The Prague Post - Dermatose: Genevard attendue dans le Sud-Ouest où se cristallise la crise

EUR -
AED 4.291256
AFN 77.119825
ALL 92.234313
AMD 426.800065
ANG 2.091333
AOA 1071.499959
ARS 1749.460243
AUD 1.64083
AWG 2.103271
AZN 2.001602
BAM 1.954995
BBD 2.354951
BDT 142.883624
BGN 1.982176
BHD 0.44053
BIF 3485.003411
BMD 1.168484
BND 1.486233
BOB 13.487794
BRL 6.069457
BSD 1.169254
BTN 111.845306
BWP 15.698008
BYN 3.556412
BYR 22902.28562
BZD 2.351602
CAD 1.610352
CDF 2658.300802
CHF 0.934986
CLF 0.027396
CLP 1078.242268
CNY 7.85601
CNH 7.856995
COP 3594.665631
CRC 529.793231
CUC 1.168484
CUP 30.964825
CVE 110.801476
CZK 24.133051
DJF 207.662808
DKK 7.475612
DOP 68.952309
DZD 155.457431
EGP 59.452345
ERN 17.527259
ETB 190.988078
FJD 2.568153
FKP 0.858853
GBP 0.856692
GEL 3.043849
GGP 0.858853
GHS 12.999399
GIP 0.858853
GMD 85.298872
GNF 10256.368751
GTQ 8.92248
GYD 244.525612
HKD 9.165021
HNL 31.351764
HRK 7.532866
HTG 152.971607
HUF 364.805041
IDR 20765.829548
ILS 3.502706
IMP 0.858853
INR 111.908689
IQD 1531.702202
IRR 1606168.838985
ISK 141.994368
JEP 0.858853
JMD 184.987011
JOD 0.828464
JPY 185.805356
KES 151.224989
KGS 102.182868
KHR 4726.517937
KMF 493.099964
KPW 1051.635907
KRW 1623.573233
KWD 0.360162
KYD 0.974428
KZT 532.832045
LAK 26261.677199
LBP 104637.738518
LKR 385.791083
LRD 212.225921
LSL 18.859344
LTL 3.450229
LVL 0.706804
LYD 7.425726
MAD 10.812858
MDL 20.076336
MGA 4997.071109
MKD 61.555236
MMK 2453.358726
MNT 4204.670467
MOP 9.446294
MRU 46.891363
MUR 54.509918
MVR 18.0645
MWK 2029.656716
MXN 19.805217
MYR 4.727659
MZN 74.671968
NAD 18.859537
NGN 1575.396529
NIO 43.033205
NOK 10.92255
NPR 178.951924
NZD 1.962994
OMR 0.44928
PAB 1.169249
PEN 3.919124
PGK 5.256926
PHP 72.1311
PKR 324.341877
PLN 4.317776
PYG 7040.252307
QAR 4.262309
RON 5.250701
RSD 117.362721
RUB 96.751774
RWF 1718.743912
SAR 4.389565
SBD 9.385565
SCR 16.06023
SDG 702.847351
SEK 11.077374
SGD 1.485838
SHP 0.86569
SLE 28.752611
SLL 24502.5235
SOS 668.236339
SRD 44.040449
STD 24185.258817
STN 24.490651
SVC 10.231138
SYP 15192.628341
SZL 18.8618
THB 38.361352
TJS 10.80383
TMT 4.089694
TND 3.400873
TOP 2.813429
TRY 56.157453
TTD 7.923907
TWD 37.223115
TZS 3091.227745
UAH 52.155022
UGX 4349.24673
USD 1.168484
UYU 46.862312
UZS 13843.774721
VES 907.262769
VND 30499.76833
VUV 138.133654
WST 3.189114
XAF 655.7067
XAG 0.017149
XAU 0.000258
XCD 3.157887
XCG 2.107278
XDR 0.826179
XOF 655.71231
XPF 119.331742
YER 277.018334
ZAR 18.832216
ZMK 10517.762517
ZMW 22.069103
ZWL 376.251358
  • AEX

    0.3300

    1102.78

    +0.03%

  • BEL20

    -4.0200

    5743.62

    -0.07%

  • PX1

    -47.6000

    8453.09

    -0.56%

  • ISEQ

    55.9000

    14031.78

    +0.4%

  • OSEBX

    -4.7900

    2075.92

    -0.23%

  • PSI20

    44.3400

    9282.81

    +0.48%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -2.4200

    4833.67

    -0.05%

  • N150

    -19.7800

    4279.87

    -0.46%

Dermatose: Genevard attendue dans le Sud-Ouest où se cristallise la crise

Dermatose: Genevard attendue dans le Sud-Ouest où se cristallise la crise

Une situation officiellement "sous contrôle" en dépit d'un nouveau cas dans l'Aude: la ministre de l'Agriculture Annie Genevard se rend lundi à Toulouse pour défendre sa gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) critiquée par une partie des agriculteurs et de la classe politique.

Taille du texte:

La ministre a répété lundi matin sur France 2 que la discussion était "ouverte", y compris sur les modalités de la politique sanitaire, mais a défendu sa stratégie.

En dépit d'un nouveau cas de DNC détecté dimanche dans une petite ferme de Pomas, dans l'Aude, où les dix bovins du foyer ont été euthanasiés, le ministère souligne que tous les cas ont été éradiqués et que la situation est "sous contrôle".

La ministre a rappelé les "trois piliers" de la stratégie sanitaire: "le dépeuplement (l'abattage, NDLR), la vaccination et la restriction de mouvement", seuls à même de venir à bout de cette maladie animale très contagieuse, non transmissible à l'homme mais qui peut toucher très durement le cheptel.

La ministre est attendue dans l'après-midi en Haute-Garonne "afin de lancer la campagne de vaccination" de près d'un million de bêtes, dans une région frondeuse où la colère s'est vite convertie en actions de blocages.

- "Zéro proposition" -

En pointe de la mobilisation: les syndicats Coordination rurale, radicale et parfois ouvertement proche de l'extrême droite, et la Confédération paysanne, classée à gauche, convergent de façon inhabituelle pour réclamer la fin de l'abattage systématique et l'extension générale de la vaccination.

Frédéric Meynard, céréalier participant au blocage de l'autoroute, et ses camarades attendent pour leur part "surtout d'être entendus" par la ministre, dans ce "pays de la résistance agricole", comme le proclame une banderole.

La crise n'est pas née dans le Sud-Ouest, qui n'est pas le coeur de l'élevage français, mais c'est ici que se cristallise la colère depuis deux ans, en réaction à la crise de la viticulture et aux crises sanitaires, alimentées par le changement climatique.

De nouvelles actions ont commencé lundi autour de Toulouse en prévision de la venue de la ministre, avec trois points de blocage pour "augmenter la pression sur les politiques", a indiqué un militant de la Confédération paysanne.

Sur la rocade d'Albi, dans le Tarn, une quinzaine d'agriculteurs ont tenu le barrage toute la nuit et sont déterminés à ne pas lever le camp les mains vides. "Jusqu'ici on a été sages mais si la ministre ne donne pas de réponse satisfaisante, Albi ce soir sera un dépotoir", prévient Sébastien Rey, 48 ans, éleveur de bovins à Saussenac.

Plusieurs axes routiers sont aussi bloqués ce lundi par des agriculteurs de la Coordination rurale en Gironde, en Dordogne et Haute-Vienne. C'est aussi le cas dans les Landes où la Confédération paysanne et le petit syndicat d'exploitants familiaux Modef ont boycotté une réunion, refusant de siéger au côté d'organisations (FNSEA et chambre d'agriculture) "qui cautionnent la politique sanitaire" de l'Etat.

Tout en reconnaissant le drame individuel que constitue l'abattage d'un troupeau, le gouvernement tente d'en appeler "à la science" et à la "responsabilité" pour préserver les 16 millions du cheptel bovin français.

- "Désinformation" -

Le ministre de la Recherche Philippe Baptiste a rappelé lundi que les protocoles sanitaires en vigueur ont été "mis en place par des vétérinaires, par des scientifiques, par des épidémiologistes", sur Franceinfo TV.

La stratégie sanitaire en place est jusqu'à présent soutenue par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, première force syndicale agricole, qui ne voit aucune autre solution que l'abattage des troupeaux touchés, pour "éradiquer totalement" la maladie, associée à une vaccination élargie.

La fédération Culture Viande, qui regroupe les entreprises d'abattage et découpe, a mis en garde contre les conséquences économiques d'une vaccination généralisée: la France perdrait alors son statut indemne et "il en résulterait une complexification accrue des conditions d'exportation".

Mais dans de nombreuses fermes, l'abattage total d'un troupeau pour une vache malade ne passe pas. Et les critiques enflent chez des élus ruraux inquiets, comme au niveau national, avec des commentaires sévères ce week-end de responsables politiques, du Rassemblement national à LFI, sur la gestion de la crise.

Lundi, plus de 200 maires et élus locaux d'Ariège se sont rassemblés à Foix devant la préfecture pour appeler l'Etat à dialoguer avec les agriculteurs afin de réévaluer le protocole de lutte contre la DNC.

U.Pospisil--TPP