The Prague Post - Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur

EUR -
AED 4.119277
AFN 72.35042
ALL 90.905699
AMD 404.670524
ANG 2.00752
AOA 1028.556445
ARS 1715.289321
AUD 1.595832
AWG 2.021782
AZN 1.909267
BAM 1.958077
BBD 2.257525
BDT 138.62118
BGN 1.960462
BHD 0.422992
BIF 3359.806562
BMD 1.121654
BND 1.432666
BOB 13.198346
BRL 5.569235
BSD 1.120903
BTN 106.353661
BWP 15.440954
BYN 3.291127
BYR 21984.422042
BZD 2.254221
CAD 1.571914
CDF 2597.751709
CHF 0.924518
CLF 0.028279
CLP 1106.466527
CNY 7.490462
CNH 7.479992
COP 3557.236121
CRC 511.494732
CUC 1.121654
CUP 26.900278
CVE 110.393358
CZK 24.324155
DJF 199.592073
DKK 7.474648
DOP 68.749938
DZD 150.678199
EGP 61.707405
ERN 16.824813
ETB 182.31168
FJD 2.50936
FKP 0.838781
GBP 0.838666
GEL 2.904465
GGP 0.838781
GHS 12.996111
GIP 0.838781
GMD 83.002704
GNF 9919.533782
GTQ 8.567962
GYD 234.752955
HKD 8.7971
HNL 30.091989
HRK 7.534264
HTG 146.900807
HUF 366.535252
IDR 20295.04259
ILS 3.483353
IMP 0.838781
INR 106.496019
IQD 1699.17569
IRR 2055291.088597
ISK 136.59501
JEP 0.838781
JMD 177.886835
JOD 0.795258
JPY 176.0655
KES 145.539223
KGS 98.087094
KHR 4579.324538
KMF 492.961399
KPW 1009.488724
KRW 1484.800745
KWD 0.348487
KYD 0.934086
KZT 508.911729
LAK 25222.326865
LBP 100372.406441
LKR 372.18275
LRD 191.102201
LSL 18.570192
LTL 3.311953
LVL 0.678477
LYD 7.178347
MAD 11.009601
MDL 20.231524
MGA 5068.893777
MKD 61.676714
MMK 2355.592952
MNT 4037.013109
MOP 9.055329
MRU 44.795085
MUR 52.897425
MVR 17.341321
MWK 1943.559844
MXN 20.983677
MYR 4.582293
MZN 71.676818
NAD 18.570192
NGN 1494.110467
NIO 41.24796
NOK 10.453548
NPR 170.165858
NZD 1.968346
OMR 0.431274
PAB 1.120803
PEN 3.849376
PGK 5.019837
PHP 71.35741
PKR 310.168143
PLN 4.401887
PYG 6482.537469
QAR 4.085751
RON 5.361281
RSD 117.63678
RUB 90.008863
RWF 1656.025518
SAR 4.209848
SBD 9.056886
SCR 15.744669
SDG 674.67927
SEK 11.136646
SGD 1.433687
SHP 0.838213
SLE 25.741766
SLL 23520.532382
SOS 640.544783
SRD 42.205628
STD 23215.977036
STN 24.52852
SVC 9.807403
SYP 14583.74737
SZL 18.569592
THB 37.877995
TJS 10.32871
TMT 3.937006
TND 3.346992
TOP 2.700674
TRY 55.816501
TTD 7.615855
TWD 36.550003
TZS 2967.450356
UAH 50.743401
UGX 4937.741281
USD 1.121654
UYU 44.952268
UZS 13413.596449
VES 986.818906
VND 28986.348297
VUV 133.053981
WST 3.104505
XAF 655.957
XAG 0.020828
XAU 0.000281397029
XCD 3.031326
XCG 2.020049
XDR 0.793068
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.825304
ZAR 18.653519
ZMK 10096.232709
ZMW 22.535202
ZWL 361.17219
SSP 6444.239519
MXV 2.368281
  • AEX

    1.9200

    1131.63

    +0.17%

  • BEL20

    45.3200

    5781.8

    +0.79%

  • PX1

    -28.1200

    7782.82

    -0.36%

  • ISEQ

    -88.3700

    13938.2

    -0.63%

  • OSEBX

    15.4300

    2101.12

    +0.74%

  • PSI20

    7.3900

    9244.62

    +0.08%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -25.2200

    4178.57

    -0.6%

  • N150

    3.7800

    4204.6

    +0.09%

Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur
Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur / Photo: Alexander NEMENOV - AFP/Archives

Après le G20, les négociations de la COP29 entrent dans le dur

Les dirigeants des 20 puissances mondiales ont lancé depuis Rio des mots d'ordre plus au moins précis aux négociateurs des près de 200 pays de la conférence sur le climat de l'ONU à Bakou, suspendue à un projet d'accord attendu mercredi.

Taille du texte:

A trois jours de la fin de la COP29, le plus dur reste à faire pour inscrire dans le marbre onusien comment dégager 1.000 milliards de dollars d'aide annuelle ou plus pour les pays en développement.

Dès le petit matin en Azerbaïdjan, les participants ont décortiqué la déclaration finale de 22 pages du G20 publiée dans la nuit.

Certains y ont trouvé matière à satisfaction, car les pays en développement y sont plusieurs fois nommés.

Les dirigeants appellent notamment à "augmenter les financements et les investissements publics et privés en faveur du climat dans les pays en développement", et plusieurs paragraphes évoquent le besoin de doper les financements privés et multilatéraux vers le monde en développement.

Le signal réclamé par l'ONU aux 20 puissances mondiales serait donc arrivé de Rio, selon certains.

"Les délégations du G20 ont désormais leur ordre de marche ici à Bakou, où nous avons urgemment besoin que tous les pays cessent les postures et convergent rapidement vers un terrain d'entente", a réagi mardi le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell.

Le coordinateur azerbaïdjanais des négociations, Ialtchine Rafiev, s'est aussi félicité mardi que le G20 "ait renouvelé son engagement (...) en faveur du multilatéralisme en matière climatique".

- "Pas matérialisé" -

Mais les discussions de Bakou sont bien plus complexes.

"Nous attendions une impulsion, nos attentes étaient peut-être trop élevées", confie à l'AFP un négociateur européen grimaçant.

"Le leadership que certains espéraient du G20 ne s'est pas vraiment matérialisé", a regretté mardi Michai Robertson, le chef négociateur des petits Etats insulaires, très écoutés à l'ONU pour être en première ligne des désastres climatiques.

Le G20 "a encore refilé la patate chaude à la COP", déplore Friederike Röder, de l'ONG Global Citizen. "Le Brésil a joué le jeu à fond; le G20, lui, n'a pas su suivre".

Surtout que sur un autre sujet bloquant ici, la réduction du pétrole, du charbon et du gaz, le G20 a plutôt reculé.

Le communiqué est en effet silencieux sur l'abandon progressif des énergies fossiles, une formulation arrachée à la COP28 de Dubaï mais qui n'a pas été reprise explicitement à Rio, ce qui a irrité les ONG.

Depuis Rio, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, dont le pays accueillera la COP30 l'an prochain à Belem en Amazonie, a appelé mardi les membres du G20 à "ne pas repousser" à 2025 la "tâche" des négociations en cours à Bakou.

- Points clés en suspens -

Des économistes mandatés par l'ONU estiment à 1.000 milliards par an le besoin d'aide climatique extérieure des pays en développement d'ici 2030, et 1.300 milliards d'ici 2035.

Le G20 souligne "le besoin d'augmenter la finance climatique" pour la porter "de milliards à des milliers de milliards provenant de toutes les sources", ce qui est une bonne chose pour les pays vulnérables.

Mais le texte élude les vraies questions qui divisent Européens, Américains, Chinois et pays en développement:

- Combien doit venir des fonds publics des pays développés, contributeurs historiques du changement climatique?

- Quelle part de l'aide doit prendre la forme de dons ou de prêts?

- Et comment inviter le géant chinois et d'autres nouvelles puissances à contribuer elles aussi, alors qu'elles n'ont pas d'obligations à soutenir les pays en développement dans les textes onusiens?

- Silence sur les fossiles -

C'est sur ces questions que la COP29 réussira ou échouera. Mais le G20 se contente d'écrire: "Nous attendons un succès pour le nouvel objectif collectif quantifié (NCQG en anglais, NDLR) à Bakou".

"Les dirigeants du G20 n'ont pas envoyé les signaux politiques nécessaires de Rio à Bakou", a estimé Rebecca Thissen, de l'immense réseau d'ONG Climate Action Network. Elle dénonce, chez ces grandes puissances polluantes, "le silence" sur la finance climatique, et "le mutisme" sur l'abandon progressif des énergies fossiles responsables du réchauffement planétaire.

T.Musil--TPP