The Prague Post - Budget : pour les syndicats, le pouvoir d'achat au cœur des enjeux

EUR -
AED 4.103129
AFN 72.621412
ALL 90.82283
AMD 403.897912
ANG 1.999648
AOA 1025.640706
ARS 1721.407468
AUD 1.590264
AWG 2.011061
AZN 1.892364
BAM 1.956274
BBD 2.255167
BDT 138.734252
BGN 1.952774
BHD 0.422502
BIF 3350.432274
BMD 1.117256
BND 1.433571
BOB 13.274218
BRL 6.002008
BSD 1.119681
BTN 106.519822
BWP 15.445883
BYN 3.293628
BYR 21898.214504
BZD 2.251966
CAD 1.565778
CDF 2586.447348
CHF 0.924658
CLF 0.028011
CLP 1106.05007
CNY 7.450253
CNH 7.449555
COP 3520.908888
CRC 509.723566
CUC 1.117256
CUP 26.872875
CVE 110.291737
CZK 24.349588
DJF 199.39012
DKK 7.474626
DOP 68.526612
DZD 151.016132
EGP 62.866193
ERN 16.758838
ETB 183.396996
FJD 2.516957
FKP 0.837074
GBP 0.837456
GEL 2.897059
GGP 0.837074
GHS 13.016563
GIP 0.837074
GMD 82.676808
GNF 9909.313495
GTQ 8.559075
GYD 234.63423
HKD 8.765375
HNL 30.060884
HRK 7.535441
HTG 146.6503
HUF 367.165462
IDR 20254.73116
ILS 3.445779
IMP 0.837074
INR 106.314658
IQD 1696.303622
IRR 2030062.238862
ISK 136.406101
JEP 0.837074
JMD 177.760706
JOD 0.792141
JPY 176.178396
KES 145.13481
KGS 97.703969
KHR 4564.943187
KMF 492.709919
KPW 1005.530215
KRW 1480.106615
KWD 0.347221
KYD 0.933122
KZT 504.920142
LAK 25199.996136
LBP 100268.604289
LKR 372.045185
LRD 190.346143
LSL 18.620931
LTL 3.298966
LVL 0.675817
LYD 7.179805
MAD 10.998066
MDL 20.120788
MGA 5085.278275
MKD 61.58993
MMK 2345.982232
MNT 4021.458812
MOP 9.048153
MRU 45.024512
MUR 52.655757
MVR 17.261612
MWK 1941.588053
MXN 20.726281
MYR 4.564214
MZN 71.403906
NAD 18.620931
NGN 1497.055424
NIO 41.199988
NOK 10.408746
NPR 170.431315
NZD 1.961667
OMR 0.429589
PAB 1.119671
PEN 3.860053
PGK 5.093189
PHP 71.455207
PKR 309.847286
PLN 4.403273
PYG 6454.622484
QAR 4.092992
RON 5.346398
RSD 117.524718
RUB 90.275504
RWF 1655.479091
SAR 4.184292
SBD 9.010274
SCR 15.596966
SDG 672.031342
SEK 11.116869
SGD 1.431154
SHP 0.837209
SLE 25.641463
SLL 23428.301293
SOS 639.846519
SRD 42.111659
STD 23124.9402
STN 24.505721
SVC 9.797331
SYP 14526.560106
SZL 18.614679
THB 37.702359
TJS 10.329104
TMT 3.910395
TND 3.344711
TOP 2.690084
TRY 55.623029
TTD 7.609947
TWD 36.306345
TZS 2955.141304
UAH 51.11995
UGX 5016.373202
USD 1.117256
UYU 44.900885
UZS 13400.36842
VES 960.767408
VND 28869.890958
VUV 132.666564
WST 3.08891
XAF 655.957
XAG 0.020854
XAU 0.000278791227
XCD 3.01944
XCG 2.01798
XDR 0.789958
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 263.839443
ZAR 18.589691
ZMK 10056.636986
ZMW 22.544667
ZWL 359.755925
SSP 6419.41905
MXV 2.338355
  • AEX

    1.7000

    1133.19

    +0.15%

  • BEL20

    1.7300

    5783.75

    +0.03%

  • PX1

    64.6000

    7847.32

    +0.83%

  • ISEQ

    223.0200

    14161.82

    +1.6%

  • OSEBX

    23.9500

    2125.05

    +1.14%

  • PSI20

    -69.3400

    9175.73

    -0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    6.2700

    4184.61

    +0.15%

  • N150

    35.3200

    4239.78

    +0.84%

Budget : pour les syndicats, le pouvoir d'achat au cœur des enjeux
Budget : pour les syndicats, le pouvoir d'achat au cœur des enjeux / Photo: SIMON WOHLFAHRT - AFP/Archives

Budget : pour les syndicats, le pouvoir d'achat au cœur des enjeux

Trouver des économies, mais pas sur le dos de ceux qui travaillent : à l'approche de la présentation du budget 2027, les syndicats avancent leurs positions, plaçant le pouvoir d'achat et le modèle social au cœur des enjeux.

Taille du texte:

"Il faut tout faire pour empêcher un budget régressif pour les travailleurs et les travailleuses", a prévenu la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, il y a quelques jours sur France2.

Pour Marylise Léon, tête de la CFDT, "on ne peut pas, aujourd'hui, nier le fait qu'il y ait une situation budgétaire inquiétante", mais les "efforts partagés" doivent être la base des discussions budgétaires.

"Il n'y a pas de réponse unique", a prévenu jeudi la responsable de la première organisation syndicale en France, reçue par l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS).

La CFDT avance les idées d'une "augmentation d'un point de la CSG", d'une "réforme des impôts de succession", progressifs et sur tous les héritages, ou encore d'une remise à plat du pacte Dutreil, sur la transmission des entreprises familiales, une piste déjà repoussée par le ministre de l'Economie, Roland Lescure.

En revanche est rejetée la piste de baisser les cotisations prélevées sur le salaire brut pour relever le net, comme dans le cas de la TVA sociale chère au Medef : c'est "regarder les enjeux du pouvoir d'achat vraiment avec le petit bout de la lorgnette" pour Marylise Léon, "un énorme enfumage" pour Sophie Binet.

Idem pour celles d'une sous-indexation des retraites ou d'un moindre remboursement des arrêts maladies, arlésiennes des discussions budgétaires. "Tant qu'on optera pour une réponse punitive, on ne résoudra pas le problème", a considéré Marylise Léon.

- "Nous, on sera là" -

La question du pouvoir d'achat sera au cœur du premier appel intersyndical de la rentrée, avec une journée de mobilisation prévue le 29 septembre pour la fonction publique, qui tiendra ses élections professionnelles en décembre.

"La première priorité des citoyens français, c'est leur rémunération, leur salaire", a ainsi insisté Frédéric Souillot, secrétaire général de FO, lors d'un colloque organisé au Sénat vendredi.

En arrière-plan des négociations budgétaires se trouve la volonté des syndicats de peser sur les programmes des candidats à l'élection présidentielle et d'éviter l'anesthésie du dialogue social pendant les mois de campagne.

Moquant un "concours Lépine des mauvaises idées" dans un système politique désormais "d'élection permanente", qui va "de réforme en réforme", Frédéric Souillot a plaidé pour que les sujets de négociation soient de nouveau davantage confiés aux partenaires sociaux.

"On a vraiment une responsabilité collective à retrouver du sens, à se dire: +Pourquoi on a un modèle social ?+ C'est pour qu'on ait un pays qui fonctionne bien, une économie qui fonctionne bien", a également estimé Christelle Thieffinne de la CFE-CGC au Sénat vendredi.

La nouvelle présidente du syndicat de l'encadrement a estimé que "quand on parle de dette, on doit avant tout s'attaquer à une dette de confiance" des citoyens.

Les syndicats insistent pour se placer comme "acteurs du temps long", alors que de premières discussions avec le patronat ont eu lieu pour établir un agenda social autonome, indépendant des discussions budgétaires et des échéances électorales.

"S'il y a bien une chose dont on est sûr, c'est que nous, on sera tous là en juin 2027", a souligné Marylise Léon.

L.Hajek--TPP