The Prague Post - Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires

EUR -
AED 4.229626
AFN 72.557604
ALL 96.200283
AMD 434.304194
ANG 2.061644
AOA 1056.111273
ARS 1608.366971
AUD 1.624462
AWG 2.075944
AZN 1.961012
BAM 1.959872
BBD 2.316914
BDT 141.153259
BGN 1.968616
BHD 0.434975
BIF 3415.570318
BMD 1.151703
BND 1.471489
BOB 7.977574
BRL 6.023521
BSD 1.150395
BTN 106.10737
BWP 15.685657
BYN 3.42682
BYR 22573.37436
BZD 2.313607
CAD 1.577706
CDF 2608.606438
CHF 0.906401
CLF 0.026516
CLP 1047.036065
CNY 8.011532
CNH 7.927786
COP 4266.390788
CRC 540.339027
CUC 1.151703
CUP 30.520123
CVE 110.495044
CZK 24.447537
DJF 204.846478
DKK 7.472351
DOP 70.218019
DZD 152.293142
EGP 60.314344
ERN 17.275542
ETB 181.205966
FJD 2.548085
FKP 0.865883
GBP 0.864249
GEL 3.132339
GGP 0.865883
GHS 12.521068
GIP 0.865883
GMD 84.64982
GNF 10085.259587
GTQ 8.817357
GYD 240.800286
HKD 9.024915
HNL 30.45433
HRK 7.536975
HTG 150.776526
HUF 390.904627
IDR 19546.066035
ILS 3.578709
IMP 0.865883
INR 106.404091
IQD 1506.930794
IRR 1521456.949262
ISK 143.444364
JEP 0.865883
JMD 180.956741
JOD 0.816554
JPY 183.182895
KES 149.25565
KGS 100.716474
KHR 4612.683422
KMF 494.080561
KPW 1036.583062
KRW 1717.137006
KWD 0.353285
KYD 0.958592
KZT 555.504113
LAK 24686.288142
LBP 103012.919266
LKR 358.214225
LRD 210.506434
LSL 19.352807
LTL 3.400679
LVL 0.696653
LYD 7.373351
MAD 10.807353
MDL 20.015584
MGA 4788.970338
MKD 61.646389
MMK 2418.752297
MNT 4116.758787
MOP 9.277475
MRU 45.865285
MUR 53.692156
MVR 17.805285
MWK 1994.352117
MXN 20.347536
MYR 4.512364
MZN 73.59289
NAD 19.352807
NGN 1574.711229
NIO 42.33015
NOK 11.076035
NPR 169.776624
NZD 1.970322
OMR 0.442828
PAB 1.15039
PEN 3.97095
PGK 4.960413
PHP 68.687266
PKR 321.348828
PLN 4.260298
PYG 7466.7073
QAR 4.204854
RON 5.092139
RSD 117.408061
RUB 94.300137
RWF 1678.895356
SAR 4.324546
SBD 9.273119
SCR 15.398642
SDG 692.173095
SEK 10.712771
SGD 1.471444
SHP 0.864075
SLE 28.332368
SLL 24150.643776
SOS 656.266306
SRD 43.271205
STD 23837.922132
STN 24.551755
SVC 10.065913
SYP 127.696075
SZL 19.338261
THB 37.263379
TJS 11.043195
TMT 4.036718
TND 3.397774
TOP 2.773023
TRY 50.912745
TTD 7.801208
TWD 36.762926
TZS 3005.944222
UAH 50.714084
UGX 4343.023049
USD 1.151703
UYU 46.76696
UZS 13908.897074
VES 513.943044
VND 30289.782943
VUV 137.728848
WST 3.172031
XAF 657.325511
XAG 0.014343
XAU 0.00023
XCD 3.112535
XCG 2.073207
XDR 0.817502
XOF 657.325511
XPF 119.331742
YER 274.684228
ZAR 19.245057
ZMK 10366.706959
ZMW 22.402543
ZWL 370.847823
  • AEX

    2.4200

    1010.24

    +0.24%

  • BEL20

    46.6700

    5175.43

    +0.91%

  • PX1

    55.5500

    7991.19

    +0.7%

  • ISEQ

    22.2000

    12354.52

    +0.18%

  • OSEBX

    -1.5700

    1965.11

    -0.08%

  • PSI20

    41.0900

    9171.26

    +0.45%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    50.3600

    3780.46

    +1.35%

  • N150

    15.4400

    3874.27

    +0.4%

Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires
Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires / Photo: MAXIM SHIPENKOV - POOL/AFP

Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires

Le président russe Vladimir Poutine a reçu mercredi son homologue syrien, Ahmad al-Chareh, pour la deuxième fois depuis le renversement en 2024 de Bachar al-Assad, allié du Kremlin, au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires en Syrie.

Taille du texte:

Vladimir Poutine a salué les progrès "en termes de restauration des relations inter-étatiques" entre la Russie et la Syrie, ébranlées par le changement de pouvoir à Damas, lors de déclarations devant la presse au Kremlin aux côtés de M. al-Chareh.

Celui-ci a de son côté souligné que "les positions de la Russie au cours de l'année écoulée ont soutenu l'unité du territoire syrien" et le "rôle historique" de Moscou "non seulement pour l'unité et la stabilité de la Syrie, mais de toute la région".

Il s'agit de la deuxième visite du président syrien en Russie en quatre mois, dans un contexte d'inquiétudes des Européens et Américains d'une résurgence des jihadistes en Syrie, en particulier ceux de l'organisation Etat islamique (EI).

Les deux dirigeants n'ont pas mentionné devant la presse l'épineuse question de l'extradition du président syrien déchu Bachar al-Assad, réfugié en Russie depuis son éviction du pouvoir et voulue par Damas, ni celle de la présence militaire russe en Syrie.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré en amont de la rencontre "ne pas douter" que cette dernière serait abordée.

Selon lui, les négociations devaient aborder la "coopération bilatérale, en premier lieu dans le domaine économique", ainsi qu'un "échange de points de vue sur la situation dans la région".

- incertitudes -

La délégation syrienne a été accueillie au Kremlin notamment par les ministres russes des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et de la Défense Andreï Belooussov, le général Igor Kostioukov qui dirige le renseignement militaire (GRU), et les conseillers économique et diplomatique de Vladimir Poutine, a constaté une journaliste de l'AFP.

La Russie a retiré cette semaine ses forces et armements de l'aéroport de Qamichli, dans la zone autonome kurde du nord-est du pays où elle maintenait une petite installation, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Moscou y avait déployé ses forces fin 2019, en vertu d'un accord avec la Turquie.

Ce retrait intervient alors que les forces kurdes, qui contrôlent toujours Qamichli, ont subi ces dernières semaines un important revers face à l'armée syrienne, à laquelle ils ont dû céder de larges pans du nord et du nord-est de la Syrie.

La Russie a été un allié clé de l'ex-président syrien Bachar al-Assad et est intervenue militairement en Syrie à partir de 2015 en soutien aux forces gouvernementales face aux rebelles et jihadistes, dont faisait partie Ahmad al-Chareh.

Le renversement de Bachar al-Assad a porté un coup à l'influence russe au Moyen-Orient, même si le nouveau pouvoir syrien maintient jusqu'à présent des relations cordiales avec Moscou.

Le régime actuel de Damas mène une offensive militaire contre les territoires contrôlés jusqu'ici par la coalition des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominée par les Kurdes.

Mais cette opération a provoqué de grandes incertitudes autour des camps et prisons dans le nord-est du pays, où les FDS gardaient des milliers d'anciens jihadistes de l'EI et leurs famille depuis 2019.

Un cessez-le-feu est actuellement en vigueur et a été prolongé de 15 jours samedi, mais les deux camps s'accusent mutuellement de violations.

La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et les Etats-Unis ont appelé mardi les forces gouvernementales syriennes et les combattants kurdes à "éviter tout vide sécuritaire" qui serait favorable aux jihadistes de l'EI.

Le président américain, Donald Trump, a ensuite assuré, à l'issue d'un entretien téléphonique avec son homologue syrien, que "tout se pass(ait) très bien".

Q.Fiala--TPP