The Prague Post - Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires pour sécuriser le détroit d'Ormuz

EUR -
AED 4.204303
AFN 74.990062
ALL 93.539672
AMD 416.040903
AOA 1050.932416
ARS 1712.150053
AUD 1.647299
AWG 2.062083
AZN 1.948366
BAM 1.954122
BBD 2.291132
BDT 140.429405
BHD 0.429032
BIF 3398.481516
BMD 1.144807
BND 1.470038
BOB 12.939888
BRL 5.858432
BSD 1.137523
BTN 108.747137
BWP 15.649561
BYN 3.319849
BYR 22438.214931
BZD 2.287835
CAD 1.609129
CDF 2615.883592
CHF 0.933991
CLF 0.027209
CLP 1070.863962
CNY 7.74611
CNH 7.738918
COP 3665.591507
CRC 517.655458
CUC 1.144807
CUP 30.337382
CVE 110.17039
CZK 24.166421
DJF 202.576036
DKK 7.475532
DOP 65.993327
DZD 152.349624
EGP 58.042814
ERN 17.172103
ETB 183.608324
FJD 2.553205
FKP 0.860223
GBP 0.857867
GEL 2.999292
GGP 0.860223
GHS 13.303575
GIP 0.860223
GMD 84.715544
GNF 9986.424046
GTQ 8.679508
GYD 237.955653
HKD 8.979133
HNL 30.477827
HRK 7.531916
HTG 148.732274
HUF 363.365138
IDR 20708.411729
ILS 3.524399
IMP 0.860223
INR 109.599803
IQD 1490.220257
IRR 1574395.667467
ISK 142.596795
JEP 0.860223
JMD 179.80559
JOD 0.811638
JPY 187.252057
KES 148.139947
KGS 100.113417
KHR 4599.050514
KMF 492.266859
KRW 1645.883089
KWD 0.355497
KYD 0.947986
KZT 542.743913
LAK 25794.848385
LBP 101868.519268
LKR 382.161814
LRD 205.90228
LSL 19.074719
LTL 3.380317
LVL 0.692483
LYD 7.293736
MAD 10.672835
MDL 20.128714
MGA 4916.777662
MKD 61.47221
MMK 2403.365942
MNT 4117.67959
MOP 9.189708
MRU 45.479944
MUR 54.046198
MVR 17.698944
MWK 1972.506088
MXN 19.989935
MYR 4.684571
MZN 73.16444
NAD 19.074719
NGN 1555.369036
NIO 41.864049
NOK 10.988566
NPR 173.996578
NZD 1.971678
OMR 0.440171
PAB 1.137523
PEN 3.861983
PGK 5.091605
PHP 70.387272
PKR 315.928992
PLN 4.323992
PYG 6832.132829
QAR 4.147538
RON 5.237036
RSD 117.397624
RUB 91.411663
RWF 1674.462037
SAR 4.330651
SBD 9.240367
SCR 16.114525
SDG 687.453048
SEK 11.066729
SGD 1.477322
SLE 27.618445
SOS 650.141684
SRD 43.213002
STD 23695.191148
STN 24.478978
SVC 9.953452
SZL 19.069624
THB 38.461503
TJS 10.499637
TMT 4.018272
TND 3.37199
TRY 54.280905
TTD 7.727364
TWD 37.168219
TZS 3038.764222
UAH 51.001702
UGX 4248.35168
USD 1.144807
UYU 45.750511
UZS 13693.240776
VES 850.930492
VND 30117.579511
VUV 136.484768
WST 3.152896
XAF 655.394173
XAG 0.020026
XAU 0.000284
XCD 3.093898
XCG 2.050139
XDR 0.8151
XOF 655.394173
XPF 119.331742
YER 272.836133
ZAR 19.092213
ZMK 10304.640503
ZMW 21.243757
ZWL 368.62735
  • AEX

    0.5500

    1093.1

    +0.05%

  • BEL20

    -17.8100

    5727.91

    -0.31%

  • PX1

    -50.7500

    8408.27

    -0.6%

  • ISEQ

    -191.1500

    13560.72

    -1.39%

  • OSEBX

    9.7800

    2006.56

    +0.49%

  • PSI20

    -84.9500

    9049.41

    -0.93%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    14.0700

    4410.44

    +0.32%

  • N150

    7.2000

    4243.39

    +0.17%

Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires pour sécuriser le détroit d'Ormuz

Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires pour sécuriser le détroit d'Ormuz

Donald Trump a exhorté samedi d'autres pays à envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique entravée par la guerre en Iran, qui entrée dans sa troisième semaine sans aucun signe d'accalmie.

Taille du texte:

Le 28 février, les Etats-Unis et Israël lançaient une opération d'envergure contre l'Iran, tuant le guide suprême Ali Khamenei.

Aucune partie ne semble fléchir. Elles enchaînent quotidiennement les attaques ponctuées de déclarations belliqueuses, avec un bilan de plus d'un millier de morts, majoritairement en Iran, selon les autorités locales.

"De nombreux pays vont envoyer des navires de guerre, en collaboration avec les Etats-Unis, pour maintenir le détroit ouvert et sûr", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, après avoir indiqué la veille que la marine américaine commencerait "très bientôt" à escorter des pétroliers dans ce passage stratégique.

"Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d'autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d'Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité", a-t-il ajouté.

"En attendant", a-t-il dit, les Etats-Unis vont continuer à bombarder les côtes iraniennes et viser sa marine.

- "Choc pétrolier" -

Il a affirmé que l'armée américaine avait "complètement détruit" des cibles militaires sur l'île de Kharg, située à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes et qui abrite le plus grand terminal d'exportation de pétrole brut du pays.

Quinze explosions y ont été entendues samedi, mais aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée, selon l'agence de presse iranienne Fars.

Le président américain a prévenu qu'il s'en prendrait aux infrastructures pétrolières de l'île si "le passage libre et sûr des navires" n'était pas rétabli dans le détroit d'Ormuz". En réponse, Téhéran a menacé de "réduire en cendres" les sites pétroliers liés aux Etats-Unis au Moyen-Orient.

Pour Sina Toossi, du Centre pour la politique internationale (CIP) à Washington, l'Iran a encore des cartes en main, malgré les frappes sur Kharg, puisqu'il dispose d'un autre terminal d'exportation dans le Golfe d'Oman.

Téhéran pourrait "infliger des frappes plus importantes encore aux infrastructures énergétiques du Golfe, comme Aramco (géant pétrolier saoudien, NDLR), cibler des pipelines au-delà d'Ormuz ou oeuvrer avec les Houthis (au Yémen) pour perturber le détroit de Bab-el-Mandeb", détaille l'analyste. "Cela créera un choc pétrolier encore plus grand".

Le cours du baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, s'est envolé de plus de 42% autour de 100 dollars depuis le début de la guerre.

Celle-ci "s'intensifie et entre dans une phase décisive qui se poursuivra aussi longtemps que nécessaire", a affirmé samedi le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.

A Jérusalem, des explosions ont été entendues dans l'après-midi après que la détection de missiles venus d'Iran, selon des journalistes de l'AFP.

Le conflit a aspiré de nombreux pays de la région, dont l'Irak. Samedi à l'aube, l'ambassade américaine à Bagdad a été visée pour la deuxième fois, après des frappes contre un influent groupe armé pro-Iran qui ont fait trois morts, selon des sources de sécurité.

Le Golfe reste la cible des représailles iraniennes pour ses liens économiques avec les Etats-Unis et la présence de bases américaines.

Téhéran a appelé samedi la population des Emirats arabes unis à s'écarter des ports, estimant "légitime" de viser les "missiles ennemis américains" qui y sont, selon lui, cachés.

Deux épaisses volutes de fumée noire se sont élevées de Fujaïrah, où se trouve un terminal d'exportation de pétrole et qui abrite un port qui avait été visé par des frappes iraniennes, selon un journaliste de l'AFP sur place.

- "Plus de sécurité" -

En deux semaines d'offensive, les Etats-Unis et Israël assurent avoir fortement affaibli le pouvoir iranien, en visant des infrastructures stratégiques et tuant plusieurs hauts dirigeants.

Donald Trump a même affirmé samedi que l'Iran était "totalement vaincu", et souhaitait "conclure un accord".

Vendredi, en signe de défi, des responsables ont défilé en plein coeur de Téhéran à l'occasion d'une marche pro-palestinienne, malgré des frappes visant l'événement "à courte distance", selon la télévision d'Etat.

Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême désigné après la mort de son père, n'est lui toujours pas apparu publiquement.

Le président américain a d'ores et déjà averti que les Etats-Unis frapperaient l'Iran "très fort au cours de la prochaine semaine", tandis qu'Israël poursuit ses raids. Samedi matin, son armée a appelé à évacuer certains quartiers de Tabriz, dans le nord-ouest de l'Iran, en prévision d'opérations militaires.

Un avertissement qui avait peu de chance d'être lu, internet étant bloqué en Iran depuis deux semaines.

Après un déploiement militaire sans précédent depuis des décennies, les Etats-Unis prévoient d'envoyer de nouveaux renforts, rapporte la presse américaine. Le New York Times parle de quelque 2.500 Marines et trois navires de plus et le Wall Street Journal du navire d'assaut Tripoli, basé au Japon.

Au Liban, autre théâtre de la guerre, pilonné par Israël qui dit viser le Hezbollah pro-iranien, les frappes israéliennes ont fait au moins 826 morts, dont 106 enfants, et plus de 800.000 déplacés depuis début mars, selon le ministère libanais de la Santé.

"Il n'y a plus de sécurité (...) On ne sait jamais d'où viendra la prochaine frappe", se désole Hanadi Hachem, 50 ans, un habitant de la banlieue nord de Beyrouth, après un nouveau raid contre un immeuble résidentiel.

burs-cgo/hme

S.Danek--TPP