Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'Iran a rejeté mardi l'appel de pays occidentaux à renoncer à ses menaces contre Israël, affirmant qu'il ne demanderait pas "l'autorisation" de riposter contre son ennemi juré qu'il accuse d'avoir assassiné le chef du Hamas palestinien Ismaïl Haniyeh sur son sol.
Taille du texte:
La Maison Blanche a estimé que si une attaque iranienne survenait, "cela pourrait certainement avoir un impact sur les discussions" prévues jeudi sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza où la guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque d'une ampleur inédite du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien.
Le président américain Joe Biden et ses homologues de France, d'Italie, d'Allemagne et du Royaume-Uni avaient appelé lundi soir Téhéran à "renoncer à ses menaces d'attaque militaire contre Israël".
"Une telle demande manque de logique politique est totalement contraire aux principes et aux règles du droit international", a réagi mardi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani.
"La République islamique est déterminée à défendre sa souveraineté" et "elle ne demande pas l'autorisation de quiconque pour utiliser ses droits légitimes", a ajouté M. Kanani.
- "Série d'attaques" -
Washington, qui a renforcé ces derniers jours sa présence militaire au Moyen-Orient, a indiqué prévoir "une série d'attaques conséquentes" pouvant intervenir dès "cette semaine" de la part de l'Iran et de ses alliés.
Le sujet a été abordé lors d'un entretien lundi du président Joe Biden avec les dirigeants français, allemand, italien et britannique. Tous ont mis en garde contre les "conséquences graves" d'une attaque sur la sécurité régionale.
Le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont tous deux appelé à une désescalade lors d'entretiens téléphoniques avec le président iranien.
Mais "l'Iran ne cédera jamais aux pressions, aux sanctions, et à la coercition", a dit ce dernier, selon l'agence officielle iranienne Irna.
"Le nouvel élan en faveur d'un cessez-le-feu offre à l'Iran un moyen de sortir de ce cycle d'escalade", estime Esfandyar Batmanghelidj, directeur général du groupe de réflexion Bourse & Bazaar Foundation.
- "Aucun délai" -
Pendant ce temps, la pression internationale s'accentue pour obtenir une trêve dans la bande de Gaza où les bombardements israéliens se poursuivent dans le territoire palestinien assiégé où la guerre a provoqué une catastrophe humanitaire et déplacé la quasi-totalité des 2,4 millions d'habitants.
"Les responsables iraniens se sentent toujours obligés de riposter à Israël, mais ils doivent le faire d'une manière qui ne fasse pas dérailler les perspectives" d'un cessez-le-feu, a-t-il ajouté.
La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont affirmé lundi "qu'il ne peut plus y avoir aucun délai supplémentaire" pour négocier un cessez-le-feu dans le territoire assiégé.
Ces déclarations font suite à la demande dimanche du Hamas d'appliquer le plan en trois phases présenté fin mai par le Joe Biden pour un cessez-le-feu à Gaza, "plutôt que de mener plus de négociations ou d'amener de nouvelles propositions".
Il y a quelques jours, les pays médiateurs - Egypte, Qatar et Etats-Unis - avaient appelé à la reprise jeudi des discussions sur une trêve associée à la libération des otages. Israël a donné son accord mais le Hamas n'a pour sa part pas clairement dit s'il participerait.
Le 31 mai, le président américain avait annoncé un plan, présenté comme émanant d'Israël, prévoyant, dans un premier temps une trêve de six semaines accompagnée d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza et de la libération d'otages contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël.
Israël a juré de détruire le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne, après l'attaque sur son sol qui a entraîné la mort de 1.198 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes.
Sur 251 personnes enlevées, 111 sont toujours retenues à Gaza, dont 39 sont mortes, selon l'armée, dont le bilan ne tient pas compte des déclarations lundi de la branche armée du Hamas selon lesquelles ses combattants ont "tué un otage". Sa mort, ainsi que le fait que "deux femmes" otages aient été blessées, feront l'objet d'une "enquête", selon le mouvement.
L'offensive israélienne de représailles à Gaza a fait au moins 39.897 morts, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas, qui ne détaille pas le nombre de civils et de combattants tués.