The Prague Post - "Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement

EUR -
AED 4.238069
AFN 74.996942
ALL 95.909366
AMD 434.543489
ANG 2.065392
AOA 1058.031606
ARS 1599.70962
AUD 1.668566
AWG 2.076834
AZN 1.963852
BAM 1.955769
BBD 2.318684
BDT 141.257773
BGN 1.972195
BHD 0.435201
BIF 3427.930312
BMD 1.153797
BND 1.482744
BOB 7.954875
BRL 5.930858
BSD 1.151192
BTN 107.233309
BWP 15.793819
BYN 3.411205
BYR 22614.417406
BZD 2.315284
CAD 1.60567
CDF 2653.732544
CHF 0.921324
CLF 0.02678
CLP 1057.420037
CNY 7.941125
CNH 7.935243
COP 4249.664397
CRC 535.684589
CUC 1.153797
CUP 30.575615
CVE 110.620274
CZK 24.513163
DJF 205.052413
DKK 7.471809
DOP 69.948995
DZD 153.357456
EGP 62.597758
ERN 17.306952
ETB 180.791763
FJD 2.609313
FKP 0.87362
GBP 0.871978
GEL 3.091991
GGP 0.87362
GHS 12.703146
GIP 0.87362
GMD 84.801577
GNF 10127.450799
GTQ 8.806861
GYD 240.946201
HKD 9.042831
HNL 30.702886
HRK 7.532329
HTG 151.093034
HUF 381.509261
IDR 19647.198159
ILS 3.63078
IMP 0.87362
INR 107.261107
IQD 1511.473816
IRR 1518165.838355
ISK 144.374603
JEP 0.87362
JMD 181.496352
JOD 0.818028
JPY 184.2977
KES 150.112327
KGS 100.898834
KHR 4629.606758
KMF 492.670479
KPW 1038.416856
KRW 1740.236766
KWD 0.356915
KYD 0.959385
KZT 545.521398
LAK 25337.378431
LBP 103322.503804
LKR 363.220569
LRD 212.58712
LSL 19.458793
LTL 3.406862
LVL 0.69792
LYD 7.355496
MAD 10.819733
MDL 20.256207
MGA 4800.94859
MKD 61.552141
MMK 2422.705923
MNT 4121.641181
MOP 9.293953
MRU 46.290528
MUR 54.228169
MVR 17.826364
MWK 2003.564902
MXN 20.506081
MYR 4.646919
MZN 73.796761
NAD 19.464307
NGN 1591.201712
NIO 42.379074
NOK 11.200425
NPR 171.571064
NZD 2.020217
OMR 0.443186
PAB 1.151182
PEN 3.953196
PGK 4.969421
PHP 69.348379
PKR 321.966949
PLN 4.267721
PYG 7446.947116
QAR 4.205706
RON 5.097245
RSD 117.272019
RUB 92.539424
RWF 1685.697134
SAR 4.33228
SBD 9.282572
SCR 16.642346
SDG 693.432238
SEK 10.908451
SGD 1.482964
SHP 0.865646
SLE 28.400055
SLL 24194.554622
SOS 659.392533
SRD 43.095437
STD 23881.264386
STN 24.864321
SVC 10.072841
SYP 127.56896
SZL 19.452785
THB 37.667641
TJS 11.034326
TMT 4.038289
TND 3.367864
TOP 2.778065
TRY 51.470988
TTD 7.809978
TWD 36.870158
TZS 2999.871485
UAH 50.418768
UGX 4318.931897
USD 1.153797
UYU 46.619265
UZS 14047.476687
VES 546.284945
VND 30386.969592
VUV 137.654356
WST 3.191723
XAF 655.940972
XAG 0.015861
XAU 0.000248
XCD 3.118193
XCG 2.074767
XDR 0.814873
XOF 655.929191
XPF 119.331742
YER 275.295435
ZAR 19.469438
ZMK 10385.568304
ZMW 22.246842
ZWL 371.522101
  • AEX

    -0.8800

    975.86

    -0.09%

  • BEL20

    -4.1800

    5216.44

    -0.08%

  • PX1

    -19.1600

    7962.39

    -0.24%

  • ISEQ

    -115.2800

    12148.11

    -0.94%

  • OSEBX

    -14.8900

    2053.05

    -0.72%

  • PSI20

    69.7500

    9369.63

    +0.75%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -5.3900

    3848.16

    -0.14%

  • N150

    3.1500

    3943.17

    +0.08%

"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement
"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement / Photo: Ben Stansall - POOL/AFP

"Partygate": Boris Johnson à la merci d'une enquête du Parlement

Enlisé dans la crise du "partygate", le Premier ministre britannique Boris Johnson risque jeudi une nouvelle enquête, cette fois du Parlement, sur les fêtes à Downing Street pendant les confinements, à l'issue d'un vote qui a valeur de test de confiance.

Taille du texte:

Dans ce nouvel épisode de cette affaire qui a vu se succéder révélations, appels à la démission et excuses publiques, les députés doivent dire si une enquête doit être ouverte pour déterminer si Boris Johnson a sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende.

Au fil des heures, le scénario a évolué et malgré la large majorité dont il bénéficie, Boris Johnson ne semble plus à l'abri que soit lancée cette procédure susceptible à terme, de le pousser à la démission.

Quelle que soit son issue, ce vote attendu en fin d'après-midi donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes, très réticentes à afficher leur loyauté en dépit de la colère des électeurs.

Signe de la nervosité à Westminster, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à saisir le Comité des Privilèges, une commission parlementaire chargée de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer, à l'origine du texte.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le chef du gouvernement n'est pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

Dans l'avion qui l'emmenait pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024. Sur la chaîne Sky News, il a assuré qu'il n'a "franchement absolument rien à cacher" dans cette affaire, regrette-t-il, "sans fin".

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions. Mais surtout, le code ministériel dispose qu'un ministre qui a trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant ternie ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Ce débat est aussi l'occasion pour certains frondeurs de se déclarer, à l'instar de l'influent député Steve Baker, qui a rejoint les rangs des députés conservateurs qui appellent Boris Johnson à démissionner.

Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai. En tout cas, la police de Londres, qui a déjà infligé une cinquantaine d'amendes et poursuit son enquête, a indiqué jeudi qu'elle s'abstiendrait de communiquer sur d'éventuels développements dans cette affaire d'ici au scrutin.

Après l'enquête policière, Boris Johnson devra aussi faire face, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

F.Prochazka--TPP