The Prague Post - Assurance chômage: le patronat veut négocier bien au-delà des ruptures conventionnelles et contrats courts

EUR -
AED 4.411435
AFN 78.078386
ALL 97.07552
AMD 454.542093
ANG 2.150259
AOA 1101.50809
ARS 1732.913594
AUD 1.718052
AWG 2.163677
AZN 2.043574
BAM 1.972497
BBD 2.416274
BDT 146.602231
BGN 2.017274
BHD 0.452849
BIF 3567.588995
BMD 1.201208
BND 1.519413
BOB 8.290073
BRL 6.229826
BSD 1.199665
BTN 110.038955
BWP 15.789795
BYN 3.418452
BYR 23543.684947
BZD 2.412845
CAD 1.63376
CDF 2690.707025
CHF 0.917249
CLF 0.02617
CLP 1033.339204
CNY 8.353985
CNH 8.336248
COP 4390.068409
CRC 596.050623
CUC 1.201208
CUP 31.832023
CVE 111.051689
CZK 24.232936
DJF 213.478741
DKK 7.46736
DOP 75.616307
DZD 155.205392
EGP 56.448414
ERN 18.018126
ETB 186.187906
FJD 2.638933
FKP 0.877051
GBP 0.869297
GEL 3.237237
GGP 0.877051
GHS 13.135219
GIP 0.877051
GMD 87.688465
GNF 10510.574089
GTQ 9.204998
GYD 250.992602
HKD 9.370687
HNL 31.783741
HRK 7.533018
HTG 157.333159
HUF 380.035926
IDR 20037.237461
ILS 3.731494
IMP 0.877051
INR 109.951712
IQD 1573.583025
IRR 50600.904699
ISK 145.190004
JEP 0.877051
JMD 188.48556
JOD 0.851652
JPY 183.298998
KES 155.232346
KGS 105.044506
KHR 4842.071233
KMF 494.897873
KPW 1081.110892
KRW 1721.84794
KWD 0.367606
KYD 0.999763
KZT 604.398846
LAK 25877.029287
LBP 102763.380234
LKR 371.477709
LRD 222.76398
LSL 19.171108
LTL 3.546856
LVL 0.7266
LYD 7.597696
MAD 10.876932
MDL 20.227227
MGA 5375.407418
MKD 61.583653
MMK 2522.596979
MNT 4282.469486
MOP 9.639984
MRU 47.904062
MUR 54.679498
MVR 18.559005
MWK 2085.298085
MXN 20.626308
MYR 4.720432
MZN 76.58897
NAD 19.170898
NGN 1691.505971
NIO 44.07866
NOK 11.530105
NPR 176.062865
NZD 1.993195
OMR 0.46188
PAB 1.199645
PEN 4.01984
PGK 5.113492
PHP 70.632762
PKR 336.03827
PLN 4.198602
PYG 8041.13641
QAR 4.373604
RON 5.096366
RSD 117.397709
RUB 91.581505
RWF 1744.15462
SAR 4.504569
SBD 9.702973
SCR 17.71804
SDG 722.516838
SEK 10.563835
SGD 1.515082
SHP 0.901217
SLE 29.169317
SLL 25188.738992
SOS 686.495825
SRD 46.002659
STD 24862.588974
STN 24.744893
SVC 10.496902
SYP 13284.854437
SZL 19.171442
THB 37.152673
TJS 11.205106
TMT 4.204229
TND 3.400017
TOP 2.892221
TRY 52.147222
TTD 8.158128
TWD 37.42401
TZS 3068.155426
UAH 51.497578
UGX 4283.29441
USD 1.201208
UYU 44.950513
UZS 14564.651736
VES 430.604568
VND 31392.380735
VUV 143.841479
WST 3.27845
XAF 661.573848
XAG 0.010701
XAU 0.000233
XCD 3.246325
XCG 2.162121
XDR 0.824936
XOF 663.673203
XPF 119.331742
YER 286.364313
ZAR 19.091016
ZMK 10812.316378
ZMW 23.68722
ZWL 386.78862
  • AEX

    2.9000

    1001.68

    +0.29%

  • BEL20

    63.9900

    5396.81

    +1.2%

  • PX1

    21.9500

    8152.82

    +0.27%

  • ISEQ

    77.5700

    13006.09

    +0.6%

  • OSEBX

    6.0800

    1742.8

    +0.35%

  • PSI20

    77.1900

    8654.25

    +0.9%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    147.5100

    4211.2

    +3.63%

  • N150

    9.7600

    3912.09

    +0.25%

Assurance chômage: le patronat veut négocier bien au-delà des ruptures conventionnelles et contrats courts
Assurance chômage: le patronat veut négocier bien au-delà des ruptures conventionnelles et contrats courts / Photo: Alain JOCARD - AFP/Archives

Assurance chômage: le patronat veut négocier bien au-delà des ruptures conventionnelles et contrats courts

Le patronat a exprimé, lors de la réunion des partenaires sociaux mercredi pour lancer la négociation sur les contrats courts et les ruptures conventionnelles, la volonté de négocier sur l'assurance chômage bien au-delà de ces sujets, braquant les syndicats.

Taille du texte:

Après un faux départ en décembre, lié à l'absence de l'U2P mais surtout du Medef, accusé par certains participants de "bouder" en raison de divergences budgétaires avec le gouvernement, toutes les organisations syndicales et patronales représentatives se sont retrouvées mercredi au siège de l'Unédic à Paris.

Le gouvernement leur a donné pour objectif de trouver 400 millions d'euros d'économies sur les ruptures conventionnelles. Les syndicats souhaitent, eux, également négocier sur les contrats courts, le dispositif actuel de bonus-malus qui leur est appliqué ne satisfaisant ni syndicats ni patronat.

Mais, a expliqué le négociateur du Medef Hubert Mongon à l'issue de l'après-midi, le Medef souhaite mettre sur la table des sujets bien plus vastes, comme les conditions d'entrée et règles d'indemnisation de l'assurance chômage et ses régimes spécifiques.

- "Hors sujet" -

Le patronat a fait le choix de "bordéliser" la discussion, s'est indigné le négociateur de la CGT Denis Gravouil, disant ne pas avoir l'intention d'ouvrir la discussion sur tous ces sujets après le "saccage" déjà connu ces dernières années des droits des chômeurs.

La CFDT a trouvé la patronat "plutôt hors sujet sur quasiment tout le temps de la séance", selon son secrétaire national Olivier Guivarch. "Je me demande sérieusement quel jeu joue le patronat", s'est interrogé Michel Beaugas de FO, envisageant qu'il souhaite une absence d'accord pour que le gouvernement reprenne la main.

Une partie des organisations syndicales et patronales représentatives se sont toutefois mises d'accord pour, avant toute chose, adresser dès jeudi un courrier au ministre du Travail pour exiger qu'il retire la lettre de cadrage sur l'assurance chômage envoyée en août par François Bayrou, alors Premier ministre, et qu'il agrée l'avenant sur les bonus-malus pour les contrats courts finalisé en juillet dernier.

Cette lettre de cadrage demandait aux partenaires sociaux d'économiser de 2 à 2,5 milliards d'euros par an sur l'assurance chômage entre 2026 et 2029, puis 4 milliards à partir de 2030.

Les principales règles de la dernière réforme, datant de novembre 2024, étaient pourtant entrées en vigueur en avril 2025, en théorie pour quatre ans. Ces dernières années, les règles d'indemnisation de l'assurance chômage ont été durcies à plusieurs reprises.

Après le remplacement de François Bayrou par Sébastien Lecornu, l'exécutif avait finalement recentré sa demande d'ouverture de négociations sur les ruptures conventionnelles et fixé 400 millions d'économies comme objectif et fin janvier comme échéance.

Le patronat avait surenchéri en disant souhaiter économiser un milliard.

"Si cette négociation ne devait pas aboutir dans ces délais, au regard du contexte dégradé des finances publiques, le gouvernement serait conduit à prendre à nouveau ses responsabilités", avertissait fin novembre le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou.

Le calendrier établi mercredi par les partenaires sociaux fixe la conclusion de la négociation sur les ruptures conventionnelles - et peut-être plus largement l'assurance chômage - au 25 février et de celles sur les contrats courts au 19 mars.

Le régime de l'assurance chômage est piloté par l'Unédic, un organisme paritaire, mais depuis 2018 le gouvernement fixe des objectifs à la négociation dans une lettre de cadrage et, faute d'accord, l'État fixe les règles par décret.

Le gouvernement dénonce ces derniers mois les "abus" auquel le dispositif des ruptures conventionnelles — créé en 2008 et qui permet à un salarié et un employeur de rompre un CDI à l'amiable et au salarié de toucher des allocations chômage — donnerait lieu.

D'après l'Unédic, en 2024, les dépenses d'allocations chômage liées à ces ruptures ont atteint 9,4 milliards d'euros, soit 26% du total.

Quant au bonus-malus sur les contrats courts, un dispositif qui ne joue qu'un "rôle limité" dans le recours aux contrats courts selon une étude de l'Unédic, le patronat souhaite le voir disparaître. L'avenant signé en juillet (sauf par la CGT et la CFE-CGC) réduisait sa portée.

I.Mala--TPP