The Prague Post - La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"

EUR -
AED 4.291256
AFN 77.119825
ALL 92.234313
AMD 426.800065
ANG 2.091333
AOA 1071.499959
ARS 1749.460243
AUD 1.64083
AWG 2.103271
AZN 2.001602
BAM 1.954995
BBD 2.354951
BDT 142.883624
BGN 1.982176
BHD 0.44053
BIF 3485.003411
BMD 1.168484
BND 1.486233
BOB 13.487794
BRL 6.069457
BSD 1.169254
BTN 111.845306
BWP 15.698008
BYN 3.556412
BYR 22902.28562
BZD 2.351602
CAD 1.610352
CDF 2658.300802
CHF 0.934986
CLF 0.027396
CLP 1078.242268
CNY 7.85601
CNH 7.856995
COP 3594.665631
CRC 529.793231
CUC 1.168484
CUP 30.964825
CVE 110.801476
CZK 24.133051
DJF 207.662808
DKK 7.475612
DOP 68.952309
DZD 155.457431
EGP 59.452345
ERN 17.527259
ETB 190.988078
FJD 2.568153
FKP 0.858853
GBP 0.856692
GEL 3.043849
GGP 0.858853
GHS 12.999399
GIP 0.858853
GMD 85.298872
GNF 10256.368751
GTQ 8.92248
GYD 244.525612
HKD 9.165021
HNL 31.351764
HRK 7.532866
HTG 152.971607
HUF 364.805041
IDR 20765.829548
ILS 3.502706
IMP 0.858853
INR 111.908689
IQD 1531.702202
IRR 1606168.838985
ISK 141.994368
JEP 0.858853
JMD 184.987011
JOD 0.828464
JPY 185.805356
KES 151.224989
KGS 102.182868
KHR 4726.517937
KMF 493.099964
KPW 1051.635907
KRW 1623.573233
KWD 0.360162
KYD 0.974428
KZT 532.832045
LAK 26261.677199
LBP 104637.738518
LKR 385.791083
LRD 212.225921
LSL 18.859344
LTL 3.450229
LVL 0.706804
LYD 7.425726
MAD 10.812858
MDL 20.076336
MGA 4997.071109
MKD 61.555236
MMK 2453.358726
MNT 4204.670467
MOP 9.446294
MRU 46.891363
MUR 54.509918
MVR 18.0645
MWK 2029.656716
MXN 19.805217
MYR 4.727659
MZN 74.671968
NAD 18.859537
NGN 1575.396529
NIO 43.033205
NOK 10.92255
NPR 178.951924
NZD 1.962994
OMR 0.44928
PAB 1.169249
PEN 3.919124
PGK 5.256926
PHP 72.1311
PKR 324.341877
PLN 4.317776
PYG 7040.252307
QAR 4.262309
RON 5.250701
RSD 117.362721
RUB 96.751774
RWF 1718.743912
SAR 4.389565
SBD 9.385565
SCR 16.06023
SDG 702.847351
SEK 11.077374
SGD 1.485838
SHP 0.86569
SLE 28.752611
SLL 24502.5235
SOS 668.236339
SRD 44.040449
STD 24185.258817
STN 24.490651
SVC 10.231138
SYP 15192.628341
SZL 18.8618
THB 38.361352
TJS 10.80383
TMT 4.089694
TND 3.400873
TOP 2.813429
TRY 56.157453
TTD 7.923907
TWD 37.223115
TZS 3091.227745
UAH 52.155022
UGX 4349.24673
USD 1.168484
UYU 46.862312
UZS 13843.774721
VES 907.262769
VND 30499.76833
VUV 138.133654
WST 3.189114
XAF 655.7067
XAG 0.017149
XAU 0.000258
XCD 3.157887
XCG 2.107278
XDR 0.826179
XOF 655.71231
XPF 119.331742
YER 277.018334
ZAR 18.832216
ZMK 10517.762517
ZMW 22.069103
ZWL 376.251358
  • AEX

    0.3300

    1102.78

    +0.03%

  • BEL20

    -4.0200

    5743.62

    -0.07%

  • PX1

    -47.6000

    8453.09

    -0.56%

  • ISEQ

    55.9000

    14031.78

    +0.4%

  • OSEBX

    -4.7900

    2075.92

    -0.23%

  • PSI20

    44.3400

    9282.81

    +0.48%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -2.4200

    4833.67

    -0.05%

  • N150

    -19.7800

    4279.87

    -0.46%

La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"
La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier" / Photo: Dimitar DILKOFF - AFP/Archives

La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"

Le gouvernement a présenté lundi soir en Conseil des ministres un projet de loi spéciale budgétaire, probablement adoptée dès mardi par le Parlement, prélude à de nouvelles discussions à l'issue incertaine qui devront aboutir "au plus vite en janvier" selon Emmanuel Macron.

Taille du texte:

Dernier recours après l'échec vendredi de la commission mixte paritaire députés-sénateurs pour permettre de financer temporairement l’État et les administrations, le projet de loi spéciale a été adopté en Conseil des ministres, qui s'est réuni lundi soir à l'Élysée après le retour du chef de l’État de son déplacement à Abou Dhabi.

Mais "ce n'est pas satisfaisant" et "nous devrons au plus vite, en janvier, donner un budget à la nation" qui "devra tenir l'objectif de 5% de déficit et financer nos priorités", a déclaré Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

La loi spéciale, qui sera examinée mardi au Parlement, "acte donc la volonté du gouvernement de donner leur chance à d'ultimes négociations", a expliqué le président.

L'exécutif écarte toujours l'hypothèse d'un retour au 49.3 pour l'adoption de ce budget, "encore votable sans intervention du gouvernement", a déclaré lors de ce Conseil le Premier ministre, Sébastien Lecornu, selon Mme Bregeon.

Comme l'année dernière, après la chute du gouvernement Barnier, il ne devrait y avoir "aucune voix contre", a pronostiqué le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Eric Coquerel (LFI).

Mais ce texte, qui autorise à percevoir les impôts existants, sans nouvelles mesures fiscales, et s'accompagne d'un décret limitant les dépenses aux services votés l'année précédente et jugés indispensables, n'est qu'une mesure temporaire. Les discussions pour doter la France d'un budget de plein exercice devront reprendre en janvier.

Le maintien de la loi spéciale "au-delà de janvier risquerait de fragiliser grandement l'économie française", a assuré Roland Lescure devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale lundi, avant une nouvelle audition prévue mardi au Sénat.

Et sans budget, 200.000 foyers supplémentaires deviendraient éligibles à l'impôt sur le revenu (IR), a également rappelé Amélie de Montchalin.

- "Le plus tôt possible" -

"L'Élysée commence à s'impatienter", explicite un cadre du camp gouvernemental. "Ils veulent que ça s'arrête le plus tôt possible", glisse un autre.

Mais après avoir réussi à faire adopter le budget de la Sécurité sociale, au terme d'une négociation avec les socialistes, Sébastien Lecornu affronte une difficulté encore plus grande sur le budget de l'Etat, les discussions ayant achoppé entre une droite sénatoriale attachée aux économies et aux baisses d'impôts et une Assemblée où la gauche réclame plus de recettes et moins de coupes budgétaires.

Le Premier ministre a relancé un cycle de concertations des groupes politiques. Il a notamment reçu lundi les représentants socialistes, puis ceux du bloc central, avant de s'entretenir successivement avec les communistes, les écologistes et les représentants des Républicains (LR).

"On voit qu'il est dans un objectif de partir de la version du Sénat et de voir comment la rendre un peu plus compatible avec ses soutiens à l'Assemblée nationale", a regretté la présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain, qui souhaiterait voir le processus budgétaire relancé à partir d'une "copie blanche".

Malgré les déclarations de Sébastien Lecornu, des voix s'élèvent, notamment au centre et à droite, pour réclamer que le Premier ministre revienne sur son abandon du 49.3, une exigence des socialistes.

Le chef du gouvernement, selon un de ses interlocuteurs, "ne dit plus non" au 49.3, qui permet l'adoption d'un texte sans vote. Mais "il craint la censure"', estime un cadre du bloc central.

Les socialistes pourraient-ils accepter un revirement sur ce point ? "Quel que soit le mode d'emploi pour l'adoption du budget, la question qui est posée, c'est quel est le contenu du projet de loi de finances ?", a éludé lundi le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.

Samedi, le patron de LR Bruno Retailleau a aussi enjoint au Premier ministre de dégainer cette arme constitutionnelle pour octroyer un budget "responsable au pays", avec "moins d'impôt et de dépenses".

Mais pour Amélie de Montchalin, il y aura dans le budget "des hausses d'impôts qu'il faudra cibler, choisir, décider ensemble. Et puis il y aura des économies qu'il faudra cibler, choisir et décider ensemble".

V.Nemec--TPP