The Prague Post - Visa pour l'image explore l'adaptation humaine aux crises de l'environnement

EUR -
AED 4.406854
AFN 77.997427
ALL 96.699641
AMD 450.935247
ANG 2.148026
AOA 1100.364447
ARS 1731.258254
AUD 1.715566
AWG 2.16143
AZN 2.040377
BAM 1.956813
BBD 2.397031
BDT 145.435266
BGN 2.015179
BHD 0.452423
BIF 3525.339121
BMD 1.199961
BND 1.507267
BOB 8.224291
BRL 6.221792
BSD 1.190111
BTN 109.163949
BWP 15.664172
BYN 3.391241
BYR 23519.235665
BZD 2.393629
CAD 1.632127
CDF 2687.912943
CHF 0.918474
CLF 0.026143
CLP 1032.266701
CNY 8.345309
CNH 8.326643
COP 4385.509478
CRC 591.303547
CUC 1.199961
CUP 31.798967
CVE 110.322554
CZK 24.225953
DJF 211.938799
DKK 7.467231
DOP 74.878439
DZD 155.038608
EGP 56.394324
ERN 17.999415
ETB 185.043993
FJD 2.63907
FKP 0.876141
GBP 0.869144
GEL 3.233859
GGP 0.876141
GHS 13.008787
GIP 0.876141
GMD 87.596885
GNF 10439.185447
GTQ 9.131764
GYD 248.9999
HKD 9.361514
HNL 31.408123
HRK 7.534435
HTG 156.082076
HUF 380.146451
IDR 20078.947469
ILS 3.727619
IMP 0.876141
INR 109.800572
IQD 1559.100369
IRR 50548.357454
ISK 145.195014
JEP 0.876141
JMD 186.987549
JOD 0.850807
JPY 183.338432
KES 155.071125
KGS 104.935387
KHR 4785.516479
KMF 494.383729
KPW 1079.988196
KRW 1714.972818
KWD 0.367368
KYD 0.991809
KZT 599.5878
LAK 25644.164503
LBP 106577.812016
LKR 368.51918
LRD 220.173944
LSL 19.084518
LTL 3.543173
LVL 0.725844
LYD 7.511856
MAD 10.808239
MDL 20.066217
MGA 5342.787259
MKD 61.638134
MMK 2519.977352
MNT 4278.022293
MOP 9.563409
MRU 47.546408
MUR 54.622161
MVR 18.551811
MWK 2081.932642
MXN 20.632973
MYR 4.705649
MZN 76.50917
NAD 19.084597
NGN 1680.73764
NIO 43.79595
NOK 11.523802
NPR 174.660663
NZD 1.995169
OMR 0.461379
PAB 1.190121
PEN 3.989031
PGK 5.092017
PHP 70.614698
PKR 333.214634
PLN 4.199191
PYG 7977.095064
QAR 4.326657
RON 5.097189
RSD 117.420962
RUB 91.500508
RWF 1736.405859
SAR 4.49976
SBD 9.692896
SCR 16.807959
SDG 721.789858
SEK 10.570306
SGD 1.513211
SHP 0.900282
SLE 29.158078
SLL 25162.58138
SOS 678.954201
SRD 45.954894
STD 24836.770057
STN 24.514525
SVC 10.413346
SYP 13271.058587
SZL 19.078953
THB 37.156187
TJS 11.116053
TMT 4.199864
TND 3.43179
TOP 2.889218
TRY 52.092826
TTD 8.093155
TWD 37.526984
TZS 3064.969164
UAH 51.087652
UGX 4249.216759
USD 1.199961
UYU 44.59345
UZS 14399.391968
VES 430.157401
VND 31314.182343
VUV 143.692105
WST 3.275045
XAF 656.299382
XAG 0.010437
XAU 0.000229
XCD 3.242954
XCG 2.144901
XDR 0.816226
XOF 656.29391
XPF 119.331742
YER 286.068876
ZAR 19.072361
ZMK 10801.091361
ZMW 23.499063
ZWL 386.386953
  • AEX

    2.9000

    1001.68

    +0.29%

  • BEL20

    63.9900

    5396.81

    +1.2%

  • PX1

    21.9500

    8152.82

    +0.27%

  • ISEQ

    77.5700

    13006.09

    +0.6%

  • OSEBX

    6.0800

    1742.8

    +0.35%

  • PSI20

    77.1900

    8654.25

    +0.9%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    147.5100

    4211.2

    +3.63%

  • N150

    9.7600

    3912.09

    +0.25%

Visa pour l'image explore l'adaptation humaine aux crises de l'environnement
Visa pour l'image explore l'adaptation humaine aux crises de l'environnement / Photo: Valentine CHAPUIS - AFP

Visa pour l'image explore l'adaptation humaine aux crises de l'environnement

La mer d'Aral "est partie mais pas les habitants". Au festival Visa pour l'Image, la photojournaliste Anush Babajanyan montre l'adaptation des populations locales au changement climatique aux confins de l'Ouzbékistan et du Kazakhstan.

Taille du texte:

A l'instar d'autres reporters exposés à Perpignan pour le festival international de photojournalisme, Anush Babajanyan braque son objectif sur les effets du réchauffement climatique ou de l'intervention humaine sur l'environnement.

Certains explorent même de possibles solutions.

Comme le photographe sud-africain de Getty Images, Brent Stirton, qui a fait douze voyages depuis 2007 au coeur du centenaire Parc national des Virunga, le plus ancien et le plus grand d'Afrique, aux mains d'une quinzaine de groupes armés, dont beaucoup ont pillé ses richesses, entre Rwanda, Ouganda et République démocratique du Congo (RDC).

Sur ses clichés, on voit un éléphant décapité pour son ivoire ou un gorille massacré dans la jungle, mais aussi des rangers patrouillant pour lutter contre la production illégale de charbon de bois ou arrêtant des braconniers.

Le parc "a pour politique de rétablir la sécurité", explique Brent Stirton à l'AFP. Ses rangers interviennent en cas d'attaque et une force aérienne "évacue les blessés, protège les rangers et surveille les animaux".

Avec sa biosphère unique, le plus grand groupe de gorilles de montagne au monde, mais aussi des éléphants, des chimpanzés, des lions et des hippopotames, il y a, selon lui "un potentiel énorme pour le tourisme". Des usines de savon, chocolat et café prospèrent grâce aux centrales électriques qui ont été érigées et "les locaux voient ça d'un très bon oeil".

- Retrait et montée des eaux -

Sur la mer d'Aral, dont l'eau saumâtre se retire depuis les années 1960, "tout l'écosystème pâtit de ce lent processus mais là-bas, les gens disent: +la mer est partie, pas les habitants+ alors ils ont trouvé d'autres manières de vivre", souligne la photographe arménienne Anush Babajanyan.

Sur cette photo, une fillette examine les plants de saxaoul noir adaptés à son jardin désertique, sur cette autre, un quadragénaire s'occupe de ses ruches tandis que, plus loin, une famille se regroupe autour des chameaux qu'elle élève. Un barrage a été construit, une écloserie reconstitue les populations de poissons et un laboratoire tente d'identifier les cultures adaptées aux sols salins, autant d'images des "efforts concrets" des populations locales.

Au milieu du paysage désertique qui avance sur la mer d'Aral, trois baigneuses profitent d'une source jaillissante d'eau naturelle. Un cliché dont la photographe veut faire un "symbole de la résilience humaine au changement de leur environnement".

A Jakarta, à force "de pomper l'eau souterraine, la surface s'affaisse" et la ville est lentement en train de sombrer, explique à l'AFP la photographe néerlandaise Cynthia Boll, qui expose des clichés d'Indonésiens, de l'eau jusqu'à la poitrine, dans les rues inondées.

"La seule solution est d'arrêter de pomper" mais l'ancien gouvernement indonésien a décidé de déplacer sa capitale sur l'île de Bornéo où Nusantara, un projet pharaonique qui reste désespérément vide. "C'est le contraste entre la vie dans la ville sous un grand stress et une possible solution", dit-elle, qui veut "éveiller les consciences" sur les villes "qui sombrent".

- "Voter avec sa fourchette" -

Le photographe américain de l'AFP Josh Edelson aussi appelle les "gens à réfléchir" aux conséquences du changement climatique avec ses gigantesques clichés des mégafeux en Californie.

"Les gens ne semblent pas s'en soucier tant que ça ne les affecte pas", dit le reporter qui a constaté une "aggravation" des incendies en dix ans de couverture.

Avec ses images de mégafermes, de surpêche ou d'énormes élevages, l'Américain George Steinmetz a pris de la hauteur, en parapente motorisé ou avec un drone, pour faire toute "la transparence" sur l'alimentation mondiale et son "impact significatif sur l'environnement".

"C'est intéressant de savoir d'où vient ce que vous mangez", dit-il, "on doit être conscient de ses choix quand on fait ses courses". Car "on vote trois fois par jour avec sa fourchette".

H.Dolezal--TPP