Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les forces russes ont frappé jeudi des infrastructures militaires et civiles dans de très nombreuses régions ukrainiennes, y compris près de la capitale Kiev, faisant au total au moins huit morts et une trentaine de blessés, une véritable "terreur des missiles", a dénoncé le président Volodymyr Zelensky.
Taille du texte:
L'Ukraine attendait toujours que de premiers navires chargés de céréales bloquées en raison de l'invasion russe puissent quitter ses côtes à destination des marchés mondiaux, conformément aux accords signés le 22 juillet à Istanbul. Les trois ports désignés pour permettre ces exportations via la mer Noire avaient recommencé mercredi à fonctionner.
Les Européens restaient pour leur part inquiets après que la Russie leur a fortement réduit ces dernières semaines ses livraisons de gaz, notamment via le gazoduc Nord Stream, qui ne fonctionnait mercredi qu'à 20% de sa capacité.
"Elle le fera le plus tôt possible pour éviter qu'en hiver, nous n'ayons des réserves qui nous permettent de tenir", a-t-il ajouté.
La veille, Volodymyr Zelensky avait assuré que l'Ukraine s'apprêtait à augmenter ses exportations d'électricité vers l'Union européenne pour l'aider à "résister à la pression énergétique" de Moscou.
- Vaste pilonnage -
Sur une grande partie du territoire ukrainien, le pilonnage de l'armée russe ne faiblissait pas jeudi.
Ainsi, au moins cinq personnes ont été tuées et 25 autres blessées, dont 12 militaires, dans une frappe sur deux hangars à Kropyvnytskyï, dans le centre, a annoncé le gouverneur de la région de Kirovograd, Andriï Raikovitch.
Du "matériel aéronautique", un avion civil An-26 et des appareils d'entraînement ont en particulier été endommagés, a-t-il précisé.
Les Russes avaient pris pour cible samedi des infrastructures ferroviaires et un aérodrome militaire dans cette même ville située à environ 300 kilomètres au sud de Kiev, y provoquant la mort de deux civils. Un soldat avait aussi perdu la vie, tandis que neuf autres avaient été blessés.
Egalement jeudi, dans la région limitrophe de Dnipropetrovsk, au moins une personne a été tuée et deux blessées dans un bombardement, d'après son gouverneur Valentin Reznitchenko.
Dans la partie encore contrôlée par les Ukrainiens de la région orientale de Donetsk, à Toretsk, un homme et une femme ont péri jeudi lorsqu'un immeuble d'habitation de plusieurs étages a été touché, ont annoncé les services d'urgence.
Kharkiv, la deuxième plus grande cité ukrainienne, dans le nord-est, a subi deux frappes de missiles S-300 qui ont provoqué des incendies, selon son maire, Igor Terekhovassène.
"Les agresseurs essayent de transformer Kharkiv en une ville lamentable, similaire à celles qu'ils ont en Russie", a-t-il dit à l'AFP.
Non loin de Kiev, à Lioutij, des missiles de croisière ont détruit tôt dans la matinée un bâtiment sur une base militaire, tandis que deux autres ont été endommagés, a déclaré l'état-major de l'armée ukrainienne.
Au total, six de ces engins, de type Kalibr, dont un a été abattu par la défense antiaérienne, ont été tirés de Crimée, une péninsule annexée en 2014 par Moscou, a souligné la même source.
Des tirs au lance-roquettes multiple à partir du Bélarus voisin, un allié de la Russie, ont par ailleurs causé des "pertes" parmi les militaires ukrainiens dans la région septentrionale de Tcherniguiv.
Dans le sud, une école a été détruite et il y a eu au moins un blessé quand une véritable pluie de missiles est tombée, selon le gouverneur de Mykolaïv.
- Situation "difficile" -
Poursuivant leur offensive, les troupes russes tentent toujours d'avancer près de Siversk et de Bakhmout, dans le Donbass, une région industrielle de l'est que Moscou ambitionne de totalement conquérir.
La situation y est "difficile mais entièrement sous contrôle", a affirmé l'état-major de l'armée ukrainienne.
Dans la région méridionale occupée de Kherson, à quelques kilomètres du front et où les Ukrainiens ont déclenché une contre-offensive, trois villages ont été repris aux Russes ces deux dernières semaines.
Mercredi, dans la banlieue de Kherson, le pont Antonovski, qui enjambe le Dniepr, avait été partiellement mis hors d'état par une attaque ukrainienne.
Essentielle pour l'agriculture ukrainienne, la région est aussi stratégique car limitrophe de la Crimée
"C'est une matinée agitée. Encore une fois, nous avons la terreur des missiles", a relevé jeudi Volodymyr Zelensky sur Telegram.
Mais l'Ukraine "ne se rendra pas et ne baissera pas les bras", a-t-il promis.