Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'Ukraine continuait samedi de compter ses morts après des attaques intenses menées la veille par la Russie sur plusieurs de ses villes, dont la capitale Kiev, tuant une trentaine de personnes et en blessant des dizaines d'autres, selon les autorités.
Taille du texte:
La vague de frappes, l'une les plus violentes depuis le début de la guerre il y a bientôt deux ans, a ciblé des immeubles, une maternité ou encore un centre commercial mais aussi des infrastructures industrielles et militaires.
"Il s'agit de l'attaque de missiles la plus massive", à l'exclusion des premiers jours de la guerre, a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée de l'air, Iouri Ignat.
Les autorités ont annoncé vendredi un bilan de 30 morts et plus de 160 blessés, mais des corps continuaient d'être sortis des décombres samedi à Kiev.
L'administration locale a annoncé dans la matinée qu'au moins 16 personnes avaient été tuées la veille dans la capitale, où les frappes meurtrières étaient devenues plus rares ces derniers mois.
Cette attaque a été "la plus importante en termes de victimes civiles", a affirmé samedi le maire de Kiev, Vitali Klitschko, déclarant un "jour de deuil" pour le 1er janvier.
- "Tous les types d'armes" -
Le président Volodymyr Zelensky a assuré que la Russie avait "utilisé presque tous les types d'armes de son arsenal".
Selon l'état-major ukrainien, Moscou a tiré près de 160 engins, dont des missiles de croisière et des drones explosifs Shahed. La défense antiaérienne est parvenue à abattre 88 missiles et 27 drones.
Au total, 13 missiles ukrainiens ont été interceptés au-dessus de la région de Belgorod et 32 drones neutralisés dans les secteurs de Briansk, Koursk et Orel, au nord de la frontière ukrainienne, ainsi que de Moscou, selon le ministère russe de la Défense.
La Pologne, pays membre de l'Otan, a elle dénoncé vendredi une "violation" de son espace aérien "par un missile de croisière", appelant la Russie à "cesser immédiatement de genre d'opération".
En novembre 2022, un missile ukrainien était tombé sur le village polonais de Przewodow, près de l'Ukraine, tuant deux civils et suscitant brièvement les craintes d'une extension du conflit.
- Appel au Congrès -
Les frappes ont provoqué de fermes condamnations internationales, le secrétaire général de l'ONU s'élevant contre des "attaques effroyables".
Cela vient clore une année difficile pour l'Ukraine, marquée par l'échec de sa contre-offensive estivale et une reprise d'initiative des forces de Moscou, qui ont revendiqué cette semaine la prise de la ville de Marinka sur le front est.
Des nouvelles d'autant plus inquiétantes pour Kiev que l'aide occidentale commence à s'essouffler, en Europe comme aux Etats-Unis, faisant entrevoir le risque d'un assèchement du flot de munitions et de fonds.
"Le monde doit voir que nous avons besoin de plus d'aide et de moyens pour arrêter cette terreur", a plaidé sur Telegram Andriï Iermak, le chef de cabinet de M. Zelensky.
Un propos repris par le président américain Joe Biden, qui a appelé le Congrès, qui refuse pour l'heure d'allouer plus d'argent à Kiev, à "agir sans plus attendre" après ces "bombardements massifs".
Volodymyr Zelensky a exhorté une nouvelle fois jeudi les Etats-Unis à maintenir leur assistance "essentielle", après le déblocage d'une nouvelle tranche de 250 millions de dollars (225 millions d'euros), la dernière sans un nouveau vote au Congrès américain, qui refuse pour l'instant d'allouer davantage d'aide.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a lui mis son veto à une nouvelle enveloppe d'aide de l'UE, un problème que les Européens espèrent régler lors d'un sommet début février 2024.
La Russie a affirmé avoir visé lors de plus de 50 frappes, dont une "d'envergure" en Ukraine entre le 23 et 29 décembre, des infrastructures militaires, dépôts de munitions et lieux de déploiement des soldats ukrainiens.
A Kiev, un hangar de 3.000 m2 a été la proie des flammes dans le quartier de Podil. Une station de métro utilisée comme abri anti-aérien a été endommagée, ainsi que plusieurs immeubles d'habitations et des hangars.
Une maternité de Dnipro a aussi été "gravement endommagée", mais sans victimes, selon le ministère de la Santé.