The Prague Post - L'Iran examine une offre américaine, situation "sur le fil" pour Trump

EUR -
AED 4.181514
AFN 75.147376
ALL 93.878019
AMD 417.342673
AOA 1045.23594
ARS 1707.67536
AUD 1.63429
AWG 2.05233
AZN 1.933608
BAM 1.959943
BBD 2.293037
BDT 140.547076
BHD 0.429306
BIF 3405.182623
BMD 1.138602
BND 1.472807
BOB 12.973422
BRL 5.847405
BSD 1.138501
BTN 109.051024
BWP 15.683081
BYN 3.265889
BYR 22316.592858
BZD 2.28974
CAD 1.605622
CDF 2573.239939
CHF 0.932031
CLF 0.027154
CLP 1068.77139
CNY 7.703893
CNH 7.710736
COP 3660.820724
CRC 517.992613
CUC 1.138602
CUP 30.172944
CVE 110.498562
CZK 24.189194
DJF 202.738531
DKK 7.474943
DOP 66.330203
DZD 152.108109
EGP 57.499725
ERN 17.079025
ETB 183.756909
FJD 2.541075
FKP 0.855859
GBP 0.85653
GEL 2.983124
GGP 0.855859
GHS 13.263034
GIP 0.855859
GMD 84.256006
GNF 9993.122587
GTQ 8.68532
GYD 238.143367
HKD 8.928203
HNL 30.499467
HRK 7.537085
HTG 148.793854
HUF 361.521402
IDR 20610.967547
ILS 3.483671
IMP 0.855859
INR 108.919946
IQD 1491.452502
IRR 1565719.630246
ISK 142.199924
JEP 0.855859
JMD 180.291083
JOD 0.807254
JPY 186.53882
KES 147.505871
KGS 99.571004
KHR 4602.70859
KMF 493.014388
KRW 1657.485027
KWD 0.353661
KYD 0.948701
KZT 544.498522
LAK 25803.541264
LBP 101950.995078
LKR 382.578661
LRD 206.064657
LSL 19.131655
LTL 3.361995
LVL 0.688729
LYD 7.304439
MAD 10.680375
MDL 20.151506
MGA 4879.313465
MKD 61.65004
MMK 2391.262995
MNT 4094.220098
MOP 9.195537
MRU 45.541261
MUR 54.072321
MVR 17.602773
MWK 1974.172834
MXN 19.861864
MYR 4.659188
MZN 72.767556
NAD 19.131739
NGN 1554.623578
NIO 41.898377
NOK 11.032304
NPR 174.482039
NZD 1.970117
OMR 0.437806
PAB 1.138506
PEN 3.875374
PGK 5.020612
PHP 70.070117
PKR 316.241644
PLN 4.328104
PYG 6848.475708
QAR 4.150373
RON 5.231533
RSD 117.390985
RUB 89.778775
RWF 1669.0205
SAR 4.268718
SBD 9.182421
SCR 15.393442
SDG 683.731914
SEK 11.066269
SGD 1.471603
SLE 27.610697
SOS 650.672477
SRD 43.097784
STD 23566.755874
STN 24.551788
SVC 9.962057
SZL 19.134361
THB 38.179023
TJS 10.491075
TMT 3.996492
TND 3.38033
TRY 53.946925
TTD 7.743333
TWD 36.874185
TZS 3013.312745
UAH 51.198519
UGX 4298.066001
USD 1.138602
UYU 45.736674
UZS 13718.998016
VES 844.708079
VND 29985.075149
VUV 135.683313
WST 3.132302
XAF 657.343549
XAG 0.019981
XAU 0.000283
XCD 3.077128
XCG 2.051828
XDR 0.81664
XOF 657.346441
XPF 119.331742
YER 271.157735
ZAR 19.071126
ZMK 10248.782993
ZMW 21.290001
ZWL 366.629275
  • AEX

    11.3500

    1092.5

    +1.05%

  • BEL20

    38.8100

    5745.96

    +0.68%

  • PX1

    52.9600

    8458.78

    +0.63%

  • ISEQ

    52.0600

    13751.23

    +0.38%

  • OSEBX

    5.7700

    1996.72

    +0.29%

  • PSI20

    13.6800

    9134.58

    +0.15%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -112.2700

    4396.57

    -2.49%

  • N150

    8.4600

    4236.16

    +0.2%

L'Iran examine une offre américaine, situation "sur le fil" pour Trump

L'Iran examine une offre américaine, situation "sur le fil" pour Trump

L'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais, Donald Trump avertissant que la situation était "sur le fil", entre un accord ou une reprise des hostilités.

Taille du texte:

"Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement", a déclaré à la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï, faisant toutefois part d'une "grande méfiance" vis-à-vis des Etats-Unis.

Il a réitéré au passage les exigences de la République islamique: "dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et fin du blocus américain des ports iraniens.

Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.

Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant "ne pas être pressé".

"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas", a déclaré le président américain aux journalistes, depuis Joint Base Andrews, près de Washington.

"C'est sur le fil, croyez-moi.  Si nous n'obtenons pas les bonnes réponses, cela peut aller très vite. Nous sommes tous prêts à agir. Il faut obtenir les bonnes réponses. Elles devront être entièrement, à 100 %, satisfaisantes. "

Le milliardaire a ajouté qu'un accord avec l'Iran permettrait d'économiser " beaucoup de temps, d'énergie et de vies", estimant qu'il pourrait être conclu " très rapidement, ou d'ici quelques jours".

L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole: le baril de Brent a lâché 5,63% à 105,02 dollars. En réaction, les places boursières européennes ont terminé en nette hausse et à Wall Street l'indice Dow Jones a pris 1,31%.

- "Bien au-delà de la région" -

Mardi, Donald Trump avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours" pour conclure un accord. Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien.

"L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, estimant que l'ennemi n'avait "pas renoncé à ses objectifs militaires et cherchait à déclencher une nouvelle guerre".

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux menacé d'étendre la guerre "bien au-delà de la région".

Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives.

Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.

Le conflit, déclenché par une attaque israélo-américaine contre Téhéran le 28 février, a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, où le Hezbollah pro-iranien a attaqué Israël, qui a ensuite envahi le sud du pays.

Il a aussi gravement perturbé l'économie mondiale, entre bond des cours du pétrole et pénuries rampantes de matières premières, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz par Téhéran.

- "Saisir l'occasion" -

Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, Ryad a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir l'occasion d'éviter "une escalade".

En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington.

Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, reste sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.

Quelque 26 navires l'ont franchi en 24 heures, a annoncé la marine des Gardiens de la Révolution, dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.

De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.

J.Marek--TPP