En patrouille avec les "Spetsnaz" de la police de Kharkiv
Des cris, des coups de pieds dans les portes, une vitre éclatée. En quelques secondes et une rafale en l'air, l'hôtel est cerné, ses occupants stupéfaits se retrouvent au sol les poignets ligotés ou les mains contre le mur, une kalachnikov pointée dans le dos.