Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'attentat-suicide commis dans une mosquée chiite de Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan et revendiqué par l'organisation Etat islamique (EI), s'élève à 62 morts, a annoncé samedi la police.
Taille du texte:
Elle a par ailleurs diffusé les images d'une caméra de vidéo-surveillance de l'attaque montrant un homme, portant un vêtement traditionnel composé d'un pantalon ample et d'une tunique longue et ample, être abattu par deux policiers alors qui pénètre dans la mosquée dans le quartier de Risaldar à Peshawar.
L'organisation EI a revendiqué cette attaque.
"Il y a sept corps méconnaissables, dont deux pieds amputés, que nous pensons être ceux du kamikaze", a déclaré à l'AFP Muhammad Ijaz Khan, responsable de la police de Peshawar.
"Nous essayons d'établir l'identité de l'auteur de l'attentat à partir de tests ADN".
M. Ijaz a indiqué que parmi les 62 victimes se trouvent sept enfants de moins de 10 ans.
Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière depuis 2018, lors d'un meeting électoral à Mastung, dans la province du Baloutchistan (sud-ouest), qui avait fait 149 morts et avait été revendiqué par l'EI.
M. Ijaz a indiqué que les autorités vérifiaient les données biométriques des personnes qui ont récemment traversé la frontière pakistanaise depuis l'Afghanistan, où les groupes terroristes ont déjà planifié des attaques.
Peshawar, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec l'Afghanistan, a été ravagée par des attentats quasi-quotidiens pendant la première moitié des années 2010, mais la sécurité s'y était grandement améliorée ces dernières années.
Ces derniers mois, la ville avait surtout connu des attaques ciblées visant d'abord les forces de sécurité.
Les chiites au Pakistan ont par le passé été visés par le groupe EI. Sa branche régionale, l'Etat islamique-Khorasan (EI-K), a revendiqué de nombreuses attaques dans le pays ces dernières années, comme l'assassinat au début 2021 de dix mineurs hazaras, ethnie de confession chiite, au Baloutchistan.
En outre, le Pakistan est confronté depuis quelques mois au retour en force du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), les talibans pakistanais, galvanisés par l'arrivée au pouvoir des talibans afghans en août en Afghanistan.
Le TTP, un mouvement distinct de celui des nouveaux dirigeants afghans mais qui partage avec lui des racines communes, a revendiqué plusieurs attaques depuis le début de l'année.