The Prague Post - Les énergies fossiles en ligne de mire dès l'ouverture de la COP28 à Dubaï

EUR -
AED 4.110102
AFN 72.735804
ALL 90.771756
AMD 403.674395
ANG 2.002782
AOA 1026.129808
ARS 1723.64436
AUD 1.592813
AWG 2.014212
AZN 1.904927
BAM 1.955209
BBD 2.253929
BDT 138.656856
BGN 1.955835
BHD 0.422269
BIF 3355.341938
BMD 1.119007
BND 1.432854
BOB 13.266872
BRL 6.060984
BSD 1.119067
BTN 106.460874
BWP 15.437197
BYN 3.291776
BYR 21932.533595
BZD 2.2507
CAD 1.568232
CDF 2590.501063
CHF 0.925105
CLF 0.028028
CLP 1106.597134
CNY 7.472783
CNH 7.461
COP 3520.887806
CRC 509.441485
CUC 1.119007
CUP 26.857883
CVE 110.231686
CZK 24.347742
DJF 198.870182
DKK 7.474271
DOP 68.489301
DZD 151.14379
EGP 62.949947
ERN 16.785102
ETB 183.297966
FJD 2.501761
FKP 0.83669
GBP 0.837828
GEL 2.898111
GGP 0.83669
GHS 13.008422
GIP 0.83669
GMD 82.806903
GNF 9904.051072
GTQ 8.554338
GYD 234.49913
HKD 8.779162
HNL 30.04492
HRK 7.534163
HTG 146.574393
HUF 367.311714
IDR 20304.378677
ILS 3.451179
IMP 0.83669
INR 106.467624
IQD 1695.387623
IRR 2050440.114277
ISK 136.395521
JEP 0.83669
JMD 177.666306
JOD 0.793356
JPY 176.164685
KES 145.302691
KGS 97.857287
KHR 4562.580333
KMF 491.794032
KPW 1007.106091
KRW 1483.176106
KWD 0.347709
KYD 0.93261
KZT 504.642978
LAK 25186.163213
LBP 100212.218523
LKR 371.837624
LRD 190.240806
LSL 18.610709
LTL 3.304136
LVL 0.676876
LYD 7.175831
MAD 10.992029
MDL 20.109743
MGA 5082.418583
MKD 61.505844
MMK 2349.748126
MNT 4027.299553
MOP 9.043186
MRU 45.0004
MUR 52.739
MVR 17.299538
MWK 1940.496206
MXN 20.76762
MYR 4.572377
MZN 71.516168
NAD 18.610875
NGN 1506.608692
NIO 41.177555
NOK 10.41595
NPR 170.336999
NZD 1.966378
OMR 0.430254
PAB 1.119052
PEN 3.8579
PGK 5.090439
PHP 71.534192
PKR 309.67581
PLN 4.403488
PYG 6451.050377
QAR 4.090764
RON 5.348291
RSD 117.513651
RUB 90.417779
RWF 1654.585168
SAR 4.190386
SBD 9.03551
SCR 15.50473
SDG 673.078465
SEK 11.124268
SGD 1.432737
SHP 0.836234
SLE 25.680921
SLL 23465.018351
SOS 639.501016
SRD 42.177578
STD 23161.181827
STN 24.492707
SVC 9.792084
SYP 14549.32627
SZL 18.604211
THB 37.789418
TJS 10.32348
TMT 3.927714
TND 3.34289
TOP 2.6943
TRY 55.683456
TTD 7.605633
TWD 36.43341
TZS 2959.776408
UAH 51.091431
UGX 5013.529625
USD 1.119007
UYU 44.876438
UZS 13392.952409
VES 984.489771
VND 28917.933644
VUV 132.928606
WST 3.097178
XAF 655.957
XAG 0.020676
XAU 0.000278300022
XCD 3.024172
XCG 2.016872
XDR 0.791196
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.1965
ZAR 18.608406
ZMK 10072.402218
ZMW 22.531989
ZWL 360.319738
SSP 6429.029586
MXV 2.343019
  • AEX

    1.7000

    1133.19

    +0.15%

  • BEL20

    1.7300

    5783.75

    +0.03%

  • PX1

    64.6000

    7847.32

    +0.83%

  • ISEQ

    223.0200

    14161.82

    +1.6%

  • OSEBX

    23.9500

    2125.05

    +1.14%

  • PSI20

    -69.3400

    9175.73

    -0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    6.2700

    4184.61

    +0.15%

  • N150

    35.3200

    4239.78

    +0.84%

Les énergies fossiles en ligne de mire dès l'ouverture de la COP28 à Dubaï

Les énergies fossiles en ligne de mire dès l'ouverture de la COP28 à Dubaï

La COP28 s'est ouverte jeudi à Dubaï sur des appels de ses organisateurs à ne plus éluder le débat sur les énergies fossiles, en attendant une première décision cruciale pour concrétiser un fonds de compensation des pertes et dommages climatiques dans les pays vulnérables.

Taille du texte:

"Ces deux prochaines semaines ne seront pas faciles", a prévenu le président de la COP28, Sultan Al Jaber, en ouvrant la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique lors d'une cérémonie devant les délégués de près de 200 pays.

Aux portes du désert, à Dubaï, le site de l'Exposition universelle de 2020 devient ainsi pour deux semaines le coeur battant de la diplomatie climatique, les Emirats et l'ONU espérant une COP aussi historique que celle de Paris en 2015.

Signe que le conflit entre Israël-Hamas occupe les esprits, le président de la précédente conférence, Sameh Choukri, chef de la diplomatie égyptienne, a appelé au début de la cérémonie à un court moment de silence pour "tous les civils ayant trouvé la mort dans le conflit actuel à Gaza".

La première grande décision attendue de cette conférence à l'affluence record devrait être la mise en oeuvre du nouveau fonds pour compenser les pertes et dommages liés au climat, après un an de négociations très tendues entre pays du Nord et du Sud.

"Le travail est loin d'être achevé", a toutefois réagi l'alliance des petits Etats insulaires (Aosis) par avance. "On ne sera pas tranquilles tant que ce fonds ne sera pas financé convenablement et commencera à alléger le fardeau des communautés vulnérables".

Reste en effet à savoir de combien sera doté ce fonds, qui sera initialement accueilli par la Banque mondiale. L'adoption ouvrirait la voie à l'annonce par des pays développés des premières promesses financières.

L'Union européenne, l'Allemagne, la France, le Danemark ainsi que les Emirats arabes unis sont censés s'engager d'ici samedi à quelques centaines de millions de dollars de mise de départ, selon des négociateurs interrogés par l'AFP.

Mais "on attend des promesses en milliards, pas en millions", a pressé Rachel Cleetus, du groupe américain Union of Concerned Scientists (UCS).

- "phase terminale" -

Cette adoption dès le premier jour libérerait les délégués pour qu'ils se concentrent sur les autres batailles à l'ordre du jour, à commencer par les énergies fossiles.

Egalement directeur général de la compagnie pétrolière nationale Adnoc, Sultan Al Jaber, a mis les pieds dans le plat en appellant à mentionner "le rôle des combustibles fossiles" dans tout accord final, alors qu'il est sous le feu des critiques après la publication par la BBC et le Centre for Climate Reporting de notes internes de préparation de réunions officielles qui énumèrent des arguments pour la promotion des projets d'Adnoc à l'étranger. Il a rejeté ces accusations mercredi.

Le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell, s'est montré encore plus direct: "si nous ne donnons pas le signal de la phase terminale de l'ère fossile telle que nous la connaissons, nous préparons notre propre déclin terminal".

Au même moment, l'Organisation météorologique mondiale confirmait que l'année 2023 devrait être la plus chaude jamais enregistrée, avec "une cacophonie assourdissante de records battus."

- Ombre du conflit Israël-Hamas -

Plus de 97.000 personnes (délégations, médias, ONG, lobbys, organisateurs, techniciens...) sont accréditées, deux fois plus que l'an dernier, et environ 180 chefs d'Etats et de gouvernements sont attendus selon les organisateurs d'ici le 12 décembre, fin théorique de la conférence.

Le pape François, grippé, a annulé sa venue, mais plus de 140 dirigeants défileront à la tribune vendredi et samedi, après la journée cérémonielle d'ouverture jeudi, pour des discours de quelques minutes censés donner une impulsion politique aux négociations byzantines qui occuperont les délégations pendant deux semaines.

Le roi Charles III s'exprimera vendredi en ouverture de ce sommet de dirigeants, sans le président américain Joe Biden, remplacé par sa vice-présidente Kamala Harris, ni son homologue chinois, Xi Jinping.

Le président israélien Isaac Herzog profitera de l'occasion pour mener une série de réunions diplomatiques destinées à faire libérer d'autres otages détenus par le Hamas, ont indiqué ses services.

Il pourrait même croiser le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, car ils sont inscrits pour s'exprimer à quelques minutes d'intervalle vendredi.

Sur le front climatique, les Emiratis préparent un déluge inaugural d'engagements volontaires d'Etats pour, par exemple, tripler les renouvelables d'ici 2030 ou doper les aides financières des pays riches vers les plus vulnérables.

Mais seuls les textes officiels adoptés pendant la COP, dans le méticuleux processus onusien où le consensus est obligatoire, auront une force comparable à ce que fut l'accord de Paris.

K.Dudek--TPP