The Prague Post - Municipales: la gauche conserve Paris, Lyon et Marseille mais échec global des alliances avec LFI

EUR -
AED 4.210959
AFN 75.100181
ALL 94.309395
AMD 419.89528
AOA 1052.595747
ARS 1714.75349
AUD 1.646872
AWG 2.065346
AZN 1.950849
BAM 1.969245
BBD 2.308884
BDT 141.516185
BHD 0.432392
BIF 3419.789389
BMD 1.146618
BND 1.481434
BOB 13.040258
BRL 5.880435
BSD 1.146336
BTN 109.589689
BWP 15.77088
BYN 3.345585
BYR 22473.720713
BZD 2.305561
CAD 1.609147
CDF 2620.023094
CHF 0.932946
CLF 0.027252
CLP 1072.558264
CNY 7.758363
CNH 7.751771
COP 3671.942242
CRC 521.666165
CUC 1.146618
CUP 30.385388
CVE 111.393827
CZK 24.173525
DJF 203.77701
DKK 7.475235
DOP 66.790868
DZD 152.517468
EGP 58.101219
ERN 17.199276
ETB 183.516253
FJD 2.556036
FKP 0.861584
GBP 0.857894
GEL 3.004444
GGP 0.861584
GHS 13.409698
GIP 0.861584
GMD 84.849954
GNF 10055.843512
GTQ 8.746679
GYD 239.800346
HKD 8.992527
HNL 30.803884
HRK 7.533625
HTG 149.883311
HUF 363.338166
IDR 20737.74045
ILS 3.528925
IMP 0.861584
INR 109.764575
IQD 1502.070109
IRR 1576886.959814
ISK 142.616553
JEP 0.861584
JMD 181.197102
JOD 0.812959
JPY 187.192904
KES 148.36131
KGS 100.271977
KHR 4634.631827
KMF 493.045944
KRW 1654.18015
KWD 0.355922
KYD 0.955335
KZT 546.946599
LAK 25985.242383
LBP 102679.677915
LKR 385.119358
LRD 207.967868
LSL 19.136851
LTL 3.385666
LVL 0.693578
LYD 7.355567
MAD 10.76273
MDL 20.284757
MGA 4953.391048
MKD 61.5582
MMK 2407.16898
MNT 4124.195324
MOP 9.26099
MRU 45.985144
MUR 54.326692
MVR 17.726827
MWK 1991.67676
MXN 19.996647
MYR 4.677168
MZN 73.280173
NAD 19.136626
NGN 1565.775763
NIO 42.023804
NOK 10.998591
NPR 175.345444
NZD 1.976059
OMR 0.44089
PAB 1.146331
PEN 3.901656
PGK 5.042251
PHP 70.482906
PKR 318.648016
PLN 4.32596
PYG 6885.006581
QAR 4.181729
RON 5.239127
RSD 117.398798
RUB 91.553863
RWF 1680.94258
SAR 4.315718
SBD 9.254989
SCR 15.430392
SDG 688.550779
SEK 11.057036
SGD 1.477567
SLE 27.662223
SOS 655.181748
SRD 43.281405
STD 23732.685944
STN 24.824288
SVC 10.030526
SZL 19.136961
THB 38.377728
TJS 10.58108
TMT 4.024631
TND 3.387681
TRY 54.361529
TTD 7.787234
TWD 37.109041
TZS 3021.337182
UAH 51.396629
UGX 4281.248394
USD 1.146618
UYU 46.104977
UZS 13808.150505
VES 852.276988
VND 30181.862933
VUV 136.700738
WST 3.157885
XAF 660.474956
XAG 0.019693
XAU 0.000281
XCD 3.098794
XCG 2.066014
XDR 0.821185
XOF 658.734988
XPF 119.331742
YER 273.267824
ZAR 19.083033
ZMK 10320.944356
ZMW 21.408538
ZWL 369.210658
  • AEX

    0.5500

    1093.1

    +0.05%

  • BEL20

    -17.8100

    5727.91

    -0.31%

  • PX1

    -50.7500

    8408.27

    -0.6%

  • ISEQ

    -191.1500

    13560.72

    -1.39%

  • OSEBX

    9.7800

    2006.56

    +0.49%

  • PSI20

    -84.9500

    9049.41

    -0.93%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    14.0700

    4410.44

    +0.32%

  • N150

    7.2000

    4243.39

    +0.17%

Municipales: la gauche conserve Paris, Lyon et Marseille mais échec global des alliances avec LFI

Municipales: la gauche conserve Paris, Lyon et Marseille mais échec global des alliances avec LFI

La gauche a conservé Paris, Marseille et Lyon dimanche au second tour des municipales qui ont toutefois signé l'échec général des alliances controversées entre LFI et les socialistes, tandis que la droite et le centre engrangent une belle moisson et que le RN enregistre une vague de victoires dans les villes moyennes.

Taille du texte:

Dès l'annonce des résultats, les yeux se sont tournés vers l'élection présidentielle prévue dans treize mois, dont la campagne va maintenant connaître une nette accélération.

 

A gauche, le Parti socialiste et les écologistes devront tirer les leçons de la défaite de la plupart des fusions d'entre-deux tours avec La France insoumise, qui ont valu de nombreuses critiques notamment aux troupes d'Olivier Faure.

D'autant qu'à Paris et Marseille, où il n'y a pas eu de telles alliances, la gauche hors Insoumis gagne nettement des batailles, qui s'annonçaient plus serrées.

- Dati largement battue -

Le socialiste Emmanuel Grégoire balaie l'ex-ministre de droite Rachida Dati, soutenue par Emmanuel Macron, pour succéder à Anne Hidalgo dans la capitale. Et dans la cité phocéenne, le sortant Benoît Payan bat largement le député Rassemblement national Franck Allisio.

Ailleurs, de Toulouse à Limoges, de Clermont-Ferrand à Avignon, les alliances avec le mouvement de gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon, accusé pendant la campagne, y compris par les socialistes, d'antisémitisme et d'ambiguïté face à la violence politique, sont vaincues.

Les Ecologistes, à Poitiers et Besançon, bastion historique de la gauche, perdent ainsi des mairies remportées lors de la vague verte de 2020.

Le parti de droite Les Républicains en profite pour arracher plusieurs fiefs de gauche (Besançon, Clermont-Ferrand, Limoges...). Même Tulle, ville de François Hollande où ce type d'alliance a été conclu, bascule à droite.

Egalement alliée à LFI, l'écologiste Jeanne Barseghian perd Strasbourg, reconquise par l'ancienne maire socialiste Catherine Trautmann.

Rares réussites des alliances avec LFI, celle du maire écologiste de Lyon Grégory Doucet, qui confirme sa remontada avec une courte avance sur l'ex-patron de l'Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas, longtemps favori avec le soutien de LR et de la macronie. Et celle de l'édile socialiste Johanna Rolland à Nantes.

Les socialistes sauvent aussi les meubles en gardant Lille et Rennes et en revendiquant la victoire Pau où l'ex-Premier ministre centriste François Bayrou essuie un échec personnel majeur après avoir déjà raté son passage à Matignon.

"La France Insoumise fait perdre", a constaté le secrétaire général du PS Pierre Jouvet, tandis que le patron du parti à la rose Olivier Faure a estimé que "la provocation outrancière" et "les dérapages antisémites" étaient "une voie sans issue". Mais il a appelé la gauche à "se rassembler sur des principes clairs", comme l'Écologiste Marine Tondelier, qui a déploré la victoire dimanche des "partisans des gauches irréconciliables".

- Appels à l'union -

"Une réalité s'impose: nous sommes toujours et plus que jamais la première force politique locale", s'est à l'inverse réjoui le patron de LR Bruno Retailleau.

Dès lundi, les présidentiables devront tirer les enseignements de ces scrutins locaux, marquées également pas une tentative de l'extrême droite pour faire front commun avec la droite, restée dans l'ensemble vaine.

Ce qui n'a pas empêché le Rassemblement national de continuer de s'implanter dans le territoire, malgré le pari perdu de ses candidats vedettes Franck Allisio à Marseille, Laure Lavalette à Toulon ou Julien Sanchez à Nîmes.

Marine Le Pen a salué la victoire dans des "dizaines" de communes, dont Carcassonne (Aude), Saint-Avold (Moselle), La Flèche (Sarthe) ou Menton (Alpes maritimes).

En parallèle, le député lepéniste Jean-Philippe Tanguy a regretté que "le refus des fusions" de la part de LR ait "permis aux communistes de gagner un certain nombre de villes".

Pour l'instant grand favori du premier tour de la présidentielle dans les sondages, le parti d'extrême droite "va être la force politique qui va sortir avec des nouvelles villes" de ce scrutin, constate pour l'AFP François Kraus de l'Ifop.

Sans perdre un instant, le chef des députés LR Laurent Wauquiez a estimé que "le résultat des municipales doit nous projeter sur 2027": "si on est divisés, il n'y aura pas de candidat de droite au second tour". Et le macroniste Gérald Darmanin a insisté pour qu'il n'y ait à la présidentielle qu'"un seul candidat de la droite et du centre" et peut-être même de la gauche républicaine.

Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, dont le parti ne remporte que peu de nouvelles villes, dont Bordeaux et Annecy, a d'ailleurs tendu la main aux électeurs de la gauche républicaine "écoeurés" par les "accords" entre le PS et LFI.

Après Saint-Denis, deuxième ville d'Ile-de-France dès le premier tour, LFI remporte une autre grande ville, Roubaix (Nord) avec le député David Guiraud, fort d'une large avance dimanche dernier. Le mouvement mélenchoniste s'implante dans la périphérie des grandes villes, avec des victoires à La Courneuve et Vénissieux, et son coordinateur national Manuel Bompard affirme que sa "percée" du 1er tour se "renforce".

Comme au premier tour, la participation a été historiquement basse à ce second tour, si l'on fait exception de celle encore plus faible de 2020, en plein Covid-19. Elle s'affiche à environ 57% selon les institutions de sondage, même s'il y a un sursaut dans plusieurs villes où les batailles comprenaient le RN ou LFI.

Environ 17,1 millions d'électeurs étaient appelés à voter dans 1.580 communes et secteurs, sur quelque 35.000, après l'élection de nombreux conseils municipaux au premier tour.

W.Cejka--TPP