The Prague Post - Début de négociations difficile à la COP29

EUR -
AED 4.29965
AFN 75.510931
ALL 95.893191
AMD 438.234485
ANG 2.095717
AOA 1073.594611
ARS 1599.235793
AUD 1.657444
AWG 2.107383
AZN 1.989419
BAM 1.957302
BBD 2.357009
BDT 143.919848
BGN 1.955101
BHD 0.441828
BIF 3480.356404
BMD 1.170769
BND 1.492639
BOB 8.086172
BRL 5.882292
BSD 1.170298
BTN 109.155313
BWP 15.77504
BYN 3.339649
BYR 22947.064492
BZD 2.353596
CAD 1.616509
CDF 2692.768372
CHF 0.92222
CLF 0.02675
CLP 1052.579571
CNY 7.994024
CNH 7.993487
COP 4248.44996
CRC 540.712702
CUC 1.170769
CUP 31.025368
CVE 110.349225
CZK 24.342031
DJF 208.389054
DKK 7.472279
DOP 70.364006
DZD 154.754166
EGP 62.221628
ERN 17.561529
ETB 183.631358
FJD 2.588576
FKP 0.870141
GBP 0.869957
GEL 3.149612
GGP 0.870141
GHS 12.901792
GIP 0.870141
GMD 86.02984
GNF 10268.837755
GTQ 8.952872
GYD 244.836873
HKD 9.170689
HNL 31.084858
HRK 7.531085
HTG 153.246967
HUF 363.534775
IDR 20088.223195
ILS 3.565465
IMP 0.870141
INR 109.562926
IQD 1533.076678
IRR 1540877.819437
ISK 143.395841
JEP 0.870141
JMD 184.741794
JOD 0.830078
JPY 186.86696
KES 151.617136
KGS 102.38436
KHR 4686.57706
KMF 491.722753
KPW 1053.691289
KRW 1739.375373
KWD 0.361628
KYD 0.975244
KZT 556.174504
LAK 25807.697889
LBP 104796.386505
LKR 369.291864
LRD 215.324348
LSL 19.342146
LTL 3.456976
LVL 0.708186
LYD 7.434675
MAD 10.871698
MDL 19.999265
MGA 4857.707676
MKD 61.603092
MMK 2458.963154
MNT 4183.594876
MOP 9.439505
MRU 46.698643
MUR 54.510644
MVR 18.100498
MWK 2029.248837
MXN 20.327294
MYR 4.653806
MZN 74.882247
NAD 19.342146
NGN 1591.847736
NIO 43.063052
NOK 11.105328
NPR 174.648301
NZD 2.003255
OMR 0.45015
PAB 1.170293
PEN 3.967845
PGK 5.142947
PHP 70.462666
PKR 326.413537
PLN 4.2467
PYG 7502.75857
QAR 4.266274
RON 5.091556
RSD 117.363681
RUB 89.182589
RWF 1713.808075
SAR 4.393993
SBD 9.434227
SCR 16.311303
SDG 703.631795
SEK 10.801997
SGD 1.492384
SHP 0.874097
SLE 28.830189
SLL 24550.436521
SOS 668.810474
SRD 43.844127
STD 24232.546176
STN 24.518819
SVC 10.239816
SYP 129.403336
SZL 19.327752
THB 37.71393
TJS 11.094068
TMT 4.103544
TND 3.415121
TOP 2.81893
TRY 52.354406
TTD 7.947066
TWD 37.143816
TZS 3037.036939
UAH 50.841422
UGX 4371.355133
USD 1.170769
UYU 47.226247
UZS 14194.834297
VES 557.09595
VND 30841.557139
VUV 139.683667
WST 3.201454
XAF 656.458046
XAG 0.015843
XAU 0.000249
XCD 3.164061
XCG 2.10911
XDR 0.816982
XOF 656.458046
XPF 119.331742
YER 277.647353
ZAR 19.340839
ZMK 10538.322766
ZMW 22.263993
ZWL 376.98701
  • AEX

    1.9200

    1012.18

    +0.19%

  • BEL20

    -28.9200

    5426.85

    -0.53%

  • PX1

    -23.1300

    8235.98

    -0.28%

  • ISEQ

    -122.4800

    12635.47

    -0.96%

  • OSEBX

    5.3100

    2048.99

    +0.26%

  • PSI20

    -98.3600

    9359.51

    -1.04%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -34.0800

    3975.39

    -0.85%

  • N150

    -24.4400

    4048.47

    -0.6%

Début de négociations difficile à la COP29

Début de négociations difficile à la COP29

La 29e conférence climatique de l'ONU s'est ouverte lundi en Azerbaïdjan par un premier blocage entre différents blocs de pays sur l'ordre du jour, malgré les appels à la coopération six jours après la réélection de Donald Trump.

Taille du texte:

"Il est temps de montrer que la coopération mondiale n’est pas au point mort. Elle est à la hauteur du moment", a lancé le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, en ouverture de l'énorme conférence à Bakou, sur les bords de la mer Caspienne, sans jamais mentionner le pays dont le nom est ici sur toutes les lèvres: les États-Unis.

 

Les pays développés ont contracté une "dette climatique" et "nous ne quitterons pas cette COP si le niveau d'ambition sur la finance n'est pas à la hauteur", a lancé la Sud-Africaine Tasneem Essop, directrice exécutive du Climate Action Network (CAN), qui regroupe des milliers d'ONG du monde entier.

Mais les Occidentaux jugent les ordres de grandeur avancés par les pays du Sud irréalistes pour leurs finances publiques.

Le président de la COP29 Moukhtar Babaïev a évoqué des "centaines de milliards" dans son discours d'ouverture lundi, mais aucun négociateur n'a dévoilé ses cartes.

Lundi, le programme a déjà pris plusieurs heures de retard, faute d'accord pour adopter l'ordre du jour officiel, indispensable au démarrage des dizaines de négociations spécifiques prévues dans les tentes installées sur la pelouse du stade de Bakou.

Motif: plusieurs pays, dont la Chine et l'Inde, ne veulent discuter de l'application de l'accord de la COP28 que sous l'angle du développement de la finance climatique. Alors que la COP de Dubaï, l'an dernier, a aussi fixé des objectifs pour lancer la sortie des énergies fossiles.

Autre point de dispute: la Chine exige, au nom du Brésil, de l'Inde et de l'Afrique du Sud, d'ajouter le sujet des barrières commerciales unilatérales liées au climat, visant principalement l'Union européenne.

- Accord de Paris en danger -

"La COP29 est un moment de vérité pour l'accord de Paris", a lancé M. Babaïev, ministre azerbaïdjanais de l’écologie, et ancien cadre de la compagnie pétrolière nationale, Socar.

Environ 51.000 participants sont accrédités, selon l'ONU Climat, moins que lors de l'extravagante COP28 de Dubaï l'an dernier. Nombre d'ONG critiquent la tenue de la conférence dans un pays qui célèbre le pétrole comme un "cadeau de Dieu", et où les autorités ont arrêté et poursuivent plusieurs militants environnementaux.

Il ne faudra qu'une signature à Donald Trump, à son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, pour rejoindre l'Iran, le Yémen et la Libye hors de l'accord adopté à Paris en 2015 par les pays du monde entier. Cet accord est le moteur qui a permis d'infléchir la trajectoire de réchauffement mondial depuis dix ans aux alentours de 3°C ou moins d'ici 2100, selon les calculs.

Le texte engage le monde à limiter à 2°C le réchauffement et à poursuivre les efforts pour le contenir à 1,5°C, par rapport à la fin du 19e siècle. Mais ces ambitions sont "en grand danger", a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.

L'année 2024, diluvienne pour de nombreux pays, sera quasi-certainement à ce niveau. Si cela se maintient sur le long terme, la limite climatique serait considérée comme atteinte.

- Des absents -

Les Européens jurent qu'ils redoubleront d'efforts pour compenser le retrait américain, mais peu iront à Bakou. Ni Emmanuel Macron, ni Olaf Scholz ne participeront au sommet d'une centaine de dirigeants mardi et mercredi.

Seule une poignée de dirigeants du G20 seront présents.

L'argent public du Nord, aujourd'hui à 69% des prêts selon l'OCDE, permet de construire des centrales solaires, d'améliorer l'irrigation, de construire des digues ou d'aider les agriculteurs face aux sécheresses.

"Il faut (...) renoncer à l’idée que le financement de l’action climatique est une œuvre de charité. Un nouvel objectif ambitieux en matière de financement de l’action climatique est dans l’intérêt de chaque nation, y compris les plus grandes et les plus riches", a déclaré Simon Stiell.

Mais l'ambiance dans les pays riches est à l'austérité (en Europe) ou le désengagement international (aux États-Unis). Beaucoup réclament que la Chine et les pays du Golfe contribuent davantage.

V.Nemec--TPP