Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a juré vendredi de punir le Hamas palestinien, accusé des "meurtres horribles" des deux enfants otages de la famille Bibas, dont les corps ont été remis à Israël mais sans leur mère.
Taille du texte:
La famille Bibas a pour sa part accusé M. Netanyahu, d'avoir "abandonné" ses proches le jour de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, et durant leur captivité. "Nous n'avons pas reçu d'excuses de votre part", a déploré Ofri Bibas, tante des enfants, ajoutant que la famille attendait toujours de connaître le "sort" de leur mère, Shiri Bibas.
Les autorités israéliennes ont annoncé qu'un corps remis jeudi par le Hamas avec ceux des enfants n'était pas celui de Shiri Bibas, mais d'une femme à Gaza, provoquant une onde de choc en Israël. Le mouvement islamiste palestinien a reconnu "une possible erreur".
Malgré ces développements, le Hamas a confirmé qu'il libèrerait comme prévu samedi six otages israéliens, dans le cadre de l'accord de trêve à Gaza, entré en vigueur le 19 janvier après 15 mois de guerre dévastatrice.
Selon le Club des prisonniers palestiniens, 602 détenus palestiniens doivent en échange sortir des prisons israéliennes, ce qu'Israël n'a pas confirmé.
"Sur la base des indicateurs de diagnostic, Ariel et Kfir Bibas ont été brutalement tués en captivité en novembre 2023 par des terroristes palestiniens", a affirmé l'armée israélienne, qui a ensuite dit que leurs meurtriers avaient agi "à mains nues".
Le Forum des familles d'otages s'est dit "ébranlé" vendredi par cet "acte barbare".
- "Des monstres" -
M. Netanyahu a dénoncé dans un communiqué des "meurtres horribles" commis par "des monstres". "Je m'engage à ne pas relâcher mes efforts tant que ces sauvages qui ont exécuté nos otages ne seront pas traduits en justice."
"Avec un cynisme inimaginable, ils n'ont pas rendu Shiri avec ses petits enfants (...) et ont placé le corps d'une femme de Gaza dans le cercueil", avait-il déclaré plus tôt.
Il a promis d'agir "avec détermination pour ramener Shiri à la maison ainsi que tous nos otages, les vivants et les morts" et pour que le Hamas "paie le prix de cette violation cruelle et perverse de l'accord".
Le Hamas, qui avait affirmé en novembre que Shiri Bibas et ses enfants avaient été tués dans une frappe israélienne, a admis dans un communiqué "la possibilité d'une erreur ou d'un mélange de corps".
Il a souligné son "engagement total" vis-à-vis de l'accord de cessez-le-feu, assurant n'avoir "aucun intérêt à ne pas s'y conformer ou à retenir des corps" d'otages.
Kfir Bibas était le plus jeune des 251 otages enlevés le 7-Octobre, dont 67 sont toujours captifs à Gaza, parmi lesquels 35 morts, selon l'armée. Son père enlevé ce jour-là a été libéré le 1er février dernier.
- Négociations retardées -
Les dépouilles ont été restituées dans le cadre de la première phase de l'accord de trêve conclu via les médiateurs - Egypte, Qatar, Etats-Unis.
Jeudi, M. Netanyahu avait dénoncé la mise en scène organisée par le Hamas pour l'occasion, à Khan Younès dans le sud de la bande de Gaza, réaffirmant sa détermination à "éliminer" le mouvement, au pouvoir dans le territoire palestinien depuis 2007.
Des combattants armés et cagoulés ont exposé sur un podium quatre cercueils noirs portant chacun la photo d'un des otages. Au-dessus, un poster montrait M. Netanyahu le visage maculé de sang, affublé de dents de vampire.
C'était la première fois que le Hamas remettait des corps d'otages depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par son attaque du 7-Octobre. Plusieurs otages morts ont été retrouvés par l'armée israélienne durant ses opérations dans le territoire palestinien.
Selon le Hamas, les six otages devant être libérés samedi sont les derniers captifs vivants devant rentrer en Israël d'ici le 1er mars. Au total, 33 otages, dont huit morts, doivent être remis par le Hamas en échange de 1.900 Palestiniens détenus par Israël durant la première phase de l'accord.
Mercredi, le Hamas s'est dit prêt à libérer "en une seule fois", et non plus en étapes successives, tous les otages encore retenus à Gaza lors de la deuxième phase.
Mais les négociations indirectes sur cette deuxième étape, censée mettre fin définitivement à la guerre, ont été retardées, les deux parties s'accusant mutuellement de violations de la trêve.
La troisième et dernière phase doit en principe porter sur la reconstruction de Gaza.
L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.214 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité.
L'offensive israélienne de représailles a fait au moins 48.319 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU. Elle a provoqué un désastre humanitaire dans le territoire assiégé.