The Prague Post - Plan pour l'Ukraine: Trump se dit ouvert à la négociation avant des pourparlers à Genève

EUR -
AED 4.339975
AFN 73.863966
ALL 96.283541
AMD 444.224065
ANG 2.115011
AOA 1083.663344
ARS 1650.90238
AUD 1.663263
AWG 2.121238
AZN 2.013663
BAM 1.955466
BBD 2.376294
BDT 144.175355
BGN 1.947102
BHD 0.444824
BIF 3500.501627
BMD 1.181748
BND 1.493545
BOB 8.152606
BRL 6.063672
BSD 1.179798
BTN 107.352649
BWP 15.528346
BYN 3.415416
BYR 23162.260663
BZD 2.372894
CAD 1.612437
CDF 2611.663492
CHF 0.911314
CLF 0.026147
CLP 1032.446419
CNY 8.104605
CNH 8.108115
COP 4442.040681
CRC 556.704837
CUC 1.181748
CUP 31.316322
CVE 110.246155
CZK 24.248528
DJF 210.094087
DKK 7.473734
DOP 71.217826
DZD 152.087002
EGP 56.57253
ERN 17.72622
ETB 183.000318
FJD 2.591042
FKP 0.876355
GBP 0.87846
GEL 3.167546
GGP 0.876355
GHS 12.57685
GIP 0.876355
GMD 85.68128
GNF 10347.231253
GTQ 9.049453
GYD 246.837806
HKD 9.244992
HNL 31.221663
HRK 7.534712
HTG 154.653564
HUF 376.907163
IDR 19856.261565
ILS 3.705684
IMP 0.876355
INR 107.63343
IQD 1545.535807
IRR 1553189.113856
ISK 143.547385
JEP 0.876355
JMD 183.948556
JOD 0.837906
JPY 184.405912
KES 152.133994
KGS 103.344316
KHR 4730.191425
KMF 492.789327
KPW 1063.573253
KRW 1701.717523
KWD 0.362254
KYD 0.983232
KZT 587.639549
LAK 25252.683328
LBP 105653.139743
LKR 364.857632
LRD 216.492993
LSL 18.774291
LTL 3.489395
LVL 0.714828
LYD 7.451726
MAD 10.804453
MDL 20.192548
MGA 5004.144596
MKD 61.634464
MMK 2481.796861
MNT 4214.622625
MOP 9.508375
MRU 47.088951
MUR 54.798102
MVR 18.258453
MWK 2045.950267
MXN 20.367195
MYR 4.598541
MZN 75.519651
NAD 18.774291
NGN 1610.061181
NIO 43.422577
NOK 11.237483
NPR 171.764639
NZD 1.973692
OMR 0.454387
PAB 1.179798
PEN 3.958523
PGK 5.14912
PHP 68.234725
PKR 329.760631
PLN 4.2241
PYG 7599.700914
QAR 4.288667
RON 5.099288
RSD 117.359939
RUB 91.214408
RWF 1723.705351
SAR 4.428973
SBD 9.507378
SCR 16.375527
SDG 710.825762
SEK 10.672253
SGD 1.494443
SHP 0.886617
SLE 29.012352
SLL 24780.663772
SOS 673.084943
SRD 44.577943
STD 24459.797516
STN 24.495813
SVC 10.323235
SYP 130.612678
SZL 18.770791
THB 36.823703
TJS 11.225981
TMT 4.136118
TND 3.419715
TOP 2.845366
TRY 51.902806
TTD 8.008631
TWD 37.095504
TZS 3002.686723
UAH 50.868105
UGX 4253.272949
USD 1.181748
UYU 45.322253
UZS 14334.549664
VES 492.595347
VND 30778.626478
VUV 140.67791
WST 3.20952
XAF 655.84489
XAG 0.012594
XAU 0.000224
XCD 3.193733
XCG 2.126337
XDR 0.815661
XOF 655.84489
XPF 119.331742
YER 281.906413
ZAR 18.823497
ZMK 10637.154271
ZMW 22.293189
ZWL 380.522372
  • AEX

    4.6000

    1027.02

    +0.45%

  • BEL20

    4.8900

    5443.76

    +0.09%

  • PX1

    -40.5200

    8580.75

    -0.47%

  • ISEQ

    -34.2200

    13128.54

    -0.26%

  • OSEBX

    16.6900

    1892.04

    +0.89%

  • PSI20

    8.3400

    9276.09

    +0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.3100

    3918.4

    +0.65%

  • N150

    -8.2000

    4092.87

    -0.2%

Plan pour l'Ukraine: Trump se dit ouvert à la négociation avant des pourparlers à Genève
Plan pour l'Ukraine: Trump se dit ouvert à la négociation avant des pourparlers à Genève / Photo: Handout - UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE/AFP

Plan pour l'Ukraine: Trump se dit ouvert à la négociation avant des pourparlers à Genève

Des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent dimanche en Suisse pour discuter du plan de Donald Trump pour l'Ukraine, qui fait craindre à Kiev une capitulation forcée mais ne constitue pas, selon Washington, une offre finale.

Taille du texte:

L'administration américaine présente désormais comme "un cadre pour des négociations" ce document en 28 points, qui vise à mettre fin au conflit provoqué par près de quatre ans d'invasion russe.

Salué par le président russe Vladimir Poutine, le texte reprend plusieurs exigences clés de Moscou: que l'Ukraine lui cède des territoires, accepte de réduire la taille de son armée et renonce à intégrer l'Otan. Il offre cependant des garanties de sécurité occidentales à Kiev pour prévenir toute nouvelle attaque russe.

Le plan a provoqué un branle-bas de combat chez des alliés européens de l'Ukraine, qui ont multiplié les contacts et réclamé de nouvelles négociations les impliquant, ainsi que Kiev, malgré l'impatience affichée initialement par le président des Etats-Unis.

Donald Trump avait donné jusqu'au 27 novembre, jour de la fête de Thanksgiving, à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky pour répondre.

Mais samedi, le milliardaire républicain a répondu "non" à la question de savoir si son plan constituait sa "dernière offre" pour régler le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.

- "Liste de souhaits russes" -

Ce texte "présente un cadre solide de négociations. Il se fonde sur des éléments fournis par la partie russe mais également sur des apports de l'Ukraine", a complété son chef de la diplomatie Marco Rubio sur X.

Il a ainsi démenti avoir déclaré à des sénateurs américains, comme l'affirmaient plusieurs élus, que le plan ne constituait pas la position américaine mais "une liste de souhaits russes".

M. Rubio est attendu dimanche à Genève, avec l'émissaire spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, pour des discussions avec les Ukrainiens et les Européens. Ils rejoindront le secrétaire à l'Armée, Daniel Driscoll.

La délégation ukrainienne sera menée par le bras droit de M. Zelensky, le chef de la présidence Andriï Iermak.

Côté européen, les conseillers à la sécurité nationale des dirigeants français, allemand, britannique et italienne prendront part aux discussions à Genève.

Réunis au sommet du G20 à Johannesburg, 11 pays principalement européens ont estimé samedi dans une déclaration que le plan américain "requerra du travail supplémentaire", craignant qu'il ne laisse l'Ukraine "vulnérable à de futures attaques".

Le président français Emmanuel Macron a annoncé une réunion mardi en visioconférence des pays soutenant l'Ukraine. Selon lui, sans "éléments de dissuasion, les Russes reviendront".

- Coupures de courant -

Vladimir Poutine a assuré que le texte américain "pouvait servir de base à un règlement pacifique définitif" du conflit lancé en février 2022, se disant prêt à une "discussion approfondie de tous les détails" du texte.

Ces propositions américaines sont présentées à un moment où la présidence ukrainienne est déstabilisée par un vaste scandale de corruption impliquant des proches de M. Zelensky, où l'armée est en recul sur le front et où la population est soumise à des coupures de courant d'ampleur en raison des frappes russes.

Sous pression, le dirigeant ukrainien a assuré vendredi qu'il allait proposer des "alternatives" à se interlocuteurs américains, estimant que son pays traversait "l'un des moments les plus difficiles de (son) histoire" et évoquant un "choix très difficile": "la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé", les États-Unis.

Mais l'émissaire américain sur l'Ukraine, Keith Kellogg, a qualifié samedi soir ces propos de "posture" à destination de l'opinion ukrainienne, tout en reprenant la qualification de "cadre" pour le plan.

"Il y a des éléments qui doivent être codifiés et expliqués un peu plus en détail, mais nous y sommes presque", a-t-il déclaré sur Fox News, se disant convaincu qu'il devenait pour Kiev "difficile de dire non vu les garanties de sécurité" prévues par le texte.

Le plan prévoit des garanties de sécurité équivalentes de l'Otan, dont le traité contient une clause de défense collective en cas d'attaque.

Mais, selon le texte, les deux régions du bassin minier et industriel du Donbass, Donetsk et Lougansk (est), ainsi que la Crimée annexée en 2014, seraient "reconnues de facto comme russes, y compris par les États-Unis", et Moscou recevrait d'autres territoires ukrainiens qui sont encore aujourd'hui sous le contrôle de Kiev.

La Russie verrait également son isolement à l'égard du monde occidental prendre fin avec sa réintégration au G8 et la levée progressive des sanctions, ainsi que son souhait d'éloigner à jamais Kiev de l'Alliance atlantique entériné dans la Constitution ukrainienne.

Kiev devrait limiter son armée à 600.000 militaires et se contenter d'une protection par des avions de combat européens basés en Pologne, tandis que l'Otan s'engagerait à ne pas stationner de troupes en Ukraine.

burs-pop-gmo/nr

H.Vesely--TPP