Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
"Le racisme est un virus, stoppez-le": plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et dans plusieurs autres villes contre le racisme et les violences policières.
Taille du texte:
Réunis place du Châtelet, les manifestants parisiens (2.100 selon le ministère de l'Intérieur, entre 8 et 10.000 pour les organisateurs) se sont élancés en direction de la place Stalingrad derrière deux banderoles proclamant "stop aux crimes d'Etat" et "d'où que l'on vienne, où que l'on soit né, notre pays s'appelle Solidarité".
Onze autres actions ont été recensées en France par la place Beauvau, qui a dénombré 1.400 personnes dans leurs rangs.
Les manifestants répondaient à l'appel du "Réseau d'entraide Vérité et Justice" et de la "Campagne antiracisme et solidarité" qui réunit diverses organisations, dont Attac, Droit au logement, le Mouvement national lycéen (MNL) ou des syndicats comme la FSU et Solidaires.
"Ce que l'on demande c'est que ce ne soit plus admissible en 2022, à l'heure où on est en pleine élection présidentielle, qu'on stigmatise étrangers et étrangères, alors qu'à l'heure actuelle, la guerre en Ukraine démontre qu'on est capables d'accueillir des réfugiés", a aussi affirmé Raji Aletcheredji, secrétaire fédéral de Solidaires étudiants.
A Paris, des proches de victimes de violences policières étaient réunis derrière la banderole du "Réseau d'entraide" avec des t-shirts pour "Lamine", "Sabri", "Ibrahima" ou encore "Cédric".
Certains ont pris la parole pour raconter leur histoire, comme la soeur de Lamine, mort en 2007 "par clé d'étranglement et plaquage ventral", ou ce père ingénieur, qui a relaté son combat pour la vérité après la mort de son fils de 19 ans "tué d'une balle en plein coeur lors d'un banal contrôle routier" à Marseille en 2021.
"L'extrême-droite monte énormément, donc il est important de montrer notre détermination par rapport à ça", a affirmé à l'AFP Paul, étudiant en histoire de 20 ans.
Non loin de là, Arnaud Benoist (Solidaires) a aussi jugé important, à l'approche de la présidentielle, de rappeler que les forces syndicales "sont présentes pour lutter contre l'extrême droite".
Quant à Tidiane, membre d'un collectif de sans-papiers parisien, il a expliqué vouloir "faire savoir au monde que le racisme n'a pas sa place" et doit être "éradiqué".
Le cortège parisien, organisé chaque année à la mi-mars, est resté bloqué un moment, les manifestants protestant contre l'important dispositif mis en place par les forces de l'ordre.