The Prague Post - Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

EUR -
AED 4.322024
AFN 74.13191
ALL 96.357946
AMD 443.541895
ANG 2.105963
AOA 1079.026552
ARS 1636.211468
AUD 1.669114
AWG 2.118046
AZN 2.004059
BAM 1.954566
BBD 2.371273
BDT 143.868572
BGN 1.938772
BHD 0.44369
BIF 3490.069107
BMD 1.176692
BND 1.492439
BOB 8.135899
BRL 6.153392
BSD 1.177342
BTN 107.187971
BWP 15.627936
BYN 3.354939
BYR 23063.167397
BZD 2.367805
CAD 1.611586
CDF 2671.09151
CHF 0.912378
CLF 0.025792
CLP 1018.414995
CNY 8.129473
CNH 8.119388
COP 4357.703111
CRC 565.735668
CUC 1.176692
CUP 31.182344
CVE 110.785401
CZK 24.246916
DJF 209.121559
DKK 7.471707
DOP 72.072425
DZD 152.932389
EGP 55.96467
ERN 17.650383
ETB 180.95774
FJD 2.589667
FKP 0.869318
GBP 0.874535
GEL 3.14192
GGP 0.869318
GHS 12.94947
GIP 0.869318
GMD 86.48892
GNF 10328.43024
GTQ 9.033298
GYD 246.311376
HKD 9.195084
HNL 31.147338
HRK 7.535067
HTG 154.320618
HUF 379.303794
IDR 19896.688649
ILS 3.680817
IMP 0.869318
INR 107.165004
IQD 1542.055147
IRR 49568.159705
ISK 144.898077
JEP 0.869318
JMD 183.44498
JOD 0.834276
JPY 182.388529
KES 151.7929
KGS 102.901783
KHR 4730.30247
KMF 493.033626
KPW 1059.019513
KRW 1706.250989
KWD 0.360903
KYD 0.981068
KZT 579.786619
LAK 25210.630865
LBP 105372.788209
LKR 364.210093
LRD 217.629514
LSL 19.032945
LTL 3.474466
LVL 0.711769
LYD 7.442553
MAD 10.788504
MDL 20.15602
MGA 5122.788013
MKD 61.669224
MMK 2470.582699
MNT 4201.186743
MOP 9.476397
MRU 47.043944
MUR 54.361504
MVR 18.109317
MWK 2043.914411
MXN 20.324481
MYR 4.599449
MZN 75.20245
NAD 19.039205
NGN 1581.215422
NIO 43.322469
NOK 11.266446
NPR 171.500554
NZD 1.971654
OMR 0.452439
PAB 1.177362
PEN 3.958986
PGK 5.057807
PHP 68.342867
PKR 328.944269
PLN 4.223684
PYG 7633.181561
QAR 4.284298
RON 5.097081
RSD 117.420221
RUB 90.30887
RWF 1719.492652
SAR 4.414359
SBD 9.466704
SCR 16.698025
SDG 707.781653
SEK 10.675399
SGD 1.492763
SHP 0.882824
SLE 28.831382
SLL 24674.64662
SOS 672.479919
SRD 44.270684
STD 24355.1531
STN 24.710536
SVC 10.301497
SYP 13013.71567
SZL 19.038594
THB 36.701617
TJS 11.125635
TMT 4.13019
TND 3.365669
TOP 2.833193
TRY 51.488289
TTD 7.968868
TWD 37.189948
TZS 3047.63293
UAH 50.928451
UGX 4220.317995
USD 1.176692
UYU 45.341378
UZS 14283.983249
VES 468.614345
VND 30558.696801
VUV 139.48832
WST 3.178516
XAF 655.534838
XAG 0.01513
XAU 0.000236
XCD 3.180069
XCG 2.121834
XDR 0.813892
XOF 655.543189
XPF 119.331742
YER 280.638926
ZAR 19.031167
ZMK 10591.646735
ZMW 22.116133
ZWL 378.894413
  • AEX

    -2.8300

    1007.69

    -0.28%

  • BEL20

    -13.6300

    5664.43

    -0.24%

  • PX1

    -30.3400

    8398.78

    -0.36%

  • ISEQ

    -8.9600

    12795.36

    -0.07%

  • OSEBX

    11.7100

    1870.56

    +0.63%

  • PSI20

    -47.5400

    9095

    -0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    12.9600

    4194.71

    +0.31%

  • N150

    -13.0500

    4065.91

    -0.32%

Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

Donald Trump lance un ultimatum de "dix jours" à l'Iran

Le président américain Donald Trump a dit jeudi se donner "dix jours" pour décider si un accord avec l'Iran était possible, avertissant que dans le cas contraire, "de mauvaises choses" se produiraient.

Taille du texte:

Washington et Téhéran, qui ont renoué le dialogue début février pour la première fois depuis la guerre de 12 jours en juin 2025, ont tenu depuis deux sessions de pourparlers pour tenter de régler leurs différents.

Mais les deux pays ennemis continuent à échanger des menaces sur fond d'escalade militaire: les Etats-Unis ont intensifié leur déploiement dans le Golfe et l'Iran mène des exercices en mer d'Oman avec la Russie.

"Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain à Washington.

La veille, les Etats-Unis avaient averti l'Iran qu'il serait "bien avisé" de conclure un accord. "Il existe de nombreuses raisons et arguments en faveur d'une frappe contre l'Iran", avait déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

Israël, allié des Etats-Unis et ennemi juré de l'Iran, a lui menacé Téhéran d'une riposte massive en cas d'attaque contre son territoire.

"Si les ayatollahs commettent l'erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu'ils ne peuvent même pas imaginer", a averti le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

- "Droit" à l'enrichissement d'uranium -

Sous pression, l'Iran a de son côté défendu "son droit" à l'enrichissement d'uranium à des fins civiles, notamment pour l'énergie.

Le programme iranien "progresse conformément aux règles de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et aucun pays ne peut priver l'Iran du droit de bénéficier pacifiquement de cette technologie", a réaffirmé le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Eslami.

L'Iran avait dit mercredi "élaborer un cadre" pour faire avancer ses tractations avec Washington, reprises le 6 février à Oman via une médiation omanaise et que les deux parties ont dit vouloir poursuivre.

Mais elles divergent sur la teneur des discussions.

L'Iran, qui dément chercher à se doter de l'arme nucléaire comme l'en accusent les pays occidentaux et Israël, veut limiter les pourparlers à son programme nucléaire et exige pour un accord la levée des sanctions qui étranglent son économie.

Pour Washington, un règlement doit aussi inclure son programme de missiles balistiques et son soutien aux groupes armés dans la région hostiles à Israël.

- Renversement du pouvoir ? -

Donald Trump a multiplié les menaces d'attaques, d'abord en réaction à la répression meurtrière début janvier d'une vague de contestation, puis pour arracher un accord, évoquant même en cas d'échec un renversement du pouvoir iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si le président américain n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Selon le Wall Street Journal, citant des responsables américains anonymes, Donald Trump a notamment été informé d'une option visant à "tuer nombre de dirigeants politiques et militaires iraniens, afin de renverser le gouvernement".

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases dans la région, certaines potentiellement vulnérables en cas de contre-attaque iranienne.

Face à cette "escalade des tensions sans précédent", la Russie a exhorté à la "retenue" et la France a appelé Washington et Téhéran à privilégier la négociation, estimant que la voie diplomatique était "la seule capable d'empêcher durablement l'Iran d'accéder à une arme nucléaire".

- "Nous ne voulons pas la guerre" -

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, s'est lui entretenu mercredi avec le directeur général de l'AIEA, Rafaël Grossi.

Selon son ministère, M. Grossi a souligné que l'AIEA, chargée de vérifier le caractère pacifique du programme nucléaire iranien, "était prête à apporter son soutien" en ce sens.

L'Iran avait suspendu sa coopération avec l'agence et restreint l'accès de ses inspecteurs aux installations touchées après la guerre de 12 jours, durant laquelle les Etats-Unis ont bombardé des sites nucléaires iraniens.

L'Iran, qui dément chercher à se doter de l'arme nucléaire, comme l'en accusent les pays occidentaux et Israël, veut limiter les pourparlers au nucléaire et exige pour un accord la levée des sanctions qui étranglent son économie.

"Nous ne voulons pas la guerre (...) Mais s'ils veulent essayer de nous imposer leur volonté (...) devrions-nous l'accepter?", a lancé mercredi le président iranien, Massoud Pezeshkian.

U.Pospisil--TPP