The Prague Post - Début de négociations difficile à la COP29

EUR -
AED 4.12089
AFN 72.378676
ALL 90.791106
AMD 404.160409
ANG 2.008309
AOA 1028.961022
ARS 1706.495892
AUD 1.595925
AWG 2.022576
AZN 1.910134
BAM 1.955608
BBD 2.254679
BDT 138.446438
BGN 1.961233
BHD 0.422457
BIF 3355.556343
BMD 1.122095
BND 1.430853
BOB 13.181709
BRL 5.576348
BSD 1.11949
BTN 106.219595
BWP 15.421489
BYN 3.286949
BYR 21993.063597
BZD 2.251359
CAD 1.571444
CDF 2598.77242
CHF 0.924225
CLF 0.028291
CLP 1117.101532
CNY 7.493407
CNH 7.483235
COP 3546.403947
CRC 510.847682
CUC 1.122095
CUP 26.866608
CVE 110.253708
CZK 24.35182
DJF 199.340473
DKK 7.474432
DOP 68.662968
DZD 150.487588
EGP 61.708484
ERN 16.831426
ETB 182.083486
FJD 2.51035
FKP 0.838999
GBP 0.838598
GEL 2.906091
GGP 0.838999
GHS 12.979671
GIP 0.838999
GMD 83.035333
GNF 9906.985383
GTQ 8.557162
GYD 234.455988
HKD 8.802174
HNL 30.054324
HRK 7.533408
HTG 146.714974
HUF 366.767853
IDR 20320.01983
ILS 3.484722
IMP 0.838999
INR 106.513248
IQD 1697.0262
IRR 2056098.974572
ISK 136.41344
JEP 0.838999
JMD 177.662596
JOD 0.795582
JPY 175.956871
KES 145.670553
KGS 98.125641
KHR 4573.592738
KMF 493.159523
KPW 1009.88553
KRW 1483.129279
KWD 0.348624
KYD 0.932904
KZT 508.267946
LAK 25190.756854
LBP 100244.986797
LKR 371.7169
LRD 190.861304
LSL 18.546948
LTL 3.313255
LVL 0.678744
LYD 7.169298
MAD 10.995723
MDL 20.206201
MGA 5062.504086
MKD 61.598966
MMK 2356.233024
MNT 4038.414204
MOP 9.043753
MRU 44.738418
MUR 52.917783
MVR 17.348072
MWK 1941.109852
MXN 20.984744
MYR 4.582666
MZN 71.705102
NAD 18.546701
NGN 1515.142505
NIO 41.195781
NOK 10.45585
NPR 169.952866
NZD 1.967224
OMR 0.429018
PAB 1.11939
PEN 3.844506
PGK 5.013487
PHP 71.662628
PKR 309.777155
PLN 4.404728
PYG 6474.365782
QAR 4.0806
RON 5.346742
RSD 117.486397
RUB 91.444081
RWF 1653.937983
SAR 4.201951
SBD 9.060446
SCR 15.663396
SDG 674.927892
SEK 11.135857
SGD 1.434043
SHP 0.838542
SLE 25.752462
SLL 23529.777745
SOS 639.737332
SRD 42.222196
STD 23225.102685
STN 24.497491
SVC 9.794997
SYP 14589.479895
SZL 18.546183
THB 37.909925
TJS 10.315689
TMT 3.938554
TND 3.342773
TOP 2.701735
TRY 55.843313
TTD 7.606323
TWD 36.558534
TZS 2967.984136
UAH 50.679436
UGX 4931.494945
USD 1.122095
UYU 44.895602
UZS 13396.627994
VES 987.206795
VND 29009.524141
VUV 133.295466
WST 3.105725
XAF 655.957
XAG 0.020713
XAU 0.000279877254
XCD 3.032518
XCG 2.017493
XDR 0.793379
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.924107
ZAR 18.640075
ZMK 10100.198334
ZMW 22.506795
ZWL 361.314158
SSP 6446.772597
MXV 2.368402
  • AEX

    1.9200

    1131.63

    +0.17%

  • BEL20

    45.3200

    5781.8

    +0.79%

  • PX1

    -28.1200

    7782.82

    -0.36%

  • ISEQ

    -88.3700

    13938.2

    -0.63%

  • OSEBX

    15.4300

    2101.12

    +0.74%

  • PSI20

    7.3900

    9244.62

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -25.2200

    4178.57

    -0.6%

  • N150

    3.7800

    4204.6

    +0.09%

Début de négociations difficile à la COP29

Début de négociations difficile à la COP29

La 29e conférence climatique de l'ONU s'est ouverte lundi en Azerbaïdjan par un premier blocage entre différents blocs de pays sur l'ordre du jour, malgré les appels à la coopération six jours après la réélection de Donald Trump.

Taille du texte:

"Il est temps de montrer que la coopération mondiale n’est pas au point mort. Elle est à la hauteur du moment", a lancé le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, en ouverture de l'énorme conférence à Bakou, sur les bords de la mer Caspienne, sans jamais mentionner le pays dont le nom est ici sur toutes les lèvres: les États-Unis.

 

Les pays développés ont contracté une "dette climatique" et "nous ne quitterons pas cette COP si le niveau d'ambition sur la finance n'est pas à la hauteur", a lancé la Sud-Africaine Tasneem Essop, directrice exécutive du Climate Action Network (CAN), qui regroupe des milliers d'ONG du monde entier.

Mais les Occidentaux jugent les ordres de grandeur avancés par les pays du Sud irréalistes pour leurs finances publiques.

Le président de la COP29 Moukhtar Babaïev a évoqué des "centaines de milliards" dans son discours d'ouverture lundi, mais aucun négociateur n'a dévoilé ses cartes.

Lundi, le programme a déjà pris plusieurs heures de retard, faute d'accord pour adopter l'ordre du jour officiel, indispensable au démarrage des dizaines de négociations spécifiques prévues dans les tentes installées sur la pelouse du stade de Bakou.

Motif: plusieurs pays, dont la Chine et l'Inde, ne veulent discuter de l'application de l'accord de la COP28 que sous l'angle du développement de la finance climatique. Alors que la COP de Dubaï, l'an dernier, a aussi fixé des objectifs pour lancer la sortie des énergies fossiles.

Autre point de dispute: la Chine exige, au nom du Brésil, de l'Inde et de l'Afrique du Sud, d'ajouter le sujet des barrières commerciales unilatérales liées au climat, visant principalement l'Union européenne.

- Accord de Paris en danger -

"La COP29 est un moment de vérité pour l'accord de Paris", a lancé M. Babaïev, ministre azerbaïdjanais de l’écologie, et ancien cadre de la compagnie pétrolière nationale, Socar.

Environ 51.000 participants sont accrédités, selon l'ONU Climat, moins que lors de l'extravagante COP28 de Dubaï l'an dernier. Nombre d'ONG critiquent la tenue de la conférence dans un pays qui célèbre le pétrole comme un "cadeau de Dieu", et où les autorités ont arrêté et poursuivent plusieurs militants environnementaux.

Il ne faudra qu'une signature à Donald Trump, à son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, pour rejoindre l'Iran, le Yémen et la Libye hors de l'accord adopté à Paris en 2015 par les pays du monde entier. Cet accord est le moteur qui a permis d'infléchir la trajectoire de réchauffement mondial depuis dix ans aux alentours de 3°C ou moins d'ici 2100, selon les calculs.

Le texte engage le monde à limiter à 2°C le réchauffement et à poursuivre les efforts pour le contenir à 1,5°C, par rapport à la fin du 19e siècle. Mais ces ambitions sont "en grand danger", a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.

L'année 2024, diluvienne pour de nombreux pays, sera quasi-certainement à ce niveau. Si cela se maintient sur le long terme, la limite climatique serait considérée comme atteinte.

- Des absents -

Les Européens jurent qu'ils redoubleront d'efforts pour compenser le retrait américain, mais peu iront à Bakou. Ni Emmanuel Macron, ni Olaf Scholz ne participeront au sommet d'une centaine de dirigeants mardi et mercredi.

Seule une poignée de dirigeants du G20 seront présents.

L'argent public du Nord, aujourd'hui à 69% des prêts selon l'OCDE, permet de construire des centrales solaires, d'améliorer l'irrigation, de construire des digues ou d'aider les agriculteurs face aux sécheresses.

"Il faut (...) renoncer à l’idée que le financement de l’action climatique est une œuvre de charité. Un nouvel objectif ambitieux en matière de financement de l’action climatique est dans l’intérêt de chaque nation, y compris les plus grandes et les plus riches", a déclaré Simon Stiell.

Mais l'ambiance dans les pays riches est à l'austérité (en Europe) ou le désengagement international (aux États-Unis). Beaucoup réclament que la Chine et les pays du Golfe contribuent davantage.

V.Nemec--TPP