Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Israël mène samedi des combats acharnés dans la bande de Gaza, où le Hamas a fait état de plus de 160 morts ces dernières 24 heures, sur fond de dissensions du gouvernement israélien avec l'allié américain quant à la création d'un éventuel Etat palestinien.
Taille du texte:
Tôt samedi, un correspondant de l'AFP a rapporté d'intenses tirs d'artillerie et frappes aériennes, en particulier dans le secteur de Khan Younès, dans le sud, désormais épicentre des opérations militaires après une première phase dans le nord du territoire.
Les troupes israéliennes, supportées par des forces aériennes et navales détruisent des "infrastructures terroristes" dans toute la bande côtière, et ont frappé des lanceurs de roquettes à Khan Younès, selon l'armée.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, a fait part de combats acharnés dans le nord du territoire palestinien assiégé et dévasté.
- "En enfer" -
L'Organisation mondiale de la Santé déplore des "conditions de vie inhumaines" dans le territoire, dont les 2,4 millions d'habitants manquent de tout. Près de 20.000 bébés y sont nés "en enfer" depuis le début de l'offensive israélienne, a pointé l'Unicef.
La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre dans le sud d'Israël qui a entraîné la mort de 1.140 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de chiffres officiels israéliens.
Quelque 250 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza, dont une centaine libérées fin novembre. Selon les médias israéliens, des familles d'otages se sont rassemblées dans la nuit devant la résidence privée du Premier ministre Benjamin Netanyahu réclamant un accord pour la libération de leurs proches.
En représailles à l'attaque, Israël a juré "d'anéantir" le Hamas, et reste sourd aux appels émanant de l'ONU et de la communauté internationale à un cessez-le-feu humanitaire.
Selon un nouveau bilan samedi du ministère de la Santé du Hamas, 24.927 personnes, en grande majorité des femmes, enfants et adolescents ont été tuées et 62.108 blessées dans les opérations israéliennes.
- Biden vs. Netanyahu -
Principal allié et soutien d'Israël, les Etats-Unis l'ont appelé à limiter le nombre des victimes civiles, et ont réitéré leur appui à la création d'un Etat palestinien, rejetée par le gouvernement de Benjamin Netanyahu.
"Israël doit avoir le contrôle de la sécurité sur l'ensemble du territoire situé à l'ouest du Jourdain", englobant la Cisjordanie occupée et Gaza, "il s'agit d'une condition nécessaire, qui est en contradiction avec l'idée de souveraineté (palestinienne)", a réaffirmé jeudi M. Netanyahu.
Au lendemain de ses déclarations, il s'est entretenu au téléphone avec le président américain Joe Biden sur le futur de la solution à "deux Etats", un Etat palestinien viable aux côtés d'Israël.
Joe Biden "croit toujours à la perspective et à la possibilité" d'un Etat palestinien, mais "reconnaît qu'il faudra beaucoup de travail pour en arriver là", a indiqué la Maison Blanche après cet entretien, le premier depuis le 23 décembre.
- Frappe contre des chefs pro-Iran -
A défaut d'entente avec Washington sur cette question centrale pour l'après-guerre, Israël a donné son feu vert à la livraison, via le port israélien d'Ashdod, de farine destinées à Gaza, selon la Maison Blanche.
Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a pour sa part soutenu que la solution à "deux Etats doit être imposée de l'extérieur", accusant Israël d'avoir "créé" et "financé" le Hamas pour "empêcher" la fondation d'un Etat palestinien et "affaiblir" l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.
Entré dans son quatrième mois, le conflit exacerbe les tensions régionales entre Israël et l'"axe de la résistance", rassemblant autour de l'Iran des groupes anti-israéliens comme le Hamas, le Hezbollah libanais et les Houthis yéménites.
Les rebelles Houthis ont revendiqué de nouveaux tirs contre un pétrolier américain dans le Golfe d'Aden, provoquant de nouvelles frappes américaines vendredi contre eux.
A la frontière israélo-libanaise, où leurs échanges de tirs sont quotidiens, l'armée israélienne a dit avoir frappé vendredi des sites du Hezbollah dans le sud Liban, le mouvement libanais revendiquant trois attaques contre le territoire israélien.
En Syrie voisine, Israël a aussi intensifié ses opérations visant le régime et les groupes pro-iraniens. Une frappe israélienne a visé samedi un immeuble à Damas qui accueillait une réunion de responsables pro-iraniens, faisant cinq morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.