The Prague Post - Coup d'envoi de la campagne des législatives au Bangladesh

EUR -
AED 4.178503
AFN 72.817958
ALL 94.307534
AMD 417.52196
ANG 2.037089
AOA 1043.346278
ARS 1680.769414
AUD 1.651341
AWG 2.048008
AZN 1.93225
BAM 1.956432
BBD 2.287709
BDT 139.595071
BGN 1.923854
BHD 0.428258
BIF 3384.665992
BMD 1.137782
BND 1.473596
BOB 7.842256
BRL 5.890069
BSD 1.135895
BTN 107.07969
BWP 15.499673
BYN 3.232373
BYR 22300.534107
BZD 2.284324
CAD 1.615042
CDF 2582.766022
CHF 0.920534
CLF 0.026602
CLP 1046.982471
CNY 7.7413
CNH 7.743707
COP 3922.311237
CRC 516.953106
CUC 1.137782
CUP 30.151232
CVE 110.763235
CZK 24.277888
DJF 202.270638
DKK 7.476521
DOP 67.555825
DZD 151.788141
EGP 56.327508
ERN 17.066735
ETB 179.147185
FJD 2.578327
FKP 0.86098
GBP 0.861978
GEL 3.009454
GGP 0.86098
GHS 12.800022
GIP 0.86098
GMD 83.058454
GNF 9989.728998
GTQ 8.658529
GYD 237.458319
HKD 8.921738
HNL 30.393523
HRK 7.536331
HTG 148.454055
HUF 354.703076
IDR 20406.12649
ILS 3.408797
IMP 0.86098
INR 107.733255
IQD 1487.898492
IRR 1564507.623398
ISK 144.0318
JEP 0.86098
JMD 179.011531
JOD 0.80665
JPY 183.89464
KES 147.400055
KGS 99.498748
KHR 4574.054744
KMF 493.797784
KPW 1024.004515
KRW 1757.771222
KWD 0.352325
KYD 0.946517
KZT 550.471387
LAK 25245.118479
LBP 101714.675008
LKR 382.811546
LRD 206.553058
LSL 18.809207
LTL 3.359576
LVL 0.688233
LYD 7.294317
MAD 10.712788
MDL 20.160659
MGA 4842.479059
MKD 61.64892
MMK 2388.717343
MNT 4073.536608
MOP 9.172959
MRU 45.114269
MUR 54.28369
MVR 17.578643
MWK 1969.628551
MXN 19.953521
MYR 4.665593
MZN 72.702936
NAD 18.809207
NGN 1565.725144
NIO 41.794718
NOK 11.244822
NPR 171.458449
NZD 2.016111
OMR 0.437478
PAB 1.134927
PEN 3.89355
PGK 4.984333
PHP 69.725601
PKR 316.112646
PLN 4.284775
PYG 6940.914354
QAR 4.147219
RON 5.235849
RSD 117.403259
RUB 85.734578
RWF 1669.085812
SAR 4.264425
SBD 9.16137
SCR 15.065958
SDG 682.668892
SEK 11.077933
SGD 1.474663
SHP 0.849469
SLE 28.216233
SLL 23858.731208
SOS 649.094488
SRD 42.461874
STD 23549.797521
STN 24.526241
SVC 9.938677
SYP 125.76147
SZL 18.808446
THB 38.041816
TJS 10.492303
TMT 3.982238
TND 3.342235
TOP 2.739507
TRY 53.048437
TTD 7.714288
TWD 36.245165
TZS 2989.734767
UAH 51.074789
UGX 4199.208158
USD 1.137782
UYU 45.533301
UZS 13633.162054
VES 706.281792
VND 29934.4848
VUV 136.478022
WST 3.169289
XAF 656.659583
XAG 0.020121
XAU 0.000284
XCD 3.074914
XCG 2.046999
XDR 0.816724
XOF 656.705807
XPF 119.331742
YER 271.503336
ZAR 18.796699
ZMK 10241.409173
ZMW 20.502378
ZWL 366.365453
  • AEX

    2.3400

    1067.71

    +0.22%

  • BEL20

    60.1200

    5732.05

    +1.06%

  • PX1

    46.9500

    8431.61

    +0.56%

  • ISEQ

    105.9200

    14042.55

    +0.76%

  • OSEBX

    -10.6000

    1916.16

    -0.55%

  • PSI20

    102.3200

    9157.33

    +1.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    128.0200

    4244.51

    +3.11%

  • N150

    -5.4400

    4177.95

    -0.13%

Coup d'envoi de la campagne des législatives au Bangladesh
Coup d'envoi de la campagne des législatives au Bangladesh / Photo: Munir UZ ZAMAN - AFP

Coup d'envoi de la campagne des législatives au Bangladesh

La campagne officielle des très attendues élections législatives du 12 février débute jeudi au Bangladesh, un an et demi après les émeutes meurtrières qui ont causé la fin du règne autocratique de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina.

Taille du texte:

Dans vingt jours, plus de 127 millions d'électeurs - sur une population de 170 millions - seront appelés à pourvoir les 350 sièges de la chambre unique du Parlement et à se prononcer par référendum sur une série de réformes destinées à renforcer la démocratie.

Le scrutin s'annonce aussi incertain que tendu, dans un pays à très forte majorité musulmane où les rivalités politiques et communautaires se sont nourries d'incessantes violences depuis la "révolution" de l'été 2024.

Le parti de Mme Hasina, la Ligue Awami, ayant été mis hors-la-loi, ce sont ses deux principaux adversaires historiques, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) et le mouvement islamiste du Jaamat-e-Islami, qui font figures de favoris.

Les deux rivaux entament leur marathon électoral ce jeudi.

Promu à la tête du BNP après le décès de sa mère, l'ex-Première ministre Khaleda Zia, en décembre, Tarique Rahman, 60 ans, donne le coup d'envoi de sa campagne à Sylhet (nord-est), comme le veut la tradition du parti.

De retour au Bangladesh le mois dernier après dix-sept ans d'exil volontaire au Royaume-Uni, le fils de le première femme ayant dirigé le pays s'est recueilli dès mercredi soir dans un sanctuaire soufi, une version mystique de l'islam, acclamé par ses partisans.

Il doit enchaîner dans la journée une série de réunions publiques dans le district de Sylhet.

Ses adversaires du Jaamat, qui rejettent le soufisme comme une pratique déviante de l'islam, entament leur mobilisation jeudi par un rassemblement dans la capitale Dacca.

- Retour en force -

Proche de la confrérie des Frères musulmans, le principal parti islamiste du Bangladesh a fait son grand retour depuis la chute de Sheikh Hasina, qui l'avait interdit et avait livré une chasse féroce à tous ses dirigeants.

Autorisés à revenir dans le jeu politique par le gouvernement provisoire du prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, les islamistes ont multiplié ces derniers mois les démonstrations de force dans les rues du pays.

Pour ce scrutin, ils ont pris la tête d'une coalition rejointe par le nouveau Parti national des citoyens (NCP), fondé par des chefs de file de la contestation étudiante qui a précipité le départ en exil pour l'Inde de Mme Hasina.

Celle qui était surnommée la "bégum de fer" a été condamnée par contumace en novembre pour avoir ordonné à la police de tirer sur les manifestants en 2024, ce qu'elle a toujours catégoriquement démenti.

Selon l'ONU, ces émeutes ont fait au moins 1.400 morts, pour l'essentiel des civils.

La Ligue Awami avait largement remporté les dernières législatives en janvier 2024, en raflant 222 sièges, mais sa victoire avait alors été largement dénoncée comme frauduleuse.

La mobilisation et le choix de ses partisans constituent l'une des grandes inconnues du vote du 12 février.

Le référendum convoqué le même jour porte sur une charte de réformes promues par Muhammad Yunus pour, selon lui, empêcher le retour de tout régime autocratique.

Adoptée en octobre après d'âpres tractations, ce document limite notamment à deux le nombre de mandats du Premier ministre, renforce les pouvoirs du président et réaffirme le caractère multiethnique et multireligieux du pays.

V.Sedlak--TPP