The Prague Post - Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine

EUR -
AED 4.212647
AFN 75.706745
ALL 93.785056
AMD 417.95623
ANG 2.053566
AOA 1051.871531
ARS 1693.068653
AUD 1.636486
AWG 2.06044
AZN 1.950306
BAM 1.956531
BBD 2.30016
BDT 140.782624
BGN 1.970117
BHD 0.430661
BIF 3407.247875
BMD 1.147079
BND 1.475784
BOB 7.942182
BRL 5.841155
BSD 1.142027
BTN 109.870069
BWP 15.508797
BYN 3.293331
BYR 22482.74396
BZD 2.296859
CAD 1.610407
CDF 2591.250878
CHF 0.923106
CLF 0.026959
CLP 1061.024977
CNY 7.764344
CNH 7.761698
COP 3708.73509
CRC 518.493811
CUC 1.147079
CUP 30.397587
CVE 110.306232
CZK 24.198773
DJF 203.366017
DKK 7.475225
DOP 66.704934
DZD 152.51448
EGP 57.964991
ERN 17.206182
ETB 184.327201
FJD 2.569743
FKP 0.857212
GBP 0.847181
GEL 3.005669
GGP 0.857212
GHS 13.149915
GIP 0.857212
GMD 84.884489
GNF 10016.093249
GTQ 8.712257
GYD 238.929311
HKD 8.990998
HNL 30.583432
HRK 7.53551
HTG 149.272955
HUF 359.214028
IDR 20796.538163
ILS 3.440146
IMP 0.857212
INR 110.735945
IQD 1496.059221
IRR 1577233.31358
ISK 143.201479
JEP 0.857212
JMD 181.017664
JOD 0.81335
JPY 185.945479
KES 148.305395
KGS 100.311782
KHR 4614.946325
KMF 492.096857
KPW 1032.370974
KRW 1703.377246
KWD 0.35478
KYD 0.951656
KZT 537.801028
LAK 25816.650161
LBP 102267.427157
LKR 384.003539
LRD 207.277479
LSL 18.712495
LTL 3.387025
LVL 0.693857
LYD 7.316735
MAD 10.661685
MDL 20.076505
MGA 4855.815084
MKD 61.63956
MMK 2408.175867
MNT 4114.097999
MOP 9.221247
MRU 45.634859
MUR 54.049845
MVR 17.733584
MWK 1980.240206
MXN 19.939968
MYR 4.665858
MZN 73.309699
NAD 18.712495
NGN 1578.346212
NIO 42.027175
NOK 11.074248
NPR 175.79171
NZD 1.961642
OMR 0.441053
PAB 1.142027
PEN 3.886653
PGK 5.028055
PHP 70.726009
PKR 317.394341
PLN 4.323644
PYG 6926.589131
QAR 4.163456
RON 5.237678
RSD 117.350156
RUB 88.902142
RWF 1679.92795
SAR 4.299794
SBD 9.258487
SCR 15.472635
SDG 688.815441
SEK 11.002493
SGD 1.477873
SHP 0.85641
SLE 27.960057
SLL 24053.676767
SOS 652.643956
SRD 43.203004
STD 23742.214668
STN 24.510016
SVC 9.992735
SYP 126.789023
SZL 18.708993
THB 38.512591
TJS 10.529336
TMT 4.026246
TND 3.379363
TOP 2.76189
TRY 53.965477
TTD 7.751898
TWD 36.965782
TZS 3016.487996
UAH 51.112806
UGX 4219.577261
USD 1.147079
UYU 45.957179
UZS 13804.15994
VES 831.44835
VND 30117.126737
VUV 137.995046
WST 3.170484
XAF 656.202286
XAG 0.019878
XAU 0.000283
XCD 3.100037
XCG 2.058169
XDR 0.816105
XOF 656.202286
XPF 119.331742
YER 271.455999
ZAR 18.718261
ZMK 10325.081618
ZMW 20.801776
ZWL 369.358897
  • AEX

    8.0600

    1097.9

    +0.74%

  • BEL20

    -4.4900

    5613.51

    -0.08%

  • PX1

    15.9000

    8382.43

    +0.19%

  • ISEQ

    114.1800

    13870.64

    +0.83%

  • OSEBX

    -1.5700

    1962.59

    -0.08%

  • PSI20

    -41.9800

    9084.95

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -40.6800

    4380.98

    -0.92%

  • N150

    12.2400

    4233.59

    +0.29%

Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine
Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine / Photo: Handout, Sarah Meyssonnier, Ilya PITALEV - UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE/AFP/Archives

Les Européens appellent à maintenir la pression sur la Russie, avant le sommet Trump-Poutine

Les principaux dirigeants européens ont appelé dimanche à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l'Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.

Taille du texte:

Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts du président américain pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022.

Cette rencontre très attendue se déroulera sans le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d'exiger d'être partie prenante.

"Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l'Ukraine, serait une décision contre la paix", a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que "les Ukrainiens n'abandonneront pas leur terre aux occupants".

"Il doit y avoir une fin honnête à cette guerre, et il appartient à la Russie de mettre fin à la guerre qu'elle a commencée", a insisté le président ukrainien samedi soir, dans son discours quotidien à la population.

L'armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.

- "Diplomatie active" -

Au cours d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des "mesures claires" pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les principaux dirigeants européens se sont dit convaincus que "seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l'Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie" pouvait réussir.

"Nous saluons le travail du président Trump pour arrêter le massacre en Ukraine" et "sommes prêts à soutenir ce travail sur le plan diplomatique ainsi qu'en maintenant notre soutien militaire et financier substantiel à l'Ukraine" et "en maintenant et en imposant des mesures restrictives à l'encontre de la Fédération de Russie", ont déclaré les dirigeants français Emmanuel Macron, italienne Giorgia Meloni, allemand Friedrich Merz, polonais Donald Tusk, britannique Keir Starmer et finlandais Alex Stubb, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen.

"La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l'Ukraine", ont-ils ajouté rappelant leur attachement "au principe selon lequel les frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force" et précisant que "la ligne de contact (ligne de front) actuelle devrait être le point de départ des négociations".

L'initiative de M. Trump a provoqué une intense activité diplomatique. Le président ukrainien a eu des échanges téléphoniques avec Emmanuel Macron et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez.

Le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a de son côté reçu samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak et l'ex-ministre ukrainien de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens pour "discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine".

Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a pour sa part eu un échange téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine.

- "C'est compliqué" -

Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires "au bénéfice de chacun", a assuré Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.

"On parle d'un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (...), c'est compliqué", a-t-il encore dit à la Maison Blanche.

Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l'a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.

Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.

Ce dernier n'a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.

Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert "illégal" d'enfants ukrainiens vers la Russie, M. Poutine ne craint pas d'être arrêté dans ce territoire de l'extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.

- Places fortes menacées -

Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables.

Moscou réclame que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu'elle renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'Otan.

Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d'armes et le déploiement d'un contingent européen, ce à quoi s'oppose la Russie.

Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l'armée russe continue d'avancer dans l'est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.

Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d'Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l'essentiel des combats.

Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.

C.Novotny--TPP