The Prague Post - L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse

EUR -
AED 4.189195
AFN 71.863394
ALL 94.21881
AMD 419.878305
ANG 2.0423
AOA 1046.015122
ARS 1685.364164
AUD 1.653202
AWG 2.054673
AZN 1.920848
BAM 1.956208
BBD 2.297479
BDT 140.589301
BGN 1.928775
BHD 0.43008
BIF 3393.577513
BMD 1.140693
BND 1.475495
BOB 7.899473
BRL 5.892711
BSD 1.140738
BTN 107.784101
BWP 15.501891
BYN 3.30816
BYR 22357.577591
BZD 2.294158
CAD 1.620263
CDF 2586.528836
CHF 0.922193
CLF 0.026738
CLP 1052.380215
CNY 7.7546
CNH 7.753568
COP 3927.348049
CRC 517.403297
CUC 1.140693
CUP 30.228357
CVE 110.287502
CZK 24.260478
DJF 203.127882
DKK 7.474321
DOP 67.833543
DZD 151.910582
EGP 56.181859
ERN 17.110391
ETB 183.900797
FJD 2.562851
FKP 0.864482
GBP 0.862141
GEL 3.017169
GGP 0.864482
GHS 12.901406
GIP 0.864482
GMD 83.270405
GNF 10000.040297
GTQ 8.702737
GYD 238.604499
HKD 8.945672
HNL 30.527095
HRK 7.534618
HTG 149.089765
HUF 354.307207
IDR 20363.646692
ILS 3.394844
IMP 0.864482
INR 107.777839
IQD 1494.29833
IRR 1568737.682503
ISK 144.012701
JEP 0.864482
JMD 179.617434
JOD 0.808737
JPY 184.627988
KES 147.69709
KGS 99.753682
KHR 4586.915757
KMF 495.06024
KPW 1026.62386
KRW 1760.750652
KWD 0.353284
KYD 0.950577
KZT 553.843289
LAK 25584.107754
LBP 102147.450057
LKR 383.556575
LRD 207.598716
LSL 18.742142
LTL 3.368169
LVL 0.689994
LYD 7.328495
MAD 10.689528
MDL 20.16176
MGA 4853.969073
MKD 61.683271
MMK 2395.055099
MNT 4083.597231
MOP 9.214719
MRU 45.525488
MUR 53.886625
MVR 17.623409
MWK 1977.968883
MXN 19.93425
MYR 4.643751
MZN 72.886627
NAD 18.742306
NGN 1576.175339
NIO 41.978381
NOK 11.327648
NPR 172.45643
NZD 2.017583
OMR 0.438622
PAB 1.140713
PEN 3.895378
PGK 5.008044
PHP 69.788675
PKR 317.197427
PLN 4.287299
PYG 6946.447724
QAR 4.158067
RON 5.241469
RSD 117.358512
RUB 88.6904
RWF 1674.512289
SAR 4.285055
SBD 9.184804
SCR 16.994393
SDG 684.415923
SEK 11.086319
SGD 1.47544
SHP 0.851642
SLE 28.290723
SLL 23919.760471
SOS 651.930155
SRD 42.756578
STD 23610.03655
STN 24.505107
SVC 9.981036
SYP 126.083161
SZL 18.737741
THB 37.928601
TJS 10.574072
TMT 3.992425
TND 3.378804
TOP 2.746515
TRY 53.20463
TTD 7.754548
TWD 36.377855
TZS 2997.179274
UAH 51.19487
UGX 4180.871344
USD 1.140693
UYU 45.899566
UZS 13747.865222
VES 708.08842
VND 29988.811984
VUV 135.946941
WST 3.172133
XAF 656.087985
XAG 0.01955
XAU 0.000282
XCD 3.082779
XCG 2.05581
XDR 0.817159
XOF 656.090861
XPF 119.331742
YER 272.197797
ZAR 18.725253
ZMK 10267.599495
ZMW 20.651851
ZWL 367.302595
  • AEX

    1.9100

    1062.62

    +0.18%

  • BEL20

    -7.4600

    5732.57

    -0.13%

  • PX1

    -15.0900

    8369.53

    -0.18%

  • ISEQ

    -85.0300

    13854.04

    -0.61%

  • OSEBX

    9.6900

    1910.2

    +0.51%

  • PSI20

    23.7500

    9160.29

    +0.26%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.8700

    4287.2

    +1.01%

  • N150

    -2.4900

    4147

    -0.06%

L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse
L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse / Photo: STEPHANE DE SAKUTIN - AFP/Archives

L'examen du budget reprend à l'Assemblée, l'hypothèse du retour du 49.3 progresse

Les députés ont repris jeudi en commission l'examen du budget de l'Etat pour 2026, peinant toujours à faire émerger les contours d'un compromis. De quoi alimenter un peu plus l'hypothèse du retour rapide de l'article 49.3 pour abréger des débats insolubles.

Taille du texte:

Le 19 décembre, une commission mixte paritaire - composée de sept députés et sept sénateurs - avait rapidement acté l'impossibilité pour les représentants des deux chambres de s'accorder sur une version du texte, rendant impossible l'adoption du budget avant le 31 décembre.

Le gouvernement a donc dû recourir en fin d'année à une loi spéciale. Elle permet d'assurer la continuité de l'Etat, en reconduisant en 2026 les impôts de 2025 mais a mis en suspens notamment l'augmentation des crédits de défense, ou encore plusieurs mesures agricoles à l'heure où la profession manifeste sa colère.

Le projet de loi de finances est désormais de retour en nouvelle lecture à la chambre basse, jusqu'à samedi en commission, puis à partir de mardi dans l'hémicycle, et théoriquement jusqu'au 23 janvier. Les députés repartent de la version du Sénat, loin de faire l'unanimité.

Le gouvernement souhaite aller vite, afin de doter la France d'un véritable budget d'ici la fin du mois, et de revenir en 2026 sous la barre des 5% de déficit, contre 5,4% en 2025.

Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a lui aussi estimé dans Libération mercredi qu'il était "temps (...) de sortir de cette séquence budgétaire".

- Montchalin "n'exclut rien" -

Sur le plan de la méthode, l'utilisation du 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité, semble de plus en plus inéluctable, faute de majorité à l'Assemblée nationale.

La ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a affirmé jeudi sur RTL qu'elle "n'excluait rien qui puisse donner à la fin un budget aux Français", confirmant qu'il "y a des méthodes autres que le vote si le vote n'est pas possible".

Mais en l'absence d'accord politique, notamment avec les socialistes qui détiennent une partie des clés de la censure, "il n'y aura pas de budget", a-t-elle rappelé.

La voie des ordonnances, inédite, semble elle compromise, le PS y voyant la "pire des solutions".

Alors que Sébastien Lecornu s'est engagé auprès des socialistes en octobre à ne pas utiliser le 49.3, la balle est désormais dans son camp. Mais il "devra donner des motifs de ne pas être censuré", a prévenu M. Vallaud dans Libération.

- Flou persistant en commission -

Quels pourraient être les termes d'un pacte de non-censure?

Ils sont pour l'heure difficiles à cerner. Le rapporteur général du budget LR Philippe Juvin propose dans un document révélé par Les Echos et consulté par l'AFP une hausse des recettes de 2,93 milliards d'euros par rapport à la version du Sénat et une baisse des dépenses de 6,2 milliards.

Bien éloigné du PS, qui souhaite, lui, augmenter les dépenses de neuf milliards, par rapport à la version initiale du gouvernement.

Les premières heures d'examen du budget en commission, jeudi, n'ont pas permis d'y voir plus clair, loin de là.

Si les députés se sont accordés sur le dégel total du barème de l'impôt sur le revenu, ils ne sont pas parvenus à bâtir de majorité au sujet de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points les plus tendus de la négociation.

Le PS en espère 8 milliards d'euros, LR au maximum 4. Mais au final, aucune de ces propositions n'a été adoptée en commission. Conséquence, c'est la suppression pure et simple du dispositif, votée au Sénat, qui a été maintenue.

Le Rassemblement national a notamment voté contre ces amendements, son député Jean-Philippe Tanguy refusant de participer à ce qu'il a qualifié de "clé de voûte d'un accord entre la Macronie, LR et le PS".

Le sort a été le même sur la création d'une taxe sur les holdings patrimoniales, dont la portée a été réduite par le Sénat. Faute d'accord pour en augmenter le rendement, elle a été supprimée.

Le groupe socialiste est en revanche parvenu à faire adopter une proposition pour élargir l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en y intégrant la "fortune financière dite non professionnelle", incluant notamment les assurances-vie.

Z.Pavlik--TPP