.3000

    13006.8

    +0.01%

  • OSEBX

    6.8000

    1749.57

    +0.39%

  • PSI20

    9.5200

    8663.41

    +0.11%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -125.5000

    4085.85

    -2.98%

  • N150

    15.2600

    3927.23

    +0.39%

Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine
Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine / Photo: Pablo PORCIUNCULA - AFP

Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine

Lula a appelé mardi à ne pas relâcher la pression pour faire aboutir les négociations sur le climat à Bakou, évoquant un "combat pour la survie", au deuxième jour d'un sommet du G20 qui n'a pas donné d'impulsion décisive sur le sujet.

Taille du texte:

Comme la veille, les débats des dirigeants des grandes économies mondiales ont aussi été rattrapés par la situation géopolitique au 1.000e jour de la guerre en Ukraine. Le président ukrainien Volodomyr Zelensky, qui ne participait pas au sommet, a dénoncé leur inaction face au discours nucléaire russe.

"Nous ne pouvons pas repousser à Belem (où le Brésil accueillera, en forêt amazonienne, la prochaine conférence climat COP30 en 2025) la tâche de Bakou", a averti le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui préside cette année le G20, à l'ouverture de la dernière session plénière.

"L'histoire nous regarde", a aussi lancé le président américain Joe Biden, qui quitte son poste en janvier, évoquant "la plus grande menace existentielle pour l'humanité".

Le G20 (19 pays, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine) pèse 85% du PIB mondial et 80% des émissions de gaz à effet de serre. Les attentes climatiques étaient donc grandes à Rio, avant le retour à la Maison Blanche du climatosceptique Donald Trump et alors que la conférence de l'ONU sur le climat, la COP29, est entrée dans sa dernière ligne droite à Bakou, en Azerbaïdjan.

La déclaration conjointe adoptée lundi soir par le G20 évoque "le besoin d'augmenter la finance climatique" et de la porter à "des milliers de milliards de dollars, provenant de toutes les sources", en insistant sur les besoins des pays pauvres.

Mais pour certaines ONG, le forum n'est pas allé assez loin sur la question de qui doit payer. Et il a même reculé au sujet de la sortie des énergies fossiles, en ne reprenant pas explicitement la formulation qui avait été arrachée à la précédente conférence climat à Dubaï, et reprise en octobre dans une déclaration du G20 au niveau ministériel.

- "Négationnisme" -

Lula a appelé mardi chacun à la mobilisation.

"Même si plus aucun arbre n'est arraché, l'Amazonie restera menacée si le reste du monde ne remplit pas sa mission de contenir le réchauffement climatique", a-t-il averti. Il a notamment suggéré que "les pays développés du G20 anticipent leurs objectifs" de neutralité carbone à "2040 ou 2045" au lieu de 2050.

"Dans la lutte pour la survie, il n'y a pas de place pour le négationnisme et la désinformation", a-t-il également martelé.

Le message prend une résonance particulière avant le retour de Donald Trump, qui a promis pendant sa campagne de "forer à tout va", mis en doute la réalité du changement climatique, et dit vouloir sortir à nouveau les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, comme pendant son premier mandat.

Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.

En dépit des efforts de Lula pour parler des "pauvres" plutôt que des guerres, ces dernières se sont invitées au sommet de Rio, à commencer par l'Ukraine.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a promis depuis Rio, où il représentait la Russie en l'absence du président Vladimir Poutine, une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie. Il a dénoncé une implication des Etats-Unis dans ces frappes, évoquant une "nouvelle phase" dans le conflit.

Washington vient d'autoriser Kiev à utiliser ses missiles de longue portée pour frapper des cibles en Russie. Cette dernière a affirmé mardi qu'une telle attaque avait eu lieu dans la nuit, et Vladimir Poutine a signé le décret élargissant ses possibilités de recours à l'arme nucléaire.

Depuis Rio, Américains et Britanniques ont dénoncé une "rhétorique irresponsable" de Moscou.

Comme lors du précédent sommet l'année dernière à New Delhi, la déclaration commune du G20 ne mentionnait pas explicitement une "agression" russe.

Conclue quand Lula a passé le relais à son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, dont le pays présidera le forum à partir de décembre pour un an, la réunion de Rio a encore une fois montré crûment les divisions internationales.

Comme un symbole, un Joe Biden bientôt sur le départ avait manqué une photo de groupe lundi. Sur une nouvelle photo mardi, d'autres dirigeants étaient absents, notamment Sergueï Lavrov.

B.Svoboda--TPP