The Prague Post - Programmation de l'énergie: l'Assemblée n'entend pas être court-circuitée

EUR -
AED 4.200892
AFN 74.341156
ALL 93.840879
AMD 419.877978
ANG 2.047696
AOA 1049.922685
ARS 1701.249223
AUD 1.646778
AWG 2.061531
AZN 1.925729
BAM 1.957831
BBD 2.302927
BDT 140.920183
BGN 1.933871
BHD 0.431229
BIF 3408.245571
BMD 1.143707
BND 1.479267
BOB 7.918834
BRL 5.868353
BSD 1.143456
BTN 109.023586
BWP 15.529383
BYN 3.268019
BYR 22416.648722
BZD 2.299896
CAD 1.620083
CDF 2580.201693
CHF 0.921942
CLF 0.026955
CLP 1060.890769
CNY 7.769028
CNH 7.771926
COP 3779.389789
CRC 520.180548
CUC 1.143707
CUP 30.308224
CVE 110.767947
CZK 24.255842
DJF 203.259195
DKK 7.474797
DOP 67.192949
DZD 152.265082
EGP 56.741574
ERN 17.155599
ETB 182.278222
FJD 2.580488
FKP 0.85602
GBP 0.852347
GEL 3.019456
GGP 0.85602
GHS 13.078321
GIP 0.85602
GMD 83.491038
GNF 10041.743432
GTQ 8.724059
GYD 239.202349
HKD 8.963148
HNL 30.737122
HRK 7.536341
HTG 149.638237
HUF 356.748367
IDR 20652.881639
ILS 3.448676
IMP 0.85602
INR 109.080385
IQD 1498.827457
IRR 1572596.530634
ISK 143.398232
JEP 0.85602
JMD 181.888705
JOD 0.810874
JPY 185.628722
KES 147.711947
KGS 100.014909
KHR 4586.263717
KMF 492.937703
KPW 1029.336311
KRW 1724.915781
KWD 0.354046
KYD 0.952993
KZT 534.596968
LAK 25790.583398
LBP 102418.922812
LKR 383.464248
LRD 207.725743
LSL 18.664989
LTL 3.377069
LVL 0.691817
LYD 7.325414
MAD 10.699426
MDL 20.08619
MGA 4912.21967
MKD 61.630235
MMK 2401.418106
MNT 4102.088035
MOP 9.230197
MRU 45.834064
MUR 53.914074
MVR 17.681905
MWK 1985.474974
MXN 20.051425
MYR 4.662934
MZN 73.094452
NAD 18.665272
NGN 1575.615443
NIO 41.922541
NOK 11.10809
NPR 174.417128
NZD 1.984931
OMR 0.439746
PAB 1.143486
PEN 3.889777
PGK 5.009148
PHP 70.459752
PKR 318.150546
PLN 4.330502
PYG 6956.216904
QAR 4.170756
RON 5.236002
RSD 117.352286
RUB 87.235452
RWF 1677.245681
SAR 4.290817
SBD 9.22404
SCR 15.030998
SDG 686.80753
SEK 11.042167
SGD 1.477841
SHP 0.853892
SLE 27.849302
SLL 23982.959057
SOS 653.624192
SRD 43.004503
STD 23672.416811
STN 24.704062
SVC 10.005599
SYP 126.416286
SZL 18.67682
THB 38.164919
TJS 10.571868
TMT 4.01441
TND 3.366787
TOP 2.753771
TRY 53.607241
TTD 7.759168
TWD 36.785064
TZS 3009.089722
UAH 50.901309
UGX 4213.892836
USD 1.143707
UYU 45.978707
UZS 13741.634202
VES 799.850732
VND 30073.764191
VUV 136.96278
WST 3.17434
XAF 656.646867
XAG 0.018969
XAU 0.000277
XCD 3.090924
XCG 2.060947
XDR 0.816576
XOF 654.774789
XPF 119.331742
YER 271.170506
ZAR 18.658083
ZMK 10294.723946
ZMW 20.612385
ZWL 368.273048
  • AEX

    7.2100

    1083.32

    +0.67%

  • BEL20

    17.4500

    5647.96

    +0.31%

  • PX1

    74.2700

    8326.62

    +0.9%

  • ISEQ

    39.9500

    13816.29

    +0.29%

  • OSEBX

    -16.2400

    1940.6

    -0.83%

  • PSI20

    39.0700

    9123.98

    +0.43%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -10.1200

    4590.43

    -0.22%

  • N150

    5.0100

    4180.05

    +0.12%

Programmation de l'énergie: l'Assemblée n'entend pas être court-circuitée
Programmation de l'énergie: l'Assemblée n'entend pas être court-circuitée / Photo: Sameer Al-DOUMY - AFP/Archives

Programmation de l'énergie: l'Assemblée n'entend pas être court-circuitée

L'Assemblée nationale a entamé lundi l'examen d'une proposition de loi qui entend définir le futur énergétique de la France à l'horizon 2035. Mais les députés protestent contre le souhait du gouvernement de publier avant même son adoption définitive le décret fixant notamment la place du nucléaire et des énergies renouvelables.

Taille du texte:

Le ministre de l'Industrie, Marc Ferracci, a rappelé ce week-end que le décret serait publié "avant la fin de l'été", et par conséquent avant la fin de la navette parlementaire du texte du sénateur Daniel Grémillet (LR).

Ce décret "attendu dans les prochaines semaines" doit "permettre aux industriels d'investir, aux collectivités de planifier et aux citoyens de comprendre", a-t-il expliqué dans l'hémicycle lundi.

Un calendrier contesté par les députés, y compris ceux de la coalition gouvernementale : "On peut être pour ou contre le nucléaire, mais juger que des investissements aussi lourds, une décision aussi importante pour notre pays, nécessitent l'aval de la représentation nationale. Et je ne crois pas (...) qu'il soit sage de se dire +(...) on verra plus tard, prenons d'abord un décret alors que le Parlement est en train de discuter+", a lancé le rapporteur du texte et ancien ministre de l'Economie Antoine Armand (Renaissance).

Et le député de Haute-Savoie de suggérer au gouvernement de "surseoir de quelques semaines encore à l'adoption d'un décret".

La présidente de la commission des Affaires économiques, Aurélie Trouvé (LFI), s'est elle "étonnée" des propos du ministre, les jugeant "fort peu respectueux" de la "démocratie parlementaire".

Elle a rappelé que la loi énergie climat de 2019 fixait le "principe d'une loi quinquennale sur l'énergie" à partir de 2023, et que le choix du gouvernement d'en passer par une simple proposition de loi conduisait à ce qu'il n'y ait "ni étude d'impact ni avis du Conseil d'Etat, ce qui peut quand même sembler absolument indispensable".

Au nom du Rassemblement national, le député de la Meuse Maxime Amblard s'est félicité d'une "victoire, celle d'avoir obtenu grâce à Marine Le Pen (...) l'ouverture de ce débat indispensable".

C'est en effet sous la pression du RN, qui en avait fait un motif de censure, que François Bayrou a accepté d'inscrire à l'ordre du jour des débats de l'Assemblée l'examen de ce texte.

"Notre position est constante : pas de décret avant qu'une loi sérieuse ait été votée" définitivement, a prévenu le député RN Jean-Philippe Tanguy lundi auprès de la presse.

- Le nucléaire au cœur du débat -

Sur le fond, le débat, prévu pour l'instant jusqu'à vendredi, portera pour l'essentiel sur la question de la relance du nucléaire.

Après un examen chaotique en commission, au cours duquel l'article fixant les objectifs du secteur nucléaire a été supprimé, M. Armand a déposé des amendements pour réintroduire une relance massive de l'atome, qui semble convenir au RN.

Elle prévoit notamment de nouvelles capacités nucléaires, équivalant à engager la construction de 14 nouveaux EPR au plus tard en 2030. Une position plus tranchée que celle du gouvernement.

"Les amendements déposés par le rapporteur sur les objectifs de nucléaire et sur la suppression des objectifs pour les énergies intermittentes vont dans le bon sens pour nous", a estimé M. Amblard.

A contrario, la recherche d'un accord entre le rapporteur et les socialistes semble au point mort.

Le groupe de Boris Vallaud défend une relance de l'atome qu'il estime "raisonnable", face au retard pris dans le développement des énergies renouvelables, en engageant la construction de huit nouveaux EPR d'ici 2035.

Il propose d'attendre cinq ans et un retour d'expérience sur la construction des nouveaux réacteurs, avant de s'engager sur des capacités supplémentaires.

En séance, la députée Marie-Noëlle Battistel a redit la volonté de "compromis" des socialistes. "La responsabilité de répondre à notre main tendue vous incombe désormais", a-t-elle lancé aux macronistes.

Comme le reste de la gauche, le PS déplore que le texte ne fixe plus la part des énergies renouvelables à atteindre, parlant uniquement maintenant d'énergies "décarbonées".

M. Ferracci a apporté son soutien à cette démarche, jugeant "important de garder de la flexibilité dans les objectifs par filière".

Dans le reste de la gauche, les Insoumis et les écologistes sont farouchement opposés à toute relance de l'atome.

N.Simek--TPP