The Prague Post - Ligue 2: le Paris FC au rendez-vous de ses ambitions

EUR -
AED 4.364957
AFN 76.653648
ALL 96.501023
AMD 449.038687
ANG 2.127603
AOA 1089.901932
ARS 1669.322564
AUD 1.667064
AWG 2.139394
AZN 2.034048
BAM 1.956421
BBD 2.399291
BDT 145.716231
BGN 1.996019
BHD 0.448065
BIF 3530.635005
BMD 1.188552
BND 1.503883
BOB 8.231542
BRL 6.149448
BSD 1.191203
BTN 107.956343
BWP 15.606952
BYN 3.416727
BYR 23295.62092
BZD 2.39576
CAD 1.611499
CDF 2644.528573
CHF 0.911655
CLF 0.02571
CLP 1015.190035
CNY 8.216758
CNH 8.196915
COP 4365.623131
CRC 589.191888
CUC 1.188552
CUP 31.49663
CVE 110.299066
CZK 24.246817
DJF 212.128194
DKK 7.470918
DOP 74.664317
DZD 154.006973
EGP 55.649075
ERN 17.828281
ETB 184.922025
FJD 2.596868
FKP 0.87064
GBP 0.870792
GEL 3.197243
GGP 0.87064
GHS 13.091043
GIP 0.87064
GMD 87.356932
GNF 10456.361441
GTQ 9.135822
GYD 249.216971
HKD 9.289456
HNL 31.479252
HRK 7.536369
HTG 156.121502
HUF 379.832715
IDR 19990.257564
ILS 3.64463
IMP 0.87064
INR 107.67028
IQD 1560.488526
IRR 50067.756884
ISK 145.193633
JEP 0.87064
JMD 186.379916
JOD 0.842638
JPY 182.18423
KES 153.32388
KGS 103.938456
KHR 4799.58332
KMF 493.249335
KPW 1069.683582
KRW 1707.33135
KWD 0.364553
KYD 0.992711
KZT 587.743999
LAK 25581.685744
LBP 106413.217406
LKR 368.475355
LRD 222.158614
LSL 18.916783
LTL 3.509485
LVL 0.718944
LYD 7.499411
MAD 10.856253
MDL 20.125046
MGA 5273.67316
MKD 61.681436
MMK 2496.321604
MNT 4254.441476
MOP 9.591103
MRU 47.303207
MUR 54.559215
MVR 18.374764
MWK 2065.572716
MXN 20.392226
MYR 4.638322
MZN 75.901837
NAD 18.917022
NGN 1610.273727
NIO 43.834091
NOK 11.251601
NPR 172.733256
NZD 1.956904
OMR 0.457
PAB 1.191178
PEN 3.999536
PGK 5.112644
PHP 68.913401
PKR 334.316074
PLN 4.214297
PYG 7866.595087
QAR 4.343041
RON 5.092707
RSD 117.354059
RUB 91.828234
RWF 1739.159093
SAR 4.457496
SBD 9.565937
SCR 16.49389
SDG 714.915358
SEK 10.544222
SGD 1.498443
SHP 0.891722
SLE 28.822092
SLL 24923.342133
SOS 680.818865
SRD 44.899907
STD 24600.628539
STN 24.507879
SVC 10.423263
SYP 13144.880831
SZL 18.909079
THB 36.805298
TJS 11.185455
TMT 4.159932
TND 3.425358
TOP 2.861748
TRY 51.880507
TTD 8.078529
TWD 37.265269
TZS 3091.012778
UAH 51.253177
UGX 4211.300672
USD 1.188552
UYU 45.674107
UZS 14676.903461
VES 461.459538
VND 30854.812198
VUV 141.865108
WST 3.222786
XAF 656.170702
XAG 0.014342
XAU 0.000235
XCD 3.212121
XCG 2.146872
XDR 0.816059
XOF 656.16794
XPF 119.331742
YER 283.35086
ZAR 18.862025
ZMK 10698.399533
ZMW 22.663286
ZWL 382.713287
  • AEX

    -12.6100

    996.33

    -1.25%

  • BEL20

    54.8300

    5649.52

    +0.98%

  • PX1

    84.8000

    8398.15

    +1.02%

  • ISEQ

    -5.2300

    13069.89

    -0.04%

  • OSEBX

    9.8700

    1838.06

    +0.54%

  • PSI20

    -23.5800

    9046.51

    -0.26%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -59.9600

    4046.81

    -1.46%

  • N150

    4.0700

    4069.51

    +0.1%

Ligue 2: le Paris FC au rendez-vous de ses ambitions
Ligue 2: le Paris FC au rendez-vous de ses ambitions / Photo: Anna KURTH - AFP/Archives

Ligue 2: le Paris FC au rendez-vous de ses ambitions

Grâce à son match nul à Martigues vendredi, le Paris FC atteint dès la saison de son rachat par la famille Arnault, en novembre, son objectif d'accéder à la Ligue 1 et la capitale va bientôt retrouver le parfum inimitable des derbies.

Taille du texte:

Dans un premier temps, le club souhaite se stabiliser dans l'élite avant de viser dans quelques saisons "les places européennes", selon Pierre Ferracci, le président historique.

"Il faut commencer par éviter tout accident industriel qui consisterait à nous voir repartir en Ligue 2 dès la fin de saison prochaine", prévient le dirigeant, qui laissera sa place à l'un des enfants de Bernard Arnault en 2027, probablement à Antoine qui l'accompagne depuis le rachat.

"Certains diront que c'est une communication à la Guy Roux, reprend-il, qu'avec la famille Arnault, il y a le capital pour avoir des ambitions plus fortes, mais nous avons trop de respect pour toutes les équipes que nous allons affronter et qui sont là depuis des décennies pour tenter de nous maintenir sans brûler les étapes".

"Monter a été une lutte acharnée", rappelle Stéphane Gilli, l'entraîneur depuis deux saisons, qui restera en poste l'an prochain. "Avec Lorient, Metz et Dunkerque, on s'est battu chaque week-end. Cette montée met en lumière tout le travail accompli depuis des années".

Si le PFC est en avance sur les temps de passage fixés lors de son rachat, une tâche gigantesque reste à accomplir pour répondre aux attentes.

- Nombreux chantiers -

Dans le recrutement tout d'abord, pour assurer le maintien en Ligue 1. "On va renforcer l'équipe. Voir à quels postes il faut à tout prix mettre des joueurs qui ont l'expérience pour atteindre cet objectif de façon sereine", dit Ferracci.

Red Bull contribue dans ce domaine en intervenant dans la détection de jeunes talents.

L'effort porte aussi sur le budget. Le PFC disposait de 30 millions d'euros environ en Ligue 2 quand Montpellier, relégué mais 8e budget de Ligue 1, en dépensait 50 millions pour sa seule masse salariale.

"Il faut prendre en compte cette catastrophe industrielle que sont les droits TV. Grâce à des actionnaires solides, je peux le faire sereinement, mais l'objectif n'est pas de jeter l'argent par les fenêtres", ajoute Ferracci, soulignant que la DNCG a demandé "de la prudence dans les transferts".

Le PFC doit passer devant le gendarme financier du football français le 19 juin avec un budget pour la Ligue 1 qu'il aura préalablement dessiné lors d'un Conseil d'administration le 12 mai, une fois le championnat de Ligue 2 terminé.

Les chantiers sont nombreux avant que le Paris FC puisse taquiner sportivement le Paris SG, dans un derby de la capitale dont tout le monde rêve.

"Nous avons encore beaucoup à apprendre, dit le président. L'apprentissage de la Ligue 1 n'est pas que sportif ou médiatique, il est aussi commercial et économique".

D'autant que le PFC va devoir délaisser au moins temporairement son stade Charlety dans le XIIIe arrondissement dès l'an prochain et cohabiter avec l'équipe de rugby du Stade français à Jean-Bouin, mitoyen du... Parc des Princes.

- Déménagement près du Parc -

Ferracci reconnaît que son souhait de revenir à Charléty remis aux normes de la Ligue 1 n'est "pas d'actualité". "Et on est très contents de partager Jean-Bouin avec le Stade français. J'espère qu'il va se maintenir en Top 14. Il sera plus facile de louer des hospitalités communes s'ils sont en Top 14 et nous en Ligue 1".

Le PFC doit dans le même temps agrandir son centre d'entraînement situé à Orly pour le faire passer de 8 à 20 hectares et y abriter ses deux équipes professionnelles, masculines et féminines, ainsi que ses deux centres de formations.

Ambitieux mais prudent, Pierre Ferracci cite en exemple Atalanta Bergame. "Un club qui a gravi les échelons tranquillement et joue aujourd'hui les premiers rôles en Italie sans avoir le budget des clubs de Milan, de Rome ou de Turin".

L'Atalanta a remporté la Ligue Europa en 2024, huit ans après l’arrivée au club de son entraîneur Gianpiero Gasperini, l'artisan principal de son évolution. Cela laisse un peu de temps au PFC pour qui tout commence aujourd'hui.

B.Barton--TPP