The Prague Post - L'Iran, toujours pilonné, choisit un successeur à Ali Khamenei

EUR -
AED 4.206719
AFN 75.027215
ALL 93.593389
AMD 416.279822
AOA 1051.536512
ARS 1712.98873
AUD 1.64473
AWG 2.063268
AZN 1.948839
BAM 1.955244
BBD 2.292448
BDT 140.510049
BHD 0.429278
BIF 3400.433154
BMD 1.145464
BND 1.470882
BOB 12.947319
BRL 5.864322
BSD 1.138176
BTN 108.809587
BWP 15.658548
BYN 3.321756
BYR 22451.100474
BZD 2.289149
CAD 1.610173
CDF 2617.386022
CHF 0.934435
CLF 0.027224
CLP 1071.479088
CNY 7.750558
CNH 7.738866
COP 3667.696538
CRC 517.95273
CUC 1.145464
CUP 30.354804
CVE 110.233657
CZK 24.166778
DJF 202.692368
DKK 7.474504
DOP 66.031225
DZD 152.434963
EGP 58.556597
ERN 17.181965
ETB 183.713765
FJD 2.552321
FKP 0.860717
GBP 0.857157
GEL 3.000906
GGP 0.860717
GHS 13.311215
GIP 0.860717
GMD 84.763865
GNF 9992.158928
GTQ 8.684493
GYD 238.092303
HKD 8.985967
HNL 30.495329
HRK 7.536579
HTG 148.817687
HUF 361.76455
IDR 20720.303902
ILS 3.536335
IMP 0.860717
INR 109.586743
IQD 1491.076042
IRR 1575299.792092
ISK 142.610187
JEP 0.860717
JMD 179.908846
JOD 0.812188
JPY 187.356747
KES 148.220052
KGS 100.171106
KHR 4601.6916
KMF 492.549857
KRW 1646.628259
KWD 0.355483
KYD 0.94853
KZT 543.055593
LAK 25809.661534
LBP 101927.019072
LKR 382.381277
LRD 206.020523
LSL 19.085673
LTL 3.382258
LVL 0.69288
LYD 7.297925
MAD 10.678964
MDL 20.140274
MGA 4919.601209
MKD 61.507512
MMK 2404.746118
MNT 4120.044241
MOP 9.194986
MRU 45.506061
MUR 54.077206
MVR 17.708883
MWK 1973.638835
MXN 19.953484
MYR 4.689076
MZN 73.206646
NAD 19.085673
NGN 1557.022565
NIO 41.88809
NOK 10.9673
NPR 174.096499
NZD 1.966888
OMR 0.440417
PAB 1.138176
PEN 3.864201
PGK 5.094529
PHP 70.471265
PKR 316.11042
PLN 4.304294
PYG 6836.056303
QAR 4.14992
RON 5.243592
RSD 117.404254
RUB 91.413218
RWF 1675.423626
SAR 4.333138
SBD 9.245673
SCR 15.502088
SDG 687.84641
SEK 11.04416
SGD 1.47821
SLE 27.634341
SOS 650.515039
SRD 43.237846
STD 23708.798532
STN 24.493036
SVC 9.959168
SZL 19.080575
THB 38.518561
TJS 10.505667
TMT 4.02058
TND 3.373926
TRY 54.300964
TTD 7.731802
TWD 37.292881
TZS 3032.614434
UAH 51.03099
UGX 4250.791372
USD 1.145464
UYU 45.776784
UZS 13701.104362
VES 851.419155
VND 30105.665725
VUV 136.563146
WST 3.154706
XAF 655.770545
XAG 0.019815
XAU 0.000282
XCD 3.095675
XCG 2.051317
XDR 0.815568
XOF 655.770545
XPF 119.331742
YER 272.992769
ZAR 19.027937
ZMK 10310.553212
ZMW 21.255956
ZWL 368.83904
  • AEX

    7.1100

    1100.19

    +0.65%

  • BEL20

    -64.1500

    5663.91

    -1.12%

  • PX1

    68.9500

    8477.16

    +0.82%

  • ISEQ

    -54.2400

    13505.9

    -0.4%

  • OSEBX

    -1.0000

    2005.58

    -0.05%

  • PSI20

    115.8300

    9165.01

    +1.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    14.0700

    4410.44

    +0.32%

  • N150

    16.5500

    4259.78

    +0.39%

L'Iran, toujours pilonné, choisit un successeur à Ali Khamenei

L'Iran, toujours pilonné, choisit un successeur à Ali Khamenei

L'Iran a annoncé dimanche avoir choisi un successeur au guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février contre la République islamique.

Taille du texte:

L'Assemblée des experts, organe iranien chargé d'élire le haut dirigeant, n'a pas révélé le nom du successeur de Ali Khamenei, qui était au pouvoir depuis 1989.

Depuis une semaine, circulait parmi les prétendants le nom de son fils Mojtaba Khamenei, considéré comme l'une des personnalités les plus influentes du pouvoir. Pour ce poste dévolu à un religieux, est également évoqué le nom d'Hassan Khomeini, le petit-fils du fondateur de la République islamique l'ayatollah Rouhollah Khomeini.

Israël a d'ores et déjà annoncé ces derniers jours que le nouveau guide suprême serait "une cible" et Donald Trump a fait savoir jeudi dans un entretien avec le site Axios qu'il n'accepterait pas que Mojtaba Khamenei prenne la relève.

Cette désignation survient alors que l'Iran continue d'être secoué par d'intenses frappes, de Téhéran à Ispahan.

Un voile noir de fumée recouvre dimanche Téhéran et une forte odeur de brulé imprègne la ville, où des dépôts de pétrole ont été frappés par Israël alors que l'Iran se dit prêt à "au moins six mois de guerre".

Il s'agit de la première attaque rapportée contre des infrastructures pétrolières iraniennes depuis le début de l'offensive américano-israélienne lancée samedi dernier.

La distribution de carburant à Téhéran est "temporairement" interrompue après ces frappes, selon le gouverneur de Téhéran.

L'armée israélienne dit avoir frappé "plusieurs" réservoirs de carburant utilisés selon elle par l'Iran "pour faire fonctionner leurs infrastructures militaires". Puis elle a annoncé dans la matinée lancer une nouvelle vague de frappes pour toucher des sites militaires "à travers l'Iran".

Alors que la guerre entre dimanche dans son neuvième jour, l'Iran a assuré être capable de se battre pendant encore "au moins six mois" contre les Etats-Unis et Israël.

- "Frappe de précision" -

La guerre au Moyen-Orient a aussi donné lieu à de nouvelles attaques aériennes dans le Golfe, région riche en hydrocarbures et qui compte plusieurs bases militaires américaines, et désormais sous pression.

Par ailleurs à plusieurs milliers de kilomètres de là, le cœur de la capitale libanaise a lui également été touché dans la nuit. D'après le ministère de la Santé, Israël a frappé un hôtel de Beyrouth, faisant quatre morts et 10 blessés. L'établissement - l'hôtel Ramada - est situé dans le quartier de Raouché, sur le front de mer populaire et touristique, jusqu'à présent épargné par les frappes israéliennes.

Israël a décrit une "frappe de précision" contre "d'importants commandants" de la Force Qods, branche des opérations extérieures des Gardiens de la révolution.

 

la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien, est aussi de nouveau la cible de bombardements, selon des images de l'AFPTV. L'armée israélienne avait annoncé y cibler des infrastructures du mouvement.

Douze personnes ont par ailleurs été tuées dans des frappes israéliennes à travers le Liban dans la nuit, selon l'agence de presse officielle Ani.

- Des pays du Golfe visés dans la nuit -

La guerre a démarré le 28 février à l'initiative d'Israël et de des Etats-Unis, qui ont frappé le cœur du pouvoir à Téhéran et tué, entre autres, le guide suprême, Ali Khamenei.

L'armée israélienne a dit avoir mené 3.400 frappes en une semaine. Washington en a rapporté 3.000.

Le régime iranien réplique en lançant missiles et drones vers des Etats du Golfe et vers Israël, où les sirènes d'alerte ont retenti dimanche matin à travers le pays pour signaler des missiles iraniens en approche, selon l'armée.

L'Iran a frappé dimanche des infrastructures dans le Golfe, touchant des réservoirs de carburant à l'aéroport international du Koweït et endommageant une usine de dessalement à Bahreïn.

En Arabie saoudite - deuxième producteur mondial de pétrole derrière les États-Unis, l'Iran étant dans les dix premiers, c'est le quartier diplomatique de Ryad qui a été visé par une attaque de drone, déjouée selon le gouvernement du royaume.

- Avertissement de Pezeshkian -

Le président iranien Massoud Pezeshkian a redit dimanche que "si l'ennemi tente d'utiliser le territoire d'un pays pour lancer une agression contre notre territoire, nous serons forcés de riposter".

Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe tiendront dimanche une réunion d'urgence par visioconférence sur les attaques iraniennes contre les territoires de plusieurs membres.

Au début de la guerre, qui a embrasé la région et fait s'envoler les cours du pétrole, Donald Trump avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979.

Mais si Washington souhaite la chute du pouvoir, l'objectif déclaré est de détruire les capacités balistiques de l'Iran et de l'empêcher de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément avoir. Le président américain a évoqué samedi un possible envoi futur de troupes au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi du pays.

Selon le dernier bilan du ministre de la Santé iranien publié sur X dimanche, plus de 1.200 personnes ont été tuées, et plus de 10.000 civils blessés, des affirmations que l'AFP n'a pas pu vérifier.

La Chine et la Russie sont restées largement en retrait malgré leurs liens étroits avec Téhéran. La guerre au Moyen-Orient "n'aurait jamais dû avoir lieu", a lancé dimanche le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, refusant un retour à la "loi de la jungle" au niveau international.

burs-al/mdh

C.Sramek--TPP