The Prague Post - La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"

EUR -
AED 4.189524
AFN 72.441511
ALL 93.968011
AMD 419.639103
ANG 2.042464
AOA 1046.665875
ARS 1692.916706
AUD 1.65529
AWG 2.056264
AZN 1.941649
BAM 1.955525
BBD 2.296217
BDT 140.460232
BGN 1.92893
BHD 0.429845
BIF 3392.767129
BMD 1.140784
BND 1.475812
BOB 7.894889
BRL 5.905889
BSD 1.140055
BTN 107.859348
BWP 15.450758
BYN 3.342115
BYR 22359.375249
BZD 2.292818
CAD 1.621796
CDF 2583.87687
CHF 0.923003
CLF 0.026727
CLP 1051.883409
CNY 7.750432
CNH 7.754271
COP 3914.271018
CRC 519.833676
CUC 1.140784
CUP 30.230788
CVE 110.249001
CZK 24.269848
DJF 203.013208
DKK 7.474619
DOP 67.961329
DZD 152.051916
EGP 56.037274
ERN 17.111767
ETB 182.477619
FJD 2.563628
FKP 0.860882
GBP 0.861701
GEL 3.011577
GGP 0.860882
GHS 12.905184
GIP 0.860882
GMD 83.844335
GNF 9993.724937
GTQ 8.697738
GYD 238.466439
HKD 8.948302
HNL 30.505573
HRK 7.535565
HTG 149.060982
HUF 356.164055
IDR 20477.080904
ILS 3.399595
IMP 0.860882
INR 107.972682
IQD 1493.515994
IRR 1569719.404867
ISK 143.795754
JEP 0.860882
JMD 179.623933
JOD 0.808804
JPY 185.656401
KES 147.720606
KGS 99.761982
KHR 4588.414581
KMF 492.818954
KPW 1026.706406
KRW 1775.284607
KWD 0.353358
KYD 0.950083
KZT 546.315087
LAK 25569.961766
LBP 102088.985038
LKR 383.062732
LRD 206.909974
LSL 18.657583
LTL 3.36844
LVL 0.69005
LYD 7.324066
MAD 10.714292
MDL 20.144606
MGA 4836.298165
MKD 61.657942
MMK 2395.062648
MNT 4086.357424
MOP 9.209065
MRU 45.556188
MUR 53.890463
MVR 17.63628
MWK 1976.813129
MXN 19.993847
MYR 4.668658
MZN 72.839032
NAD 18.657583
NGN 1574.465419
NIO 41.954647
NOK 11.32759
NPR 172.577981
NZD 2.012806
OMR 0.438632
PAB 1.140035
PEN 3.896403
PGK 5.007361
PHP 70.336775
PKR 317.017153
PLN 4.300559
PYG 6933.085046
QAR 4.167195
RON 5.239737
RSD 117.344502
RUB 89.777831
RWF 1671.057499
SAR 4.279654
SBD 9.200473
SCR 15.261802
SDG 685.03566
SEK 11.092948
SGD 1.478166
SHP 0.851711
SLE 28.292655
SLL 23921.683736
SOS 651.505455
SRD 42.784553
STD 23611.934911
STN 24.496875
SVC 9.975771
SYP 126.093298
SZL 18.65462
THB 37.978975
TJS 10.533771
TMT 4.004153
TND 3.37871
TOP 2.746736
TRY 53.244064
TTD 7.738081
TWD 36.328852
TZS 2994.556899
UAH 51.090586
UGX 4178.41195
USD 1.140784
UYU 45.763359
UZS 13686.253821
VES 709.845732
VND 30023.165194
VUV 136.840574
WST 3.172453
XAF 655.861823
XAG 0.019706
XAU 0.000286
XCD 3.083027
XCG 2.054647
XDR 0.815682
XOF 655.87332
XPF 119.331742
YER 272.188083
ZAR 18.723867
ZMK 10268.427461
ZMW 20.549468
ZWL 367.332128
  • AEX

    14.8100

    1080.17

    +1.39%

  • BEL20

    32.6000

    5751.36

    +0.57%

  • PX1

    36.8200

    8403.99

    +0.44%

  • ISEQ

    20.7100

    13828.74

    +0.15%

  • OSEBX

    0.3800

    1906.79

    +0.02%

  • PSI20

    -25.6400

    9132.59

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    287.3700

    4576.51

    +6.7%

  • N150

    21.0500

    4148.83

    +0.51%

La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"
La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier" / Photo: Dimitar DILKOFF - AFP/Archives

La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget "au plus vite en janvier"

Le gouvernement a présenté lundi soir en Conseil des ministres un projet de loi spéciale budgétaire, probablement adoptée dès mardi par le Parlement, prélude à de nouvelles discussions à l'issue incertaine qui devront aboutir "au plus vite en janvier" selon Emmanuel Macron.

Taille du texte:

Dernier recours après l'échec vendredi de la commission mixte paritaire députés-sénateurs pour permettre de financer temporairement l’État et les administrations, le projet de loi spéciale a été adopté en Conseil des ministres, qui s'est réuni lundi soir à l'Élysée après le retour du chef de l’État de son déplacement à Abou Dhabi.

Mais "ce n'est pas satisfaisant" et "nous devrons au plus vite, en janvier, donner un budget à la nation" qui "devra tenir l'objectif de 5% de déficit et financer nos priorités", a déclaré Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

La loi spéciale, qui sera examinée mardi au Parlement, "acte donc la volonté du gouvernement de donner leur chance à d'ultimes négociations", a expliqué le président.

L'exécutif écarte toujours l'hypothèse d'un retour au 49.3 pour l'adoption de ce budget, "encore votable sans intervention du gouvernement", a déclaré lors de ce Conseil le Premier ministre, Sébastien Lecornu, selon Mme Bregeon.

Comme l'année dernière, après la chute du gouvernement Barnier, il ne devrait y avoir "aucune voix contre", a pronostiqué le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Eric Coquerel (LFI).

Mais ce texte, qui autorise à percevoir les impôts existants, sans nouvelles mesures fiscales, et s'accompagne d'un décret limitant les dépenses aux services votés l'année précédente et jugés indispensables, n'est qu'une mesure temporaire. Les discussions pour doter la France d'un budget de plein exercice devront reprendre en janvier.

Le maintien de la loi spéciale "au-delà de janvier risquerait de fragiliser grandement l'économie française", a assuré Roland Lescure devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale lundi, avant une nouvelle audition prévue mardi au Sénat.

Et sans budget, 200.000 foyers supplémentaires deviendraient éligibles à l'impôt sur le revenu (IR), a également rappelé Amélie de Montchalin.

- "Le plus tôt possible" -

"L'Élysée commence à s'impatienter", explicite un cadre du camp gouvernemental. "Ils veulent que ça s'arrête le plus tôt possible", glisse un autre.

Mais après avoir réussi à faire adopter le budget de la Sécurité sociale, au terme d'une négociation avec les socialistes, Sébastien Lecornu affronte une difficulté encore plus grande sur le budget de l'Etat, les discussions ayant achoppé entre une droite sénatoriale attachée aux économies et aux baisses d'impôts et une Assemblée où la gauche réclame plus de recettes et moins de coupes budgétaires.

Le Premier ministre a relancé un cycle de concertations des groupes politiques. Il a notamment reçu lundi les représentants socialistes, puis ceux du bloc central, avant de s'entretenir successivement avec les communistes, les écologistes et les représentants des Républicains (LR).

"On voit qu'il est dans un objectif de partir de la version du Sénat et de voir comment la rendre un peu plus compatible avec ses soutiens à l'Assemblée nationale", a regretté la présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain, qui souhaiterait voir le processus budgétaire relancé à partir d'une "copie blanche".

Malgré les déclarations de Sébastien Lecornu, des voix s'élèvent, notamment au centre et à droite, pour réclamer que le Premier ministre revienne sur son abandon du 49.3, une exigence des socialistes.

Le chef du gouvernement, selon un de ses interlocuteurs, "ne dit plus non" au 49.3, qui permet l'adoption d'un texte sans vote. Mais "il craint la censure"', estime un cadre du bloc central.

Les socialistes pourraient-ils accepter un revirement sur ce point ? "Quel que soit le mode d'emploi pour l'adoption du budget, la question qui est posée, c'est quel est le contenu du projet de loi de finances ?", a éludé lundi le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.

Samedi, le patron de LR Bruno Retailleau a aussi enjoint au Premier ministre de dégainer cette arme constitutionnelle pour octroyer un budget "responsable au pays", avec "moins d'impôt et de dépenses".

Mais pour Amélie de Montchalin, il y aura dans le budget "des hausses d'impôts qu'il faudra cibler, choisir, décider ensemble. Et puis il y aura des économies qu'il faudra cibler, choisir et décider ensemble".

V.Nemec--TPP