Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Donald Trump a plaidé non coupable de falsifications de documents comptables mardi dans un tribunal de New York, lors d'une audience pénale historique qui a réveillé les passions en Amérique et ouvert la voie à un procès dans moins d'un an.
Taille du texte:
Reparti libre sans contrôle judiciaire, l'ancien président de 76 ans pourrait avoir à affronter un procès en janvier 2024, même s'il va tout tenter pour éviter cette épreuve avant l'élection présidentielle, à laquelle il est candidat.
Le républicain, le premier président américain à subir un tel sort, est visé par 34 chefs d'accusation qui portent sur des paiements pour étouffer trois affaires embarrassantes avant l'élection de 2016, selon l'acte d'accusation dévoilé mardi.
Son avocat Todd Blanche a dénoncé une "triste" inculpation "toute faite" et a promis de la combattre.
Dans la salle d'audience bondée du tribunal, Donald Trump s'est montré le visage fermé, l'air sévère. Il a passé environ deux heures dans la palais de justice de Manhattan.
- Rendez-vous à Mar-a-Lago -
Le septuagénaire a donné rendez-vous à ses fidèles et ses dizaines de millions d'électeurs pour une conférence de presse depuis sa résidence Mar-a-Lago, en Floride, à 20H15 (00H15 GMT mercredi).
Entouré de gardes du corps, l'ex-locataire de la Maison Blanche qui ambitionne d'y retourner en 2024, était arrivé au palais de justice dans un convoi sous très haute sécurité survolé par les hélicoptères des médias américains.
- Pro et anti-Trump -
Ses détracteurs avaient déployé une immense banderole "Trump ment tout le temps".
Le milliardaire clame son innocence et assure être victime d'une "chasse aux sorcières" orchestrée par les démocrates du président Joe Biden, qui lui aurait "volé" sa victoire à la présidentielle de 2020.
Le démocrate a fait savoir que cette comparution n'était "pas une priorité" pour lui, selon la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre.
New-Yorkais de naissance, Donald Trump a passé la nuit dans sa luxueuse "Trump Tower" et a dû se soumettre, au tribunal, au rituel imposé à tout prévenu: décliner son nom, âge et profession, effectuer un relevé d'empreintes digitales. En revanche, il a vraisemblablement échappé au fameux "mugshot" -- la prise en photo d'identité judiciaire, source de tant d'humiliations publiques pour les stars aux Etats-Unis.
Les chefs d'inculpation sont notamment liés à des fraudes comptables lors du versement légal en octobre 2016 et au remboursement par la suite de 130.000 dollars à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels.
- Violation électorale? -
De son vrai nom Stephanie Clifford, cette femme, qui collabore avec la justice depuis cinq ans, était censée taire une supposée et très brève relation extraconjugale en 2006 avec Donald Trump, qu'il nie.
Les 130.000 dollars qu'elle avait touchés d'un ancien avocat et homme à tout faire de l'ancien président, Michael Cohen -- lequel a fait de la prison et s'est retourné contre son patron en 2018 -- n'avaient pas été déclarés dans les comptes de campagne du candidat Trump à la présidentielle de 2016.
Une possible violation des lois électorales de l'Etat de New York: cette somme avait été enregistrée, potentiellement illégalement, comme "frais juridiques" dans les comptes de son entreprise Trump Organization, déjà condamnée en décembre et janvier à une amende au civil de 1,6 million de dollars pour fraudes.
Au-delà de cette affaire, Donald Trump, qui a été mis en accusation deux fois par le Congrès, est visé par plusieurs autres enquêtes, notamment sur son rôle dans l'attaque du Capitole, sa gestion des archives présidentielles ou encore des pressions exercées sur des responsables électoraux en Géorgie.