The Prague Post - Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle

EUR -
AED 4.357139
AFN 75.340685
ALL 96.442885
AMD 446.452011
ANG 2.123377
AOA 1087.949444
ARS 1660.08764
AUD 1.673941
AWG 2.13556
AZN 2.009923
BAM 1.95559
BBD 2.388444
BDT 145.024411
BGN 1.954804
BHD 0.447305
BIF 3498.227175
BMD 1.186422
BND 1.498858
BOB 8.194119
BRL 6.203444
BSD 1.185813
BTN 107.407455
BWP 15.639846
BYN 3.398564
BYR 23253.880441
BZD 2.384944
CAD 1.615486
CDF 2675.382774
CHF 0.912
CLF 0.025918
CLP 1023.384169
CNY 8.196578
CNH 8.168145
COP 4345.032953
CRC 575.159991
CUC 1.186422
CUP 31.440195
CVE 110.253149
CZK 24.260263
DJF 211.164421
DKK 7.470487
DOP 73.874861
DZD 153.804263
EGP 55.524096
ERN 17.796337
ETB 184.679354
FJD 2.602477
FKP 0.869039
GBP 0.869707
GEL 3.173646
GGP 0.869039
GHS 13.049597
GIP 0.869039
GMD 87.20361
GNF 10407.925115
GTQ 9.095022
GYD 248.083334
HKD 9.271476
HNL 31.331821
HRK 7.534853
HTG 155.484597
HUF 378.900031
IDR 19968.735939
ILS 3.664889
IMP 0.869039
INR 107.625719
IQD 1553.485391
IRR 49978.046798
ISK 144.992867
JEP 0.869039
JMD 185.58709
JOD 0.841136
JPY 181.775302
KES 152.988993
KGS 103.752697
KHR 4769.527525
KMF 492.365487
KPW 1067.822153
KRW 1709.421075
KWD 0.363781
KYD 0.988227
KZT 586.826707
LAK 25448.12256
LBP 106191.165729
LKR 366.672949
LRD 221.086235
LSL 19.032296
LTL 3.503197
LVL 0.717655
LYD 7.476448
MAD 10.842934
MDL 20.135514
MGA 5187.617283
MKD 61.635648
MMK 2490.759618
MNT 4231.472251
MOP 9.549695
MRU 47.261712
MUR 54.492034
MVR 18.276854
MWK 2056.2483
MXN 20.360777
MYR 4.630013
MZN 75.824168
NAD 19.032296
NGN 1606.594396
NIO 43.635494
NOK 11.263242
NPR 171.858045
NZD 1.965493
OMR 0.456195
PAB 1.185873
PEN 3.978473
PGK 5.090517
PHP 68.706323
PKR 331.661332
PLN 4.210845
PYG 7777.491768
QAR 4.321635
RON 5.076705
RSD 117.427234
RUB 90.941173
RWF 1731.272275
SAR 4.448487
SBD 9.544985
SCR 17.346746
SDG 713.652181
SEK 10.58589
SGD 1.497027
SHP 0.890124
SLE 29.007825
SLL 24878.685245
SOS 677.152897
SRD 44.792154
STD 24556.549782
STN 24.497676
SVC 10.376234
SYP 13121.32818
SZL 19.028596
THB 36.814882
TJS 11.187897
TMT 4.152479
TND 3.418932
TOP 2.856621
TRY 51.877883
TTD 8.049406
TWD 37.2026
TZS 3092.801301
UAH 51.140727
UGX 4197.548806
USD 1.186422
UYU 45.715086
UZS 14574.047637
VES 465.94378
VND 30811.391584
VUV 141.251735
WST 3.217834
XAF 655.90861
XAG 0.015621
XAU 0.000238
XCD 3.206366
XCG 2.137142
XDR 0.81574
XOF 655.90861
XPF 119.331742
YER 282.783948
ZAR 18.894431
ZMK 10679.227065
ZMW 21.552592
ZWL 382.027552
  • AEX

    2.1900

    995.97

    +0.22%

  • BEL20

    -15.1600

    5599.2

    -0.27%

  • PX1

    29.9200

    8341.36

    +0.36%

  • ISEQ

    127.8900

    12916.6

    +1%

  • OSEBX

    2.1900

    1825.11

    +0.12%

  • PSI20

    33.3000

    9032.53

    +0.37%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    41.3200

    4132.67

    +1.01%

  • N150

    6.8600

    4040.33

    +0.17%

Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle
Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle / Photo: STEPHANE DE SAKUTIN - AFP/Archives

Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle

L'Assemblée se penche à nouveau lundi sur la création d'un droit à l'aide à mourir, avec en vue un vote solennel le 24 février. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été.

Taille du texte:

Une discussion générale aura lieu à partir de 21H30 sur deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre, portée par le député du groupe Modem Olivier Falorni, sur la fin de vie.

Le 27 mai, cette dernière avait franchi une étape décisive, en étant adoptée largement au Palais Bourbon par 305 voix contre 199.

Après un passage au Sénat, qui l'a rejeté au terme de débats chaotiques, le texte revient en deuxième lecture à l'Assemblée, où il devrait logiquement être de nouveau adopté.

Mais ce ne sera pas la fin de son parcours législatif, loin s'en faut: faute d'accord possible avec le Sénat, le gouvernement devra s'il souhaite une adoption définitive donner le dernier mot à l'Assemblée. Ce qui supposera, après la deuxième lecture dans les deux chambres, la réunion d'une commission mixte paritaire pour tenter de concilier leurs points de vue, et, après un probable échec, une nouvelle lecture à Assemblée et au Sénat et enfin la lecture définitive.

Aussi bien M. Falorni que la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet souhaitent que le texte soit adopté avant la pause estivale.

Une gageure, alors que de nombreux textes sont sur le bureau du Premier ministre Sébastien Lecornu, et que le Sénat serait réticent selon des sources parlementaires à siéger en juillet, pour cause d'élections sénatoriales.

"Je ne vois pas comment il y a de la place" dans le calendrier, tranche une ancienne ministre, pour qui le sujet n'est "pas forcément prioritaire".

Auprès de l'AFP, M. Falorni se dit confiant: "Je n'imagine pas une seconde que le gouvernement, et a fortiori le Président de la République, ne prenne toutes les décisions nécessaires en termes d'inscription dans le calendrier parlementaire pour faire en sorte que ce texte soit voté", dit-il, sans exclure que certains puissent être tentés de jouer la stratégie du "pourrissement", faute de "trouver une majorité" à l'Assemblée.

Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron a fait de la loi sur la fin de vie une de ses trois priorités pour 2026, rappelant son engagement sur le sujet depuis 2022.

- Des critères "stricts"? -

Sur le fond, les députés devraient rejouer des débats déjà maintes fois tenus à l'Assemblée, en commission ou dans l'hémicycle.

Le texte prévoit la création d'un "droit à l'aide à mourir" consistant à "autoriser et à accompagner" un malade qui le souhaite à s'administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s'il n'est "pas physiquement" en mesure de le faire.

Si M. Falorni met en avant l'"équilibre" auquel sont parvenus les députés et les multiples conditions ouvrant droit à l'aide à mourir, ses opposants jugent eux que les critères "ne sont pas stricts", à l'instar du député LR Philippe Juvin.

Dans une interview au JDD dimanche, M. Juvin rappelle les griefs de son camp contre le texte: les conditions peuvent inclure "des malades qui ne sont pas en fin de vie", le contrôle de la décision est dévolu au médecin chargé de la procédure "qui sera donc à la fois juge et partie", les délais sont plus courts que dans d'autres pays ayant légiféré sur le sujet et le "délit d'entrave" donnerait à la loi "un caractère très répressif pour quiconque s'y oppose".

"Cette loi est donc permissive, expéditive, sans réel contrôle ni recours", assène-t-il.

Le texte sur les soins palliatifs est lui plus consensuel, même si les députés devraient batailler pour rétablir la création d'un "droit opposable" aux soins palliatifs, validé lors de la première lecture mais supprimé par le Sénat.

A.Stransky--TPP