The Prague Post - Au Kenya, coup d'envoi des négociations internationales pour réduire la pollution plastique

EUR -
AED 4.110102
AFN 72.735804
ALL 90.771756
AMD 403.674395
ANG 2.002782
AOA 1026.129808
ARS 1723.64436
AUD 1.592813
AWG 2.014212
AZN 1.904927
BAM 1.955209
BBD 2.253929
BDT 138.656856
BGN 1.955835
BHD 0.422269
BIF 3355.341938
BMD 1.119007
BND 1.432854
BOB 13.266872
BRL 6.060984
BSD 1.119067
BTN 106.460874
BWP 15.437197
BYN 3.291776
BYR 21932.533595
BZD 2.2507
CAD 1.568232
CDF 2590.501063
CHF 0.925105
CLF 0.028028
CLP 1106.597134
CNY 7.472783
CNH 7.461
COP 3520.887806
CRC 509.441485
CUC 1.119007
CUP 26.857883
CVE 110.231686
CZK 24.347742
DJF 198.870182
DKK 7.474271
DOP 68.489301
DZD 151.14379
EGP 62.949947
ERN 16.785102
ETB 183.297966
FJD 2.501761
FKP 0.83669
GBP 0.837828
GEL 2.898111
GGP 0.83669
GHS 13.008422
GIP 0.83669
GMD 82.806903
GNF 9904.051072
GTQ 8.554338
GYD 234.49913
HKD 8.779162
HNL 30.04492
HRK 7.534163
HTG 146.574393
HUF 367.311714
IDR 20304.378677
ILS 3.451179
IMP 0.83669
INR 106.467624
IQD 1695.387623
IRR 2050440.114277
ISK 136.395521
JEP 0.83669
JMD 177.666306
JOD 0.793356
JPY 176.164685
KES 145.302691
KGS 97.857287
KHR 4562.580333
KMF 491.794032
KPW 1007.106091
KRW 1483.176106
KWD 0.347709
KYD 0.93261
KZT 504.642978
LAK 25186.163213
LBP 100212.218523
LKR 371.837624
LRD 190.240806
LSL 18.610709
LTL 3.304136
LVL 0.676876
LYD 7.175831
MAD 10.992029
MDL 20.109743
MGA 5082.418583
MKD 61.505844
MMK 2349.748126
MNT 4027.299553
MOP 9.043186
MRU 45.0004
MUR 52.739
MVR 17.299538
MWK 1940.496206
MXN 20.76762
MYR 4.572377
MZN 71.516168
NAD 18.610875
NGN 1506.608692
NIO 41.177555
NOK 10.41595
NPR 170.336999
NZD 1.966378
OMR 0.430254
PAB 1.119052
PEN 3.8579
PGK 5.090439
PHP 71.534192
PKR 309.67581
PLN 4.403488
PYG 6451.050377
QAR 4.090764
RON 5.348291
RSD 117.513651
RUB 90.417779
RWF 1654.585168
SAR 4.190386
SBD 9.03551
SCR 15.50473
SDG 673.078465
SEK 11.124268
SGD 1.432737
SHP 0.836234
SLE 25.680921
SLL 23465.018351
SOS 639.501016
SRD 42.177578
STD 23161.181827
STN 24.492707
SVC 9.792084
SYP 14549.32627
SZL 18.604211
THB 37.789418
TJS 10.32348
TMT 3.927714
TND 3.34289
TOP 2.6943
TRY 55.683456
TTD 7.605633
TWD 36.43341
TZS 2959.776408
UAH 51.091431
UGX 5013.529625
USD 1.119007
UYU 44.876438
UZS 13392.952409
VES 984.489771
VND 28917.933644
VUV 132.928606
WST 3.097178
XAF 655.957
XAG 0.020676
XAU 0.000278300022
XCD 3.024172
XCG 2.016872
XDR 0.791196
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.1965
ZAR 18.608406
ZMK 10072.402218
ZMW 22.531989
ZWL 360.319738
SSP 6429.029586
MXV 2.343019
  • AEX

    1.7000

    1133.19

    +0.15%

  • BEL20

    1.7300

    5783.75

    +0.03%

  • PX1

    64.6000

    7847.32

    +0.83%

  • ISEQ

    223.0200

    14161.82

    +1.6%

  • OSEBX

    23.9500

    2125.05

    +1.14%

  • PSI20

    -69.3400

    9175.73

    -0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    6.2700

    4184.61

    +0.15%

  • N150

    35.3200

    4239.78

    +0.84%

Au Kenya, coup d'envoi des négociations internationales pour réduire la pollution plastique

Au Kenya, coup d'envoi des négociations internationales pour réduire la pollution plastique

Vers la fin de la pollution plastique dans le monde? Les négociations internationales ont débuté lundi au Kenya pour discuter de mesures concrètes contre la prolifération de déchets qui "inondent la nature", du fond des océans au sommet des montagnes.

Taille du texte:

Les délégations de 175 pays se sont mises d'accord l'année dernière pour finaliser d'ici fin 2024 un premier traité mondial pour lutter contre le fléau du plastique.

Si un large consensus existe sur la nécessité d'un traité, les positions divergent entre les différents pays, les défenseurs de l'environnement et les industriels du plastique.

"La pollution plastique continue d'inonder nos océans, de nuire à la faune et de s'infiltrer dans nos écosystèmes. Cela constitue une menace directe pour notre environnement, la santé humaine et l'équilibre fragile de notre planète", a mis en garde le président du Comité international de négociations (INC) de l'ONU-Environnement, Gustavo Meza-Cuadra Velasquez, à l'ouverture des négociations, qui prendront fin dimanche à Nairobi.

L'enjeu de ces négociations est de taille car le plastique, issu de la pétrochimie, est partout: des déchets de toutes tailles se retrouvent déjà au fond des océans et au sommet des montagnes. Des microplastiques ont été détectés dans le sang ou le lait maternel.

"La nature étouffe. Tous les écosystèmes (...) sont menacés par la pollution plastique", a pointé du doigt Jyoti Mathur-Filipp, la secrétaire exécutive de l'INC avant d'affirmer que "nous détenons entre nos mains le pouvoir de corriger cette trajectoire".

- "Protéger l'humanité" -

Les négociateurs se sont déjà réunis à deux reprises, mais le rendez-vous à Nairobi, siège du programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), constitue la première occasion de débattre d'un projet de traité publié en septembre qui dessine les nombreuses voies permettant de résoudre le problème.

Préalablement aux discussions à Nairobi, une soixantaine de pays ont appelé à "des dispositions contraignantes dans le traité pour restreindre et réduire la consommation et la production" de plastique.

Plusieurs ONG ont également plaidé lundi pour un traité ambitieux. Selon Marian Ledesma, de Greenpeace, pour "éviter les conséquences irréversibles de la crise climatique", la production de plastique devait être réduite de 75% à l'horizon 2040.

Mais cette position n'est pas partagée par les pays membres de l'Opep, les Etats-Unis et des lobbys des industries plastiques qui sont réticents à envisager une réduction de la production et militent en faveur du recyclage.

"L’accord sur le plastique devrait se concentrer sur la fin de la pollution plastique, et non sur la production de plastique", a déclaré à l'AFP l'International Council of Chemical Associations, qui défend les positions des producteurs de plastique.

Les ONG de défense de l'environnement ont également vilipendé la création d'une coalition, dont sont notamment membres l'Iran, l'Arabie saoudite et la Russie - tous d'importants producteurs d'hydrocarbures - qui, selon WWF, plaide en faveur d'une "approche strictement volontaire et déterminée au niveau national, plutôt que des règles mondiales contraignantes".

La formation de cette coalition "n'est pas surprenante", a affirmé Carroll Muffett, directeur du Center for international environmental law (CIEL), mais "que cela n’excuse pas les autres pays de faire preuve d’ambition".

- Aggraver -

La pollution plastique devrait s'aggraver: la production annuelle a plus que doublé en 20 ans pour atteindre 460 millions de tonnes. Elle pourrait tripler d'ici à 2060 si rien n'est fait. Or, seulement 9% des plastiques sont recyclés.

Le plastique joue aussi un rôle dans le réchauffement climatique: il représentait 3,4% des émissions mondiales en 2019, chiffre qui pourrait plus que doubler d'ici à 2060, selon l'OCDE.

Les négociations de Nairobi interviennent à quelques semaines du coup d'envoi de la COP 28 sur le climat aux Emirats arabes unis dont le dessein est de parvenir à une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La réunion de Nairobi est la troisième des cinq sessions d'un processus accéléré visant à conclure les négociations l'année prochaine. Après la capitale kényane, les négociations doivent se poursuivre en avril 2024 au Canada pour se conclure en Corée du Sud fin 2024.

F.Prochazka--TPP