The Prague Post - Mercosur: Macron affirme être vigilant après le tollé provoqué par ses propos

EUR -
AED 4.196616
AFN 73.133561
ALL 93.858721
AMD 420.289422
ANG 2.045918
AOA 1048.437149
ARS 1700.623884
AUD 1.648569
AWG 2.059741
AZN 1.966194
BAM 1.953849
BBD 2.30326
BDT 140.999174
BGN 1.932192
BHD 0.431188
BIF 3401.551467
BMD 1.142714
BND 1.475791
BOB 7.919437
BRL 5.906339
BSD 1.143588
BTN 108.946571
BWP 15.424
BYN 3.318031
BYR 22397.188349
BZD 2.299963
CAD 1.623802
CDF 2566.534672
CHF 0.919759
CLF 0.026753
CLP 1052.942078
CNY 7.758
CNH 7.761243
COP 3822.651549
CRC 521.002435
CUC 1.142714
CUP 30.281913
CVE 110.157388
CZK 24.187845
DJF 203.641955
DKK 7.47465
DOP 67.745302
DZD 152.106247
EGP 55.989772
ERN 17.140705
ETB 183.380669
FJD 2.559964
FKP 0.855837
GBP 0.85675
GEL 3.011059
GGP 0.855837
GHS 12.991025
GIP 0.855837
GMD 82.822002
GNF 10029.421752
GTQ 8.727474
GYD 239.211549
HKD 8.961903
HNL 30.608768
HRK 7.533225
HTG 149.577152
HUF 353.763568
IDR 20563.761367
ILS 3.434009
IMP 0.855837
INR 109.025457
IQD 1498.069321
IRR 1572316.903251
ISK 144.004482
JEP 0.855837
JMD 181.045812
JOD 0.810205
JPY 185.230436
KES 147.707558
KGS 99.927685
KHR 4579.646407
KMF 492.509261
KPW 1028.442722
KRW 1748.974749
KWD 0.354709
KYD 0.95309
KZT 540.813515
LAK 25822.452158
LBP 102407.799013
LKR 383.044187
LRD 207.551795
LSL 18.549366
LTL 3.374136
LVL 0.691216
LYD 7.329872
MAD 10.694487
MDL 20.115789
MGA 4848.284959
MKD 61.627649
MMK 2399.418388
MNT 4093.620504
MOP 9.238177
MRU 45.640413
MUR 53.786958
MVR 17.666279
MWK 1983.071429
MXN 19.970818
MYR 4.661868
MZN 73.030981
NAD 18.549285
NGN 1565.895002
NIO 42.079813
NOK 11.238441
NPR 174.318523
NZD 2.009891
OMR 0.439376
PAB 1.143608
PEN 3.891214
PGK 5.024202
PHP 70.29689
PKR 317.939099
PLN 4.290747
PYG 6953.237856
QAR 4.180416
RON 5.230436
RSD 117.346486
RUB 87.867008
RWF 1674.281621
SAR 4.294961
SBD 9.208605
SCR 16.903167
SDG 686.196843
SEK 11.031398
SGD 1.477655
SHP 0.853151
SLE 27.825107
SLL 23962.138936
SOS 653.607254
SRD 42.927143
STD 23651.866279
STN 24.476624
SVC 10.006444
SYP 126.306541
SZL 18.545964
THB 38.04037
TJS 10.600466
TMT 4.010925
TND 3.375103
TOP 2.751381
TRY 53.503454
TTD 7.750496
TWD 36.675625
TZS 3004.136976
UAH 50.931468
UGX 4174.013754
USD 1.142714
UYU 45.993861
UZS 13699.377408
VES 730.083514
VND 30055.084151
VUV 135.976049
WST 3.168958
XAF 655.362662
XAG 0.018513
XAU 0.000275
XCD 3.088241
XCG 2.061032
XDR 0.815007
XOF 655.31969
XPF 119.331742
YER 270.88029
ZAR 18.573685
ZMK 10285.792931
ZMW 21.012565
ZWL 367.953342
  • AEX

    10.4100

    1083.18

    +0.97%

  • BEL20

    24.8900

    5813.65

    +0.43%

  • PX1

    33.0500

    8508.07

    +0.39%

  • ISEQ

    33.3600

    13935.04

    +0.24%

  • OSEBX

    13.7000

    1943.93

    +0.71%

  • PSI20

    128.7900

    9328.28

    +1.4%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    88.6600

    4804.51

    +1.88%

  • N150

    47.5700

    4257.6

    +1.13%

Mercosur: Macron affirme être vigilant après le tollé provoqué par ses propos
Mercosur: Macron affirme être vigilant après le tollé provoqué par ses propos / Photo: Ludovic MARIN - AFP

Mercosur: Macron affirme être vigilant après le tollé provoqué par ses propos

Emmanuel Macron a réaffirmé vendredi qu'il restait "vigilant" et attendait encore des "réponses claires" sur l'accord commercial entre l'Union européenne et le bloc latino-américain du Mercosur, après le tollé causé en France par ses propos "positifs" quant à un possible feu vert.

Taille du texte:

"Nous avons commencé à être entendus par la Commission" européenne, "c'est ce qui fait que j'ai pu dire que j'étais plus positif quand elle a présenté un élément nouveau par rapport à l'accord initial avec une clause de sauvegarde agricole robuste", a dit le président français lors d'une conférence de presse à Mexico.

Tard jeudi soir, le président français avait mis le feu aux poudres en se disant "plutôt positif" quant à la possibilité d'accepter ce traité de libre-échange, alors qu'il s'exprimait devant la presse en marge du sommet des chefs d'Etats précédant la COP30 à Belem au Brésil.

Quelques heures plus tard, la ministre française de l'Agriculture (issue de LR) Annie Genevard, avait au contraire estimé que les garanties obtenues par la France pour protéger ses cultivateurs et éleveurs ne sont pas encore suffisantes: "aujourd'hui, même s'il y a des avancées, le compte n'y est pas", avait-elle dit dans un message sur X.

- "Trahison" -

A gauche comme à droite, une grande partie de la classe politique a martelé vendredi que cet accord devait être "rejeté", s'indignant des propos d'Emmanuel Macron.

Quant au puissant syndicat agricole FNSEA, il a dénoncé "un reniement total", déplorant les propos du président de la république qui avait pourtant affirmé "sa ferme opposition" à cet accord, a réagi Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, dans un message sur X.

"En choisissant ce moment et ce lieu pour tendre la main au Mercosur, le Président de la République signe sa rupture avec l'agriculture française", a-t-il prévenu.

Pour Véronique Le Floc'h, présidente de la Coordination rurale, "le Mercosur, c'est la mort de l'agriculture". Historiquement opposée aux accords de libre-échange, la Confédération paysanne dénonce "une trahison".

"Il nous avait dit, la main sur le coeur, au Salon de l'agriculture, qu'il s'opposerait à cet accord. (...) On est plus qu'en colère", a déclaré à l'AFP un de ses porte-parole, Stéphane Galais.

Cet accord, sur la table depuis des décennies mais signé fin 2024, doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins... en Argentine, au Brésil, en Uruguay et au Paraguay. Mais il facilitera aussi l'entrée de bœuf, volaille, sucre, miel... via des droits de douane réduits.

- "Plan social" -

Emmanuel Macron a cité jeudi l'obtention par la France de clauses de sauvegarde renforcées censées préserver les produits agricoles européens en cas de brusque hausse des importations ou baisse des prix liées à l'importation de produits latino-américains.

Mais pour tous les syndicats sectoriels français, ces clauses ne protègent en rien d'une distorsion de concurrence liée à des normes environnementales et sanitaires moins exigeantes en Amérique du Sud.

Cet accord, décrié aussi par une majorité de la classe politique française, intervient alors que de nombreuses filières agricoles sont en souffrance, comme l'élevage bovin: aujourd'hui, les importations d'aloyaux venues du Mercosur arrivent déjà à des coûts inférieurs de 18% à 32%, selon l'Institut de l'élevage.

Le patron de la FNSEA appelle vendredi "les eurodéputés français à faire bloc pour s’opposer à cet accord", dont la Commission européenne a lancé le processus de ratification.

"Ces clauses de sauvegarde, on n'en veut pas. Il faut sortir de l'agriculture de ces accords de libre-échange. C'est tout", a dit Véronique Le Floch vendredi à l'AFP.

Parmi les "lignes rouges" citées par la ministre française de l'Agriculture, figurent l'obtention de clauses de sauvegarde "opérationnelles", mais aussi des "mesures miroirs" garantissant que les produits respectent les mêmes normes, avec des "contrôles renforcés" sur les produits importés.

A l'issue d'une rencontre entre le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, la présidence brésilienne a indiqué mercredi qu'ils étaient "disposés à signer" l'accord lors du sommet du Mercosur, le 20 décembre à Rio de Janeiro.

sb-cho-fff-jul/jbo/nth

A.Slezak--TPP