Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
La nouvelle présidente du Pérou Dina Boluarte a appelé au calme vendredi au lendemain de violentes manifestations de supporters de l'ex-président Castillo réclamant sa libération et de nouvelles élections, une alternative qu'elle a dit ne pas exclure tout en annonçant la formation imminente de son gouvernement.
Taille du texte:
"Je lance un appel aux sœurs et aux frères qui sortent manifester pour leur demander de se calmer", a déclaré l'ex-vice-présidente investie mercredi après la destitution de Pedro Castillo par le Parlement.
S'adressant à la presse, elle n'a pas exclu de convoquer des élections anticipées à la recherche d'une solution pacifique à la crise politique.
De nombreuses manifestations ont éclaté jeudi à Lima et dans plusieurs villes du pays, notamment les régions andines où Pedro Castillo, un ancien instituteur en milieu rural, bénéficie du plus grand soutien.
Vendredi les blocages ponctuels de la route panaméricaine, la principale qui traverse le pays et s'étend du nord au sud du continent américain, entamés la veille, se poursuivaient. Et de nouveaux rassemblements sont attendus en fin de journée dans la capitale.
Jeudi, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants qui se dirigeaient vers le Parlement arborant des pancartes "Liberté pour Castillo", "Boluarte ne me représente pas" ou "Dissolution du Parlement".
"Nous vivons un coup d'Etat décrété par le Congrès putschiste. Ce n'est pas possible qu'un petit groupe de cent personnes puisse destituer un président élu par des millions de personnes", a déclaré une manifestante, Ana Zevallos, à l'AFP.
Le Bureau du médiateur a appelé sur Twitter "tous les citoyens à être calmes et responsables", rappelant que "l'utilisation de moyens violents pendant les manifestations est interdite".
Après sa tentative ratée de dissolution du Parlement et d'instauration d'un Etat d'urgence, une manœuvre qualifiée de "coup d'Etat", Pedro Castillo a été placé en détention provisoire jeudi pour sept jours sur réclamation du Parquet qui le poursuit pour "rébellion" et "conspiration".
Il est détenu dans une caserne de la police, la même où un autre ex-président, Alberto Fujimori (1990-2000) purge une peine de 25 ans de prison pour crimes contre l'Humanité et corruption.