The Prague Post - L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué

EUR -
AED 4.180613
AFN 74.565217
ALL 93.585518
AMD 416.864612
AOA 1043.872082
ARS 1704.090397
AUD 1.643182
AWG 2.04904
AZN 1.939364
BAM 1.955054
BBD 2.292245
BDT 140.496383
BHD 0.429238
BIF 3400.087496
BMD 1.138356
BND 1.470758
BOB 12.946287
BRL 5.857293
BSD 1.138076
BTN 108.799957
BWP 15.657231
BYN 3.321476
BYR 22311.769197
BZD 2.288947
CAD 1.603783
CDF 2589.75873
CHF 0.933463
CLF 0.027149
CLP 1068.505877
CNY 7.70809
CNH 7.707851
COP 3666.72298
CRC 517.906902
CUC 1.138356
CUP 30.166423
CVE 110.22342
CZK 24.179244
DJF 202.675324
DKK 7.475696
DOP 66.024803
DZD 151.765089
EGP 57.679319
ERN 17.075334
ETB 183.696703
FJD 2.543888
FKP 0.855375
GBP 0.856556
GEL 2.988154
GGP 0.855375
GHS 13.310096
GIP 0.855375
GMD 83.655078
GNF 9991.230948
GTQ 8.683648
GYD 238.072282
HKD 8.928094
HNL 30.492363
HRK 7.532152
HTG 148.803212
HUF 362.689225
IDR 20576.915306
ILS 3.503494
IMP 0.855375
INR 109.003067
IQD 1490.931018
IRR 1565381.204903
ISK 142.612702
JEP 0.855375
JMD 179.891348
JOD 0.807139
JPY 186.524687
KES 147.322081
KGS 99.549162
KHR 4601.304643
KMF 492.907942
KRW 1652.983669
KWD 0.353689
KYD 0.948451
KZT 543.005159
LAK 25807.377881
LBP 101918.895497
LKR 382.344087
LRD 206.005002
LSL 19.083817
LTL 3.361268
LVL 0.68858
LYD 7.297247
MAD 10.677972
MDL 20.13858
MGA 4919.16592
MKD 61.496801
MMK 2389.82229
MNT 4094.475292
MOP 9.194253
MRU 45.501635
MUR 53.935541
MVR 17.587601
MWK 1973.472871
MXN 19.939698
MYR 4.655305
MZN 72.745285
NAD 19.083817
NGN 1554.288034
NIO 41.8842
NOK 10.992815
NPR 174.081859
NZD 1.972457
OMR 0.437688
PAB 1.138071
PEN 3.863825
PGK 5.094078
PHP 69.934892
PKR 316.079675
PLN 4.329048
PYG 6835.391421
QAR 4.149516
RON 5.239171
RSD 117.405465
RUB 91.072846
RWF 1675.28274
SAR 4.277218
SBD 9.199171
SCR 15.338926
SDG 683.013539
SEK 11.069421
SGD 1.471865
SLE 27.576682
SOS 650.460337
SRD 42.96948
STD 23561.661995
STN 24.490869
SVC 9.958243
SZL 19.078635
THB 38.207194
TJS 10.504829
TMT 3.984244
TND 3.373613
TRY 53.955548
TTD 7.731118
TWD 36.876457
TZS 2999.570351
UAH 51.026251
UGX 4250.396597
USD 1.138356
UYU 45.772733
UZS 13699.771779
VES 846.135259
VND 29964.364525
VUV 135.715637
WST 3.135128
XAF 655.715401
XAG 0.019963
XAU 0.000284
XCD 3.076463
XCG 2.051126
XDR 0.815267
XOF 655.709643
XPF 119.331742
YER 271.213434
ZAR 19.11322
ZMK 10246.562446
ZMW 21.254262
ZWL 366.55003
  • AEX

    0.5500

    1093.1

    +0.05%

  • BEL20

    -17.8100

    5727.91

    -0.31%

  • PX1

    -50.7500

    8408.27

    -0.6%

  • ISEQ

    -191.1500

    13560.72

    -1.39%

  • OSEBX

    9.7800

    2006.56

    +0.49%

  • PSI20

    -84.9500

    9049.41

    -0.93%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    14.0700

    4410.44

    +0.32%

  • N150

    7.2000

    4243.39

    +0.17%

L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué
L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué / Photo: Jorge NOVOMINSKY - AFP

L'Iran sous la pression de Trump, le chef des Renseignements des Gardiens de la Révolution tué

Le chef des renseignements des Gardiens de la Révolution iraniens a été tué lundi dans une frappe israélienne, au moment où Washington accentue ses menaces sur l'Iran qui poursuit ses attaques contre Israël et le Golfe.

Taille du texte:

Le président Donald Trump a donné jusqu'à mardi 20H00 (00H00 GMT mercredi) à Téhéran pour rouvrir le détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole, sans quoi il a promis à l'ennemi iranien de "vivre en enfer".

Les efforts diplomatiques se poursuivent malgré tout pour mettre fin à ce conflit qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale à cause de la fermeture d'Ormuz.

Oman, qui borde le détroit avec l'Iran, a discuté de sa réouverture avec Téhéran, tandis que le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s'est entretenu par téléphone avec ses homologues pakistanais et égyptien, qui jouent un rôle de médiateur.

- "Bonnes chances" ? -

Mais Téhéran, qui a annoncé la mort du chef des renseignements des Gardiens de la Révolution, son armée idéologique, a jusqu'ici démenti l'existence de négociations avec les Etats-Unis.

Le président américain avait lui évoqué auprès de médias américains de "bonnes chances" d'arriver à un accord, entre deux menaces.

Estimant avoir atteint les cibles militaires voulues, il parle désormais de s'en prendre, si le détroit d'Ormuz restait fermé, à des ponts et centrales électriques en Iran, qui a déjà essuyé des frappes sur des sites civils ces dernières semaines.

"Si les attaques contre des cibles civiles se poursuivent, les prochaines phases de nos opérations offensives et de représailles seront bien plus dévastatrices et étendues", a averti le porte-parole du commandement militaire iranien, tandis qu'un responsable des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a dénoncé de possibles "crimes de guerre".

Le président américain a prévu une conférence de presse à la Maison Blanche lundi à 13H00 (17H00 GMT) et devrait revenir sur l'opération de sauvetage en Iran d'un aviateur américain, "gravement blessé", selon lui.

- "Un par un" -

Sur le terrain, les frappes se poursuivent de part et d'autre.

Dans les pays du Golfe, frappés quotidiennement par l'Iran qui les accuse d'aider les Etats-Unis, le Koweït a dit avoir été visé par des missiles et des drones, faisant six blessés.

Plus au sud, les Emirats arabes unis ont fait état d'un blessé dans la chute de débris de drones interceptés.

Si Téhéran continue "de tirer en direction de civils en Israël, nous frapperons et détruirons les infrastructures iraniennes", a menacé le ministre de la Défense, Israël Katz.

Confirmant que l'armée avait visé le chef des renseignements des Gardiens, Majid Khademi, il a assuré qu'Israël continuerait à "traquer" les dirigeants iraniens "un par un".

L'armée israélienne, de son côté, a annoncé avoir mené une nouvelle série de frappes contre Téhéran.

Une installation gazière y a été endommagée par une frappe, privant momentanément une partie de la ville de gaz, selon la télévision d'Etat (Irib). L'université adjacente a également subi des dégâts.

Selon les médias iraniens, plusieurs attaques ont aussi eu lieu sur des quartiers résidentiels de Téhéran, où huit hôpitaux ont dû être évacués. L'agence de presse Tasnim a fait état de près de 30 morts dans plusieurs frappes dans le pays.

Au Liban, autre front qui paie un lourd tribut à la guerre, une frappe a de nouveau visé le sud de Beyrouth, après un avertissement israélien.

La veille, un bombardement à proximité de l'hôpital Rafic Hariri, le plus grand établissement médical public du pays, y avait fait au moins cinq morts, selon le ministère de la Santé.

Cette source avait également rapporté trois civils tués dans l'est de la capitale, où l'armée israélienne a dit avoir visé "une cible terroriste".

- Hausse des prix "inévitable" -

En Iran, les Gardiens de la Révolution ont déclaré qu'ils se préparaient à mettre en place des conditions de navigation à Ormuz, qui s'appliqueraient "en particulier aux Etats-Unis et à Israël".

Ils n'ont pas détaillé ces conditions, mais ces dernières semaines, des parlementaires iraniens avaient proposé d'imposer des droits de passage et des taxes aux navires dans le détroit.

Les tensions sur les prix de l'énergie se font toujours ressentir: tant le prix du baril de Brent que celui de WTI, les deux principales variétés d'or noir, évoluaient lundi autour de 110 dollars le baril, avec des répercussions bien au-delà du théâtre des hostilités.

AirAsia, plus grande compagnie low-cost d'Asie du Sud-Est basée en Malaisie, a annoncé une hausse des prix des billets "inévitable", tandis que les prix du gaz de pétrole liquéfié vont augmenter de 20% au Sri Lanka.

L'Indonésie a elle augmenté de 28% de la surcharge carburant et autorisé les compagnies aériennes à pratiquer jusqu'à 13% de hausse tarifaire sur les lignes intérieures.

En Egypte, un couvre-feu commercial a été imposé à 21 heures en semaine et 22 heures le week‑end.

"D'habitude, c'est à cette heure‑ci que le travail commence", soupire Ali Haggag, un vendeur devant sa boutique de vêtements soudainement silencieuse. "On a l'impression de revivre la période du Covid", dit-il en évoquant le confinement sanitaire de 2020.

burx-cgo/vl

V.Nemec--TPP