The Prague Post - Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar

EUR -
AED 4.181608
AFN 72.872269
ALL 93.945291
AMD 418.677729
ANG 2.038603
AOA 1044.691156
ARS 1686.593665
AUD 1.657548
AWG 2.04953
AZN 1.93526
BAM 1.95058
BBD 2.290809
BDT 140.184848
BGN 1.925284
BHD 0.428841
BIF 3383.755506
BMD 1.138628
BND 1.471224
BOB 7.87692
BRL 5.890078
BSD 1.137426
BTN 107.475909
BWP 15.457092
BYN 3.298615
BYR 22317.106713
BZD 2.287518
CAD 1.621241
CDF 2590.378831
CHF 0.922254
CLF 0.026681
CLP 1050.088484
CNY 7.735781
CNH 7.735855
COP 3922.288436
CRC 515.905781
CUC 1.138628
CUP 30.173639
CVE 109.970705
CZK 24.250949
DJF 202.542635
DKK 7.474488
DOP 67.637213
DZD 151.829381
EGP 56.100085
ERN 17.079418
ETB 183.370946
FJD 2.561628
FKP 0.859254
GBP 0.860786
GEL 3.005775
GGP 0.859254
GHS 12.864573
GIP 0.859254
GMD 83.690192
GNF 9971.402889
GTQ 8.677739
GYD 237.923288
HKD 8.92998
HNL 30.439807
HRK 7.532367
HTG 148.659558
HUF 354.826085
IDR 20382.577922
ILS 3.397216
IMP 0.859254
INR 107.728716
IQD 1490.00602
IRR 1566751.981124
ISK 144.002299
JEP 0.859254
JMD 179.09443
JOD 0.807288
JPY 184.844282
KES 147.395654
KGS 99.573103
KHR 4573.67994
KMF 491.887108
KPW 1024.765503
KRW 1762.6758
KWD 0.35269
KYD 0.947855
KZT 552.257242
LAK 25510.059856
LBP 101853.145041
LKR 382.44645
LRD 207.00512
LSL 18.687897
LTL 3.362072
LVL 0.688745
LYD 7.307252
MAD 10.658776
MDL 20.10367
MGA 4840.08984
MKD 61.633248
MMK 2390.534982
MNT 4078.632506
MOP 9.18837
MRU 45.393326
MUR 53.731804
MVR 17.602817
MWK 1972.339103
MXN 19.919141
MYR 4.636268
MZN 72.701031
NAD 18.687897
NGN 1571.68275
NIO 41.85835
NOK 11.337034
NPR 171.957291
NZD 2.01639
OMR 0.437804
PAB 1.137456
PEN 3.884205
PGK 4.993702
PHP 69.765434
PKR 316.276595
PLN 4.289484
PYG 6926.281938
QAR 4.146086
RON 5.243723
RSD 117.375482
RUB 87.682843
RWF 1669.673096
SAR 4.272653
SBD 9.18308
SCR 15.280534
SDG 683.749132
SEK 11.087696
SGD 1.474324
SHP 0.850101
SLE 28.255883
SLL 23876.461785
SOS 650.037585
SRD 42.692284
STD 23567.298515
STN 24.434931
SVC 9.952279
SYP 125.85493
SZL 18.683345
THB 37.900938
TJS 10.543837
TMT 3.996584
TND 3.369069
TOP 2.741543
TRY 53.127672
TTD 7.732104
TWD 36.273377
TZS 2992.88111
UAH 51.048038
UGX 4168.843668
USD 1.138628
UYU 45.767721
UZS 13708.254849
VES 708.503828
VND 29957.299878
VUV 136.581889
WST 3.166456
XAF 654.211995
XAG 0.019843
XAU 0.000286
XCD 3.077198
XCG 2.049896
XDR 0.81363
XOF 654.189074
XPF 119.331742
YER 271.673482
ZAR 18.74466
ZMK 10249.016856
ZMW 20.59235
ZWL 366.637717
  • AEX

    8.1000

    1073.46

    +0.76%

  • BEL20

    41.7500

    5760.83

    +0.73%

  • PX1

    35.1400

    8402.23

    +0.42%

  • ISEQ

    40.0400

    13847.3

    +0.29%

  • OSEBX

    2.1000

    1908.48

    +0.11%

  • PSI20

    2.7500

    9162.31

    +0.03%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    1.7100

    4288.95

    +0.04%

  • N150

    24.3500

    4152.32

    +0.59%

Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar

Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar

L'émissaire américain Steve Witkoff est en route mardi pour le Qatar, où des réunions avec l'Iran sont attendues cette semaine, mais Téhéran évoque des rencontres techniques sans négociations directes avec les Etats-Unis, quand Washington parle de "réunions de haut niveau".

Taille du texte:

Les deux camps ont décidé, selon un responsable américain, de cesser leurs attaques, menées en dépit de la signature d'un protocole d'accord à la mi-juin pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

"L'Iran a demandé une réunion. Elle aura lieu demain (mardi) à Doha", a affirmé lundi le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.

La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a déclaré sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place "cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau".

D'après CNN, qui cite deux responsables américains, Steve Witkoff est déjà en route pour Doha.

Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre "ces prochains jours des équipes techniques", ajoutant que "les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels".

- Tensions autour d'Ormuz -

Après avoir d'abord démenti toute réunion, la diplomatie iranienne a confirmé lundi l'envoi d'une "délégation d'experts" cette semaine à Doha. Mais "dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau", a insisté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Les tensions se cristallisent autour de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, où le trafic a ralenti ce week-end après deux attaques de navires.

Au total, 29 bateaux transportant des matières premières ont franchi le détroit samedi et 12 dimanche, selon les données de la société de suivi maritime Kpler, un chiffre en net recul par rapport aux jours précédents.

L'Iran répète depuis des semaines, en dépit de l'opposition des Etats-Unis, qu'il n'y aura pas de retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit. Et il a menacé les navires tentés de contourner l'itinéraire autorisé.

Accusant Téhéran d'avoir ciblé deux navires la semaine dernière, les Etats-Unis ont bombardé le pays en retour, et l'Iran a ciblé ses voisins du Golfe, le Koweït et Bahreïn.

Ces frappes fragilisent le protocole d'accord signé le 17 juin entre Téhéran et Washington.

- Frais de service -

L'Iran et Oman revendiquent leur souveraineté sur le transit dans le détroit et envisagent donc des frais de service. Pourtant la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, non ratifiée par Téhéran, garantit la liberté de navigation "sans entrave" des navires dans les détroits servant à la navigation internationale.

Verrouillée par la République islamique pendant la guerre lancée le 28 février par Israël et les Etats-Unis, cette voie maritime cruciale pour le commerce mondial d'hydrocarbures a rouvert peu après la signature du protocole d'accord.

Téhéran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage, le long de ses côtes.

Oman entretient de son côté le flou et a annoncé l'ouverture d'une voie de navigation alternative temporaire, présentée comme une initiative concertée avec l'ONU pour évacuer les marins et navires bloqués.

Le sultan d'Oman, Haïtham ben Tariq, et le président français Emmanuel Macron ont plaidé lundi pour une "navigation libre, sans conditions ni restrictions" et sont convenus d'y mener des "opérations de déminage conjointes". Ce à quoi la diplomatie iranienne a répondu en sommant la France de ne pas "compliquer davantage" la situation.

- "Détermination" -

Au Liban, que Téhéran avait exigé d'inclure dans les pourparlers avec les Etats-Unis, Israël a poursuivi ses frappes ce week-end, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre pour une "paix durable".

Selon un média d'Etat libanais, une frappe israélienne a encore eu lieu lundi dans le sud du pays.

L'accord-cadre prévoit notamment qu'Israël continue à occuper le sud du Liban, comme depuis le début de cette nouvelle guerre contre le Hezbollah, jusqu'à ce que le mouvement chiite soutenu par l'Iran rende les armes.

Une exigence de longue date, que le gouvernement libanais peine à mettre en oeuvre malgré la pression des Etats-Unis.

Lundi, le président libanais Joseph Aoun a justement affiché sa "détermination" à asseoir l'autorité de l'Etat en déployant son armée jusqu'à la frontière avec Israël, dans une zone où le Hezbollah est implanté.

Le Liban a été entraîné dans le conflit le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le nord d'Israël en soutien à l'Iran, visé par l'offensive américano-israélienne. Israël a riposté en jurant d'"éliminer" le mouvement, et déployé ses troupes dans le sud. Ses frappes ont depuis fait plus de 4.200 morts, selon Beyrouth.

burx-hme/gkg

G.Turek--TPP