The Prague Post - Mondial des clubs: à Miami, la fièvre Boca

EUR -
AED 4.378987
AFN 78.098245
ALL 96.557811
AMD 449.781217
ANG 2.13444
AOA 1093.404289
ARS 1674.054124
AUD 1.675402
AWG 2.149249
AZN 2.078663
BAM 1.96001
BBD 2.402771
BDT 145.933465
BGN 2.002433
BHD 0.449498
BIF 3535.809733
BMD 1.192371
BND 1.510351
BOB 8.243985
BRL 6.196635
BSD 1.192967
BTN 108.01063
BWP 15.650683
BYN 3.427276
BYR 23370.475696
BZD 2.399264
CAD 1.611996
CDF 2635.140329
CHF 0.912176
CLF 0.025839
CLP 1020.263904
CNY 8.240298
CNH 8.236215
COP 4372.973714
CRC 590.370589
CUC 1.192371
CUP 31.597837
CVE 110.506074
CZK 24.247643
DJF 212.437205
DKK 7.470923
DOP 74.770921
DZD 154.316398
EGP 55.846258
ERN 17.885568
ETB 185.190565
FJD 2.606345
FKP 0.872667
GBP 0.871868
GEL 3.207668
GGP 0.872667
GHS 13.128641
GIP 0.872667
GMD 87.643407
GNF 10472.53889
GTQ 9.148959
GYD 249.594501
HKD 9.318208
HNL 31.524847
HRK 7.536505
HTG 156.486789
HUF 377.65929
IDR 20002.027031
ILS 3.662702
IMP 0.872667
INR 107.972193
IQD 1562.763363
IRR 50228.637367
ISK 145.003974
JEP 0.872667
JMD 186.65171
JOD 0.845423
JPY 182.285535
KES 153.815695
KGS 104.272683
KHR 4808.348478
KMF 494.119775
KPW 1073.132975
KRW 1730.923534
KWD 0.365903
KYD 0.994152
KZT 586.940591
LAK 25620.139399
LBP 106743.791495
LKR 369.134447
LRD 222.495383
LSL 19.004401
LTL 3.520762
LVL 0.721253
LYD 7.521187
MAD 10.875926
MDL 20.190454
MGA 5281.366502
MKD 61.685932
MMK 2503.876525
MNT 4254.608132
MOP 9.606275
MRU 46.89509
MUR 54.467686
MVR 18.422699
MWK 2068.551916
MXN 20.466158
MYR 4.680651
MZN 76.194973
NAD 19.004641
NGN 1616.211591
NIO 43.904491
NOK 11.3022
NPR 172.811924
NZD 1.966636
OMR 0.458459
PAB 1.192973
PEN 4.005905
PGK 5.118015
PHP 69.54803
PKR 333.729148
PLN 4.21722
PYG 7851.898775
QAR 4.348587
RON 5.091542
RSD 117.329627
RUB 92.31239
RWF 1741.748573
SAR 4.472405
SBD 9.608304
SCR 16.819829
SDG 717.197083
SEK 10.5476
SGD 1.504922
SHP 0.894587
SLE 29.034073
SLL 25003.427193
SOS 681.767293
SRD 45.178714
STD 24679.676638
STN 24.552842
SVC 10.438466
SYP 13187.118688
SZL 18.985861
THB 37.057111
TJS 11.196225
TMT 4.185223
TND 3.436898
TOP 2.870943
TRY 52.034412
TTD 8.091516
TWD 37.484599
TZS 3079.482273
UAH 51.378476
UGX 4241.252474
USD 1.192371
UYU 45.749805
UZS 14697.632092
VES 458.813007
VND 30935.474832
VUV 142.328885
WST 3.227812
XAF 657.371789
XAG 0.014519
XAU 0.000236
XCD 3.222443
XCG 2.150054
XDR 0.81756
XOF 657.371789
XPF 119.331742
YER 284.17192
ZAR 18.939964
ZMK 10732.765918
ZMW 22.695846
ZWL 383.943043
  • AEX

    0.9000

    1005.03

    +0.09%

  • BEL20

    -20.1000

    5562.59

    -0.36%

  • PX1

    -30.8100

    8296.79

    -0.37%

  • ISEQ

    -47.5500

    13162.07

    -0.36%

  • OSEBX

    -0.1800

    1825.43

    -0.01%

  • PSI20

    51.0300

    9003.78

    +0.57%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    60.6900

    4106.75

    +1.5%

  • N150

    -16.7000

    4055.34

    -0.41%

Mondial des clubs: à Miami, la fièvre Boca
Mondial des clubs: à Miami, la fièvre Boca / Photo: PATRICIA DE MELO MOREIRA - AFP

Mondial des clubs: à Miami, la fièvre Boca

"Dale Boca! Dale Bo!" (Allez Boca! Allez Bo!") chanté en boucle, du jaune et du bleu à perte de vue, au Hard Rock Stadium comme sur les plages de North Beach où ils se rassemblent... l'internationale des supporters de Boca Juniors met la fièvre à Miami.

Taille du texte:

"Boca c'est tout pour moi. Ca va au-delà de l'amour, du pays, de tout", clame Ignacio Tedesco, 24 ans, venu de la province de Buenos Aires pour assister aux deux premiers matches de son équipe de coeur au Mondial des clubs.

Depuis le début de la compétition, ceux qui électrisent l'ambiance mieux que personne dans les stades sont les fans sud-américains, ceux des équipes brésiliennes Flamengo, Botafogo, Palmeiras et Fluminense, mais aussi de l'autre formation argentine River Plate. Mais si un titre de champion du monde devait être décerné aux supporters, il le serait probablement aux survoltés de Boca.

Comme lundi à la veille de l'entrée en lice du CABJ face à Benfica (2-2), un nouveau moment de communion s'est imposé au programme d'Ignacio ce jeudi après-midi avec un nouveau "banderazo", un lever de drapeaux, organisé au North Shore Oceanside Park, dans la partie nord de Miami Beach.

Et malgré la très forte chaleur (37 degrés), ils étaient plusieurs centaines de Bosteros (supporters de Boca) au rendez-vous annoncé sur les réseaux sociaux - et même par la presse argentine - avant de se retrouver au Hard Rock Stadium vendredi où ils ont été bien plus nombreux encore, plusieurs dizaines de milliers, pour encourager les leurs malgré la défaite (2-1) face au Bayern Munich.

- Asados, cumbia et fumigènes -

Certains sont venus de très loin, comme Emanuel Fernandez Galasso, 42 ans, fondateur du consulat de Boca Juniors à Malaga. Ses membres, une centaine, ont le statut de socios internationaux. Selon la Fédération argentine de foot, on en recense plus de 320.000 dans le monde.

"Tous les Bosteros que vous rencontrez ne peuvent imaginer une vie sans Boca. J'ai besoin d'avoir des gens de Boca à mes côtés et c'est pour cela que ce projet a vu le jour en 2001. Et là où Boca va, nous allons: à Dubaï, en Argentine, à Miami... Boca est tout pour nous", dit-il fièrement.

Asados (barbecues de viandes), musique cumbia, bannières de peñas, drapeaux de Diego Maradona, fumigènes, chants collectifs, la fête bat son plein dans ce parc et sur la plage le long de l'océan Atlantique, devenus en quelques jours l'épicentre de la passion Boca. Et ici, pas de violence, loin des joutes parfois meurtrières entre barras bravas (groupes de supporters) en Amérique du Sud, sous les yeux mi-amusés mi-intrigués des habitants et des policiers.

Passion, c'est le mot qui revient inlassablement dans la bouche des Bosteros.

Pour Fernando Pascual, 23 ans, étudiant en psychologie vivant à General Pico, dans la province de Pampa, tout ceci s'explique naturellement. "Les passions vous aident à vous lever, elles vous aident dans vos pensées, elles vous aident dans votre philosophie de vie et c'est beau de partager une si grande passion avec tant de gens."

- "La moitié de mon coeur" -

"En Argentine, nous sommes des gens très passionnés, de politique, de football, de tout. C'est pourquoi nous entrevoyons tout avec tant d'affect, avec tant de force et que nous nous impliquons tellement (...) Dans la société américaine on ne vit pas les choses avec autant de passion, parce qu'en fin de compte, cela ne vous fait pas gagner d'argent. Cela ne vous procure rien d'autre que la joie de savoir que votre club favori est en train de gagner", développe-t-il.

Gabriela González, 46 ans, a elle fait le voyage avec sa famille depuis la Californie. "Nous avons tout quitté: travail, petits-enfants, tout... pour soutenir Boca avec mon mari, mes enfants, mon père et ma mère. On n'a jamais perdu le contact avec le club, nous sommes des socios internationaux depuis 2001", raconte celle qui réside aux Etats-Unis depuis cette date.

"On fait la promotion de Boca auprès de nos amis américains et latino-américains. Les amis de mes amis sont déjà fans et vont voir les matches. On propage cette culture", poursuit-elle. "Boca, c'est la moitié de mon cœur."

Pour Ignacio Tedesco, c'est tout aussi viscéral: "Je suis fan depuis que j'ai été dans le ventre de ma mère, qui m'a emmené à la Bombonera (le stade du club) quand elle était enceinte. Si Boca gagne, je suis heureux. Si Boca perd ou fait match nul, je suis triste. Si Boca a de bons résultats, je me sens rassasié. Dans le cas contraire, je me sens vide".

F.Vit--TPP