Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
La police kényane a fait jeudi usage de gaz lacrymogène dans le centre ville de la capitale Nairobi, où de petits groupes de manifestants se sont rassemblés contre la politique gouvernementale, a constaté un journaliste de l'AFP.
Taille du texte:
Un peu plus tôt dans la matinée, la police s'était déployée dans les rues de la capitale, érigeant des barrages routiers érigés sur les principales artères.
De petits groupes de manifestants se sont rassemblés dans le quartier d'affaires, épicentre des précédents rassemblements, où de nombreux magasins sont restés fermés, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plusieurs personnes ont été arrêtées par les forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP.
A Mombasa, ville côtière, la circulation était normale, selon des images retransmises par une télévision locale, bien loin des précédents rassemblements.
Le Kenya, locomotive économique d'Afrique de l'Est, est secoué depuis juin par des mobilisations menées par la "génération Z" (jeunes nés après 1997) contre le président William Ruto, arrivé au pouvoir il y a deux ans, et sa politique économique.
Mercredi soir, le chef de la police par intérim, Gilbert Masengeli, a averti que des "criminels" avaient l'intention d'infiltrer les manifestations et déclaré qu'il fallait éviter les "zones protégées", comme l'aéroport international et State House, la résidence officielle du président. Il a ajouté que "du personnel de sécurité adéquat" avait été déployé.
- "Nouveau chapitre" -
Les rassemblements, au départ pacifiques, ont pris un tour violent le 25 juin, lorsque des manifestants ont pénétré dans l'enceinte du Parlement. La police avait alors tiré à balles réelles.
Selon des organisations de défense des droits humains, au moins 60 personnes ont été tuées depuis juin, et des dizaines d'autres sont portées disparues.
La police a été accusée d'avoir fait un usage excessif de la force.
Pour répondre à la pire crise depuis son arrivée au pouvoir, William Ruto a pris une série de mesures. Il a notamment retiré le projet de budget controversé qui prévoyait de nombreuses nouvelles taxes, et a limogé la quasi-totalité de son gouvernement. Mais le chef de l'Etat, qui a ensuite fait entrer quatre membres de l'opposition, a été critiqué pour avoir ensuite reconduit plusieurs poids lourds de son gouvernement.
Le chef de l'Etat a assisté jeudi à la prestation de serment de son nouveau gouvernement. "Nous sommes au début d’un nouveau chapitre de la gouvernance et du développement de notre pays", a-t-il déclaré.
M. Ruto est pris en étau entre des bailleurs internationaux qui le pressent de trouver des recettes pour rembourser une dette nationale culminant à 78 milliards de dollars, et la population dont un tiers vit sous le seuil de pauvreté.