The Prague Post - A l'ONU, nouvelle avarie pour le traité destiné à protéger la haute mer

EUR -
AED 4.193693
AFN 73.082756
ALL 93.842284
AMD 419.210416
ANG 2.044493
AOA 1047.711275
ARS 1703.748218
AUD 1.64513
AWG 2.058307
AZN 1.937346
BAM 1.957699
BBD 2.305147
BDT 141.056862
BGN 1.930847
BHD 0.431521
BIF 3406.064435
BMD 1.141918
BND 1.478247
BOB 7.90645
BRL 5.892522
BSD 1.144515
BTN 108.633928
BWP 15.458134
BYN 3.269115
BYR 22381.592042
BZD 2.301843
CAD 1.619799
CDF 2575.024802
CHF 0.922487
CLF 0.026889
CLP 1058.272734
CNY 7.758362
CNH 7.765203
COP 3811.333903
CRC 521.408186
CUC 1.141918
CUP 30.260826
CVE 110.371606
CZK 24.235266
DJF 203.80864
DKK 7.475178
DOP 67.585872
DZD 151.893135
EGP 55.737011
ERN 17.128769
ETB 183.596645
FJD 2.555269
FKP 0.854246
GBP 0.854914
GEL 3.020332
GGP 0.854246
GHS 13.061928
GIP 0.854246
GMD 83.936687
GNF 10037.739252
GTQ 8.732549
GYD 239.404382
HKD 8.953265
HNL 30.636994
HRK 7.534147
HTG 149.726585
HUF 355.252947
IDR 20557.949057
ILS 3.47509
IMP 0.854246
INR 108.778651
IQD 1499.267814
IRR 1570137.196472
ISK 143.596159
JEP 0.854246
JMD 180.256475
JOD 0.809601
JPY 185.30074
KES 147.663513
KGS 99.86109
KHR 4597.521199
KMF 492.166789
KPW 1027.726565
KRW 1720.830378
KWD 0.353823
KYD 0.95373
KZT 537.048133
LAK 25789.248207
LBP 102489.988581
LKR 383.185146
LRD 208.070973
LSL 18.5899
LTL 3.371787
LVL 0.690735
LYD 7.341155
MAD 10.702178
MDL 20.137804
MGA 4852.793482
MKD 61.650007
MMK 2397.363083
MNT 4094.466998
MOP 9.244751
MRU 45.674116
MUR 53.852919
MVR 17.654253
MWK 1984.159909
MXN 19.977058
MYR 4.650997
MZN 72.979714
NAD 18.589981
NGN 1567.80765
NIO 41.931356
NOK 11.173862
NPR 173.81617
NZD 1.997808
OMR 0.439062
PAB 1.144521
PEN 3.890809
PGK 5.029924
PHP 70.251359
PKR 318.202507
PLN 4.300686
PYG 6967.791102
QAR 4.17243
RON 5.235579
RSD 117.363388
RUB 87.355974
RWF 1677.256757
SAR 4.258509
SBD 9.246451
SCR 16.019745
SDG 685.715776
SEK 11.055382
SGD 1.47582
SHP 0.852557
SLE 27.83426
SLL 23945.452874
SOS 654.037452
SRD 42.921256
STD 23635.396276
STN 24.52401
SVC 10.014761
SYP 126.218588
SZL 18.579434
THB 38.117477
TJS 10.58072
TMT 4.008132
TND 3.385199
TOP 2.749465
TRY 53.507976
TTD 7.767639
TWD 36.597904
TZS 3000.392858
UAH 50.933611
UGX 4189.101217
USD 1.141918
UYU 46.064493
UZS 13753.464927
VES 769.751881
VND 30026.161833
VUV 137.19585
WST 3.160577
XAF 656.60558
XAG 0.018841
XAU 0.000277
XCD 3.086091
XCG 2.06261
XDR 0.816599
XOF 656.596947
XPF 119.331742
YER 270.691926
ZAR 18.58347
ZMK 10278.63422
ZMW 21.087553
ZWL 367.697118
  • AEX

    -3.4600

    1079

    -0.32%

  • BEL20

    -8.0300

    5724.43

    -0.14%

  • PX1

    -43.2500

    8436.24

    -0.51%

  • ISEQ

    0.0000

    13960.76

    0%

  • OSEBX

    7.7500

    1945.97

    +0.4%

  • PSI20

    32.2600

    9249.11

    +0.35%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -19.2200

    4669.76

    -0.41%

  • N150

    -19.9200

    4217.93

    -0.47%

A l'ONU, nouvelle avarie pour le traité destiné à protéger la haute mer
A l'ONU, nouvelle avarie pour le traité destiné à protéger la haute mer / Photo: ANGELA WEISS - AFP/Archives

A l'ONU, nouvelle avarie pour le traité destiné à protéger la haute mer

Après deux semaines de négociations, les Etats membres de l'ONU se sont séparés vendredi sans parvenir à finaliser le traité pour protéger la haute mer, plusieurs contentieux majeurs restant à dépasser pour accoucher de cet accord crucial pour l'océan, trésor fragile et vital pour l'humanité.

Taille du texte:

Après plus de 15 années de discussions informelles puis formelles pour accoucher d'un texte contraignant visant à sauvegarder cette vaste zone qui couvre près de la moitié de la planète, cette 5e session devait être la dernière - comme devait déjà l'être la 4e, en mars.

Mais, malgré des discussions qui ont débordé dans la soirée de vendredi, cela n'a pas suffi.

"Nous n'avons jamais été aussi proches de la ligne d'arrivée dans ce processus", a relevé la présidente de la conférence Rena Lee.

"Malgré la déception de ne pas avoir finalisé le traité pendant ces deux semaines, nous jugeons encourageants les progrès réalisés", a commenté Liz Karan, de l'ONG Pew Charitable Trusts, appelant à une nouvelle session d'ici la fin de l'année.

Parmi les sujets les plus contentieux dans ces négociations, la répartition des possibles bénéfices issus de l'exploitation des ressources génétiques de la haute mer, où industries pharmaceutiques, chimiques et cosmétiques espèrent découvrir des molécules miraculeuses.

Répondant aux demandes des pays en développement qui craignent de passer à côté de retombées potentielles faute de pouvoir conduire ces recherches coûteuses, le dernier projet de texte laissait sur la table la redistribution initiale de 2% - et à terme jusqu'à 8% - des futures ventes de produits issus de ces ressources qui n'appartiennent à personne. Mais toujours entre crochets, signifiant l'absence d'accord.

- "Opportunité ratée" -

Greenpeace avait d'ailleurs accusé jeudi l'UE, les Etats-Unis et le Canada de précipiter ces négociations vers un échec en raison de leur "avidité" à garder ces ressources pour eux. Des accusations rejetées par un négociateur européen.

Ces questions d'équité Nord-Sud traversent de nombreuses négociations internationales, en particulier celles sur le climat où les pays en développement victimes mais pas responsables du réchauffement réclament en vain aux pays riches de respecter leurs promesses d'aide financière.

Ce traité vise spécifiquement la haute mer qui commence où s'arrêtent les zones économiques exclusives (ZEE) des Etats, à maximum 200 milles nautiques (370 km) des côtes, et qui n'est donc sous la juridiction d'aucun pays.

Alors que la bonne santé des écosystèmes marins est cruciale pour l'avenir de l'humanité, notamment pour limiter le réchauffement de la planète, seulement 1% de cet espace, qui représente 60% des océans, est protégé.

Un des piliers du traité sur "la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale" est d'ailleurs d'y permettre la création d'aires marines protégées.

"Une étape cruciale dans les efforts pour protéger au moins 30% de la planète d'ici 2030", avait souligné cette semaine Maxine Burkett, une responsable pour les océans au département d'Etat américain.

Certains experts craignent que si le traité sur la haute mer n'est pas conclu d'ici la fin de l'année, cet objectif soit hors d'atteint.

Les délégations s'opposent toujours sur le processus de création de ces aires protégées, ainsi que sur les modalités d'application de l'obligation d'études d'impact environnementales avant une nouvelle activité en haute mer.

"Quelle opportunité ratée..." a regretté sur Twitter Klaudija Cremers, chercheuse à l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI), qui comme plusieurs ONG a un siège d'observateur des négociations.

A.Stransky--TPP